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Les autorités Congolaise demandent des sanctions contre le Rwanda à la communauté Internationale pendant qu’eux memes octroient des contrats lucratifs aux Rwandais…

Les autorites Congolaise demandent des sanctions contre le Rwanda a la communaute Internationale pendant qu’eux memes octroient des contrats lucratifs aux Rwandais…

Assemblée nationale La réhabilitation des routes de Goma confiée à une société rwandaise !

Selon le ministre Fridolin Kasweshi, les entreprises congolaises ne disposent pas de moyens matériels et financiers pour exécuter ces travaux.
Le ministre des Infrastructures, travaux publics, aménagement du territoire, urbanisme et habitat, a affirmé, hier mercredi 14 novembre, que les travaux de réhabilitation et reconstruction de la voirie de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, ont été confiés à une société de droit rwandais.
Fridolin Kasweshi a fait cette déclaration dans sa réponse à la question orale avec débat, soulevée par le député national Muhindo Nzangi Butondo, au cours d’une séance plénière organisée dans la salle des Congrès du Palais du peuple, siège du Parlement de la République.
Le ministre Kasweshi a commencé par circonscrire le contexte dans lequel les projets des voiries des provinces ont été initiés. Il a, ensuite, décrit le processus d’acquisition du marché des ouvrages routiers à Goma, les organes de gestion du marché, le niveau d’exécution du marché, les difficultés rencontrées, les actions en cours et les perspectives.
Dans sa réaction, le député Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua a déploré les défauts constatés à travers le pays sur pratiquement tous les ouvrages. Comme causes, l’élu de Dibaya au Kasaï Occidental, a épinglé l’improvisation et la mauvaise exécution de la plupart des travaux qui, du reste, ont été refaits plus de deux fois, sans être achevés.Non respect des normes

Il a reproché au ministre de faire montre d’une telle légèreté que l’opinion se demande si ces projets sont pilotés par de vrais ingénieurs ou par des politiciens véreux guidés par le profit. Même la durée nécessaire requise pour mener de vraies, études de faisabilité ne semble pas respectée. Ailleurs, la durée de vie d’une route peut aller jusqu’au-delà de 20 ans, en RDC, elle est même moins de 6 mois.
L’exemple des expatriés vendeurs des boîtes de sardine, arrivés au Congo avec un sac au dos, à qui vous confiés la plupart d’ouvrages de la capitale ; … sans aucune expertise, ont des conséquences désastreuses “, a enchaîné Clément Kanku, en stigmatisant la marginalisation des services congolais de l’Urbanisme. La conséquence est que ces routes ne bouchent nulle part. Des séparateurs improvisés bloquent la circulation et empêchent la connexion de certaines avenues.
Le député a aussi évoqué les cas des villes de Kananga et Tshikapa, sans oublier sa circonscription électorale de Dibaya, attaquées par des têtes d’érosion, malgré la promesse de Fridolin Kasweshi d’y entamer des travaux, après avoir envoyé des engins qui ne sont pas utilisés.

Kasweshi appelé au réalisme

Pour sa part, Serge Mayamba a demandé des éclaircissements sur l’état actuel du Centre de formation des techniciens en infrastructures, le ralentissement des travaux des routes CECOMAF, Pétro Congo,… et l’existence ou non des entreprises congolaises capables d’exécuter les travaux à, Goma. Il a affirmé que la réhabilitation d’un km de route coûte 100 000 USD et non 1 million USD, comme le dit le ministre. Membre de la Majorité présidentielle (MP), au même titre que Fridolin Kasweshi, Henri Thomas Lokondo a été intéressé par le fait de rappeler le ministre aux choses les plus normales, quand il donne les taux d’exécution des travaux routiers qui ne sont pas exacts.
Dans la ville de Mbandaka, ma circonscription électorale, le ministre dit que les travaux ont été exécutés à 12% c’est par rapport à quelle base ? Combien de km de routes ont été réhabilités dans cette ville ? Il se rendra compte que ses services l’ont trompé et que ces travaux ne correspondent pas au taux de 12%. Beaucoup de travaux à travers le pays ont été arrêtés, faute de moyens. Le ministre doit être réaliste », a conclu Lokondo.
Son collègue de la MP, Léon Deo Basangu a plutôt plaidé pour que les instances compétentes mettent des moyens indispensables à la disposition du ministre et de son ministère pour les aider à terminer les chantiers.
Marcel TSHISHIKU

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