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CLARTE DES FAITS ET NON-FAITS RESPONSABLES DU REGIME POLITIQUE ACTUEL DE LA RDC/ ALBERT KISUKIDI

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CLARTE DES FAITS ET NON-FAITS RESPONSABLES DU REGIME POLITIQUE ACTUEL DE LA RDC

– Pout tout acteur politique, faire et ou ne rien faire, tout est décision d’acte politique –

Tous les partis politiques représentés dans les institutions congolaises au Senat, à l’Assemblée Nationale et dans les provinces font partie intégrante du régime politique actuel de la RDC.
L’existence d’une opposition à une majorité en garantit et l’existence et la consistance.

Tout ce qui s’est fait de 2007 jusqu’à ces jours et ce qui se fera jusqu’aux ultimes heures de l’année 2016 est de la responsabilité solidaire d’une majorité qui aura proposé et d’une opposition qui aura contrôlé accepté ou refusé les actes du gouvernement au jour le jour. .

Un régime comme celui du MPR-PARI UNIQUE-PARTI/ETAT, il était l’unique responsable de tout, alors que dans un régime démocratique sont responsables tous ceux qui participent à l’exercice du pouvoir et à son contrôle. ou alors on démissionne ou l’on déserte les institutions du régime si l’on ne tient pas à le cautionner ou à le contrôler.

L’on a vite oublié que l’opposition parlementaire fut mollassonne en laissant se modifier la Constitution en ramenant l’élection présidentielle de 2 tours à un tour.
Alors qu’elle aurait pu empêcher la révision constitutionnelle qui exigeait l’approbation des 3/5 des Parlementaires réunis en Congrès autant dans la gestion du quorum à atteindre que dans la gestion des votes des congressistes..

L’opposition parlementaire ne leva pas le doigt non plus pour empêcher le tripotage de la disposition constitutionnelle de la décentralisation devant donner les moyens tant matériels qu’humains aux provinces de la RDC pour se développer, à savoir les transferts des compétences par la retenue à la source des 40 % des recettes nationales produites en, provinces.

Au cas où l’existence de l’institution comme CENI n’est pas prévue par la Constitution, l’on aurait du mal à imaginer que le Ministère de l’Intérieur se soit délesté de son devoir et les parlementaires de leurs prérogatives souveraines pour être maître du processus capitale du maintien de la démocratie qu’est l’organisation des élections en régime démocratique

De 2007 à ces jours, presque 8 ans, aucune initiative de projet gouvernemental, aucune initiative d’une proposition parlementaire émanant d’un parlementaire ou groupe des parlementaires (majorité ou opposition, isolées ou confondues) n’avaient été enregistrés pour l’organisation du recensement de la population totale de la RDC.

Le seul honneur qui reste à l’opposition parlementaire congolaise si elle ne veut pas ternir son blason , c’est de tout faire pour que la Constitution soit respectée quant aux dispositions interdisant au président de la République en exercice de concourir pour la troisième fois.

Au fait l’on peut valablement considérer qu’Eugène Diomi Ndongala, dans les faits d’exiger la « vérité des urnes » et d’avoir suivi le mot d’ordre de boycotter de siéger au Parlement tant qu’elle ne fût rétablie la « vérité des urnes » .

Oui Eugene Diomi Ndongal jusqu’à preuve du contraire est le seul à n’avoir rien cautionné pour être tenu solidairement responsable de ce qui aura été réalisé en bien comme en mal par le régime de la Constitution de Liège.

© Albert Kisukidi
16 juillet, 2015

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