Aller au contenu principal

Articles tagués ‘CONGO’

FAUSTIN MALU DU CRAC:"DIOMI NDONGALA EST VICTIME DE SON ENGAGEMENT POLITIQUE CONTRE UN REGIME AUTORITAIRE QUI ASSIEGE SON PEUPLE"

CRAC

La condamnation de l’Honorable Député Eugène Diomi-Ndongala, n’est il pas le prix de son combat politique, contre un régime autoritaire qui assiège son peuple?

 Editorial de M. Faustin Malu 

En Mai 1960, il s’était tenu à Leopold Ville,des élections envue d’accèder à l’indépendance. Celles ci donneront la victoire au Mouvement National Congolais(MNC) du feu Patrice Emery Lumumba, qui néanmoins va cèder la Présidence à Joseph Kasa-Vubu, le 30 Juin 1960, le jour de l’accession de la République largement Démocratique du Congo à la souveraineté internationale.

 Mais suite au discours non programmé dans l’ordre protocolaire pour ces événements, prononcé par le feu Premier Ministre Patrice Emery Lumumba, le Congo entrera dans une période d’instabilité politique dès le lendemain.

1924545_691063200932867_316725778_n

 Les choses qu’il a dénoncé dans son discours étaient vraies, et connues de tous. Mais sauf que nous devrons en toute modestie reconnaitre que celà était la première erreur politique, commise par un haut responsable du gouvernement, car le moment n’était pas propice pour ce genre de discours.Parceque, malgré l’octroi de cette indépendence, les colons nous menaient encore un combat d’arrière garde. Ils étaient toujours à nos côtés, cherchant par qui faudra t-il trouver une fênetre d’entrée pour destabiliser le pays, envue de continuer leur domination sur le peuple Congolais.

Un peu plustard, les élements de la force publique vont faire une mutinerie, qui s’en suivra le 11 Juillet 1960, de la secession du Katanga, conduite par le feu Moïse Tshombe.

Ce chaos installé dans le pays par ces jeunes politiciens immatures, a poussé le jeune général Desiré Mobutu, de prendre le pouvoir pour la première fois par un coup d’État militaire le 14 Septembre 1960, envue de retablir l’ordre selon ses propos, le quel il remettra plustard aux civils.

Ensuite le 24 Novembre 1965, il le reprend encore pour la séconde fois, et cette fois ci, pour se faire roi du Zaïre, 32ans au pouvoir sans partage.

La grosse faute que les collaborateurs du feu Maréchal Mobutu et les politiciens de l’opposition de l’époque ont faite, c’est de ne jamais monter une stratégie d’ensemble, au nom de l’intérêt national, lors de l’avancée irreversible du groupe armé dirigé par le feu Laurent Desiré Kabila. Chercher comment empecher ce groupe armé de ne pas prendre la capitale, le siège du pouvoir, devrait être une priorité pour tous.

Malheuresement que les dignitaires de la deuxième République, s’entredéchiraient, dans un combat ouvert de positionnemnt, à la place de faire le choix d’une personne qui pouvait remplacer le Maréchal dejà affaibli; surtout que ce dernier aimant tant son pouvoir, de son vivant, il n’avait jamais préparer un dauphin qui pouvait le remplacer.

Dans de pareilles circonstances, en situation d’urgence, il fallait obligatoirement prendre le courage, qu’avait prit le feu général Donatien Mahele, de demander poliment au Président Mobutu de céder  momentanement le pouvoir, pour retablir l’autorité de l’État à travers toute la République, avant qu’il ne soit trop tard; car l’avancée du groupe armé vers la capitale devenait de plus en plus incontournable. La fidelité au maréchal oblige, personne ne l’eut fait!

 

Le 17 Mai 1997, Mobutu  sera renversé par le conglomérat d’affairistes,du nom de l’Alliance des Forces Démocratique pour la Libération du Congo (AFDL) en sigle.

 

Cette organisation que l’Alliance des Forces Démocrates pour la Libération du Congo (AFDL), composée des hommes sans foi, ni aucune culture du respect de l’être humain, brouillera tout lors de son passage.Et le Président Laurent Desiré Kabila, pour son manque de professionalisme, et maitrise de la diplomatie, il sera très vite assassiner le 16 Janvier 2001; et remplacer par le Commandant Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila de son nom d’emprunt constitutionnel, comme nouveau Président de la République Démocratique du Congo, et celà au grand dam sans exception de toutes les familles politiques, y compris celle de l’opposition.

En peu de temps, Joseph Kabila se fera rapidement entouré par des penseurs théoriciens, qui l’ont assisté à asseoir son pouvoir, et sa domination sur les congolais.

Aujourd’hui, tout le monde sera unanime avec moi, que ce dernier depuis son arrivée, malgré qu’il ne puisse jamais poser un seul acte qui prouve son amour envers le Congolais, il ne continue à demeurer là que par la force des armes, et le soutien qu’il bénéficie de la part des opporunistes politiciens.

C’est pourquoi, avec toute humilité, reconnaissons que la vie socio-politique Congolaise depuis l’indépendance, est rythmée par une instabilité accrue, l’enrichissement illicite,le détournement des consciences à des fins partisanes, la dépravation des Moeurs, et une misère manifeste. Tous ceux ci envue de nous entretenir sous la coupe de Néolocolonialistes, qui sont au service des impérialistes.

En déhors du feu Président Kasa-Vubu qui fait l’exception, le passage de ces trois autres chefs de l’Etat, est marqué par le manque de bonne volonté d’asseoir des institutions fortes, mais ils nous ont tous produit des hommes forts.

Nous assistons impuissants aujourd’hui, au désintéressement accompli de la population, quant au suivi des actions des Institutions en particulier, ainsi que la gestion de la << res publica>>en general, car ceux qui le dirigent, ne sont pas des candidats de leur aspiration.

Aujourd’hui, Joseph Kabila est devenu non seulement l’autorité morale de sa famille politique, avec un Parlement réduit en une caisse de résonance de sa famille politique, mais il est aussi celui qui décide de ce qui se passe même à l’opposition. Une opposition rongée par l’infiltration qui a atteint un record très élevé, et aussi en perte de vitesse, sans stratégie claire, en vue d’arracher le pouvoir.

Tout le monde se déclare aujourd’hui, les uns leur appartenance à l’Opposition et les autres à la Résistance.

Je tire l’attention des Congolais à travers ce message que: “ être Opposant ou Résistant, n’est pas un simple slogan, c’est un état d’esprit”.

En effet, en 2006, la République Démocratique du Congo, organisait des élections présidentielle et législative.

Ces élections truquées, fera de Joseph Kabila Président élu par les institutions qui travaillent pour sa cause, à l’instar de la Commission Électorale Indépendante (CEI) et la Cour Suprême de Justice (CSJ).

Et également le 28 Novembre 2011, le Congo avait organisé pour la séconde fois, des élections Présidentielle et Législative, à travers les quelles deux grands candidats étaient entrer en lice: il s’agissait du patriarche Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le Président National de l’Union des Démocrates pour le Progrès Social (UDPS), et le Commandant Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila de son nom d’emprunt constitutionnel. Ces élections par les quelles le peuple Congolais avait massivement exprimer sa voix, en votant son Excellence, le patriarche Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba comme Président de la République. Mais malheuresement les ennemis du peuple, confisqueront ces résultats, pour le confier à l’homme selon le choix de la communauté internationale, là nous avons vécu 2006bis. Voilà là le début du conflit, qui doit opposer les deux familles politiques.

Pour le conglomérat d’affairistes, leur candidat a remporté les échéances électorales.

Tandisque du côté de l’opposition, il était incontestablement clair que, le patriarche Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, avait laminé le candidat de l’oligarchie qui assiège notre peuple.

Les deux candidats se reconnaissant chacun dans son coin gagnant de ces élections, bénéficiant également chacun du soutien de sa famille politique, sans que personne n’ait renoncer à sa position du depart, ils se décideront de prêter serment pour le début du mandat.

Le peuple Congolais assistera à un scénario sans précédent, celui de prestation de serment des deux candidats, qui s’est passé distinctement le même jour, chacun avec sa famille politique et ses invités.

Le conflit sera maintenant visible, et les deux familles politiques s’affronteront ouvertement, l’une contre l’autre, cherchant ainsi, comment asseoir son autorité sur le peuple. Un peuple incapable de se défendre, en face de cette oligarchie compradore, qui l’assiège par la force des armes.

 Il sera ainsi décider du côté de l’opposition, sur la demande du patriarche Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le Président élu de la République Démocratique du Congo, que compte tenu la confiscation du pouvoir par Joseph Kabila, que tous les élus de l’opposition ne siegent pas dans l’hémicycle (Assemblée Nationale), de peur d’aller légitimer le pouvoir illégal de Monsieur Kabila.

 En même temps, dans le cadre stratégique, la vraie opposition décidera de fonder une plate-forme politique (la MPP, Majorié Présidentielle Populaire) à l’intérieur de la quelle, elle pourra conjuguer de synergies, envue de récuperer le pouvoir.

pona-congo

Pour reussir à celà, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala en était le PROMOTEUR et Porte Parole.

Il avait prouvé à la face du monde, son honnêteté, il avait réfusé de cautionner les bêtises illégitimes.

Il a réfusé d’aller sièger aux côtés des candidats nommer par Joseph Kabila, et non les élus du peuple; l’honnêteté intellectuelle oblige.

L’Honorable Eugène Diomi Ndongala avait fait preuve d’un homme politique responsable.

 

  1. EST CE QUE LE DROIT EST IL RESPECTÉ EN RDC?

Avant que je ne vous parle du droit actuel, je vous laisse traverser les périodes que nous avons dans le droit.

I.1 Droit de la préhistoire;

I.2 Droit de l’Antiquité;

I.3 Droit du Moyen Âge;

I.4 Droit de Lumières;

I.5 Droit actuel.

Le droit nous apprend qu’à la naissance de la notion du droit, le plus ancien texte de droit que l’on connaisse est le code d’Ur-Nammu rédigé vers 2100 av J-C, mais il ne nous est parvenu que de manière parcellaire. Le code d’Hammurabi (-1750) qui est considéré (à tort) comme le plus ancien texte de loi qui soit parvenu, est en réalité le premier texte juridique quasiment complet qui nous soit parvenu.

Le code d’Hammurabi est un système répondant aux préoccupations de la vie courante (mariage, vol, contrat, statut des esclaves…) avec une prédominance à la loi du tallion en matière pénale. Il est d’inspiration divine mais pas religieux.

D’autres civilisations ont pu connaitre un droit. Et pour cause: toute socièté sécrète a ses propres règles de droit. À l’exemple de l’Égypte antique qui connaissait une forme de règlement des conflits. La justice y était vue comme un moyen de retourner vers le calme, le chaos étant une anomalie qu’il faut supprimer.

En Chine, la situation est équivalente. Des règles existent mais le droit est considéré comme une anomalie. Les conflits devant être réglés dans le calme et la collaboration plutôt que par la dispute. ( Cfr Wilkipedia).

 

  1. Nous avons toutes et tous des droits à défendre;
  2. Nous avons toutes et tous des droits pour se proteger.

 

  1. D’où viennent nos droits et quels sont ils?

 

Après la deuxième Guerre mondiale, le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations Unies, reunie à Paris au palais de Chaillot, par la résolution 217(III) A,48 États sur 58 participants, devaient adopter la charte universelle. Aucun de ces États ne s’est prononcé contre, seuls huit d’entre eux qui se sont abstenus. Parmi eux, nous avons l’Afrique du Sud de l’apartheid refuse l’affirmation au droit à l’égalité devant la loi sans distinction de naissance ou de race; l’Arabie saoudite conteste l’égalité homme-femme. La Pologne, la Tchécoslovaquie; la Yougoslavie et l’Union soviétique ( Russie, Ukraine, Biélorussie), s’abstiennent, quant à eux, en raison d’un différend concernant la définition du principe fondamental d’universalité tel qu’il est énoncé dans l’article 2 alinéa1.

Enfin, les deux derniers États n’ayant pas pris part au vote, sont: le Yémen et le Honduras.

Le texte, inspiré directement de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, énonce les droits fondamentaux de l’individu, leur reconnaissance, et leur respect par la loi.  Il comprend aussi un préambule avec huit considérations reconnaissant la nécessité du respect inaliénable de droits fondamentaux de l’homme par tous les pays, nations et régimes politiques, et qui se conclut par l’annonce de son approbation et sa proclamation par l’Assemblée générale des Nations unies.

 

  1. À quoi sert la Déclaration universelle des droits de l’homme?

C’est le texte international qui énonce les droits que chaque être humain devrait avoir.

Celui ci comporte une liste de droits que nous avons toutes et tous.

La Déclaration universelle des droits de l’homme dit à son article1, je cite: “ tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience. Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité” Cfr art.1 DUDH.

 

Exemple, les êtres humains ont le droit:

  • De se reunir dans la paix;
  • De croire en ce qu’ils pensent;
  • D’écrire ou de dire ce qu’ils veulent.

Ici, on veut simplement nous dire que, nous sommes libres, nous avons droit à la justice, à l’inverse nous avons aussi les devoirs, tels que:

 

Chacun doit respecter les droits des autres.

Chacun doit respecter la morale, l’ordre public et le bien-être général des autres.

En réalité dans la vie pratique, les gens font souvent l’inverse.

 

Comme disait le feu Président Nelson Mandela, l’icône de la lutte anti apartheid, je cite:” La liberté ne consiste pas seulement de se débarrasser de ses chaines, mais vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres” fin de citation.

C’est en reconnaissant nos devoirs, et les respectant, que sortent de là nos droits.

C’est comme disait Chateaubriands, je cite: “ C’est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée l’inverse” fin de citation ( Cfr les citations du droit).

Nous devrons tous avoir connaissance que, le droit n’est pas un phenomène de notre époque,non, il vient de loin.

 

  1. Qu’est ce qui protège nos droits?

 

Nos droits sont protégé par la loi.

  1. Pourquoi avons nous besoin de la loi?

Nous avons besoin de la loi, simplement pour réglementer notre comment vivre ensemble.

Si les droits de chacun par rapport aux autres ne sont pas determinés, c’est le chaos qui va s’installer. Le chacun pour soi, la guerre entre nous…bref, c’est la mort de toute communauté.

Par exemple:

  1. Si la circulation des automobiles n’était pas imposée soit à gauche, soit à droite des chaussées, si une priorité aux croisements n’était pas fixée, si les conditions de stationnement n’étaient pas determinées, la circulation ne serait pas possible!
  2. Si le football pouvait se jouer sans règles et sans arbitre, marquer un but n’aurait aucun sens!
  3. Si la loi ne précisait pas que ta maison ou que ce qui t’appartient t’est reservé, tout le monde pourrait venir y ravir ou habiter, voire prendre tes affaires sans  demander ton avis.
  1. J’ai le droit!

Cette expression est souvent employée. Et pourquoi a- t-on le droit?

Nous n’avons les droits, qu’en application bien sûr de la loi à travers la quelle le droit de chacun est respecté.

Ainsi, l’usage de cette formule << J’ai le droit>> est une reconnaissance de l’existence de la loi et de son application.

  1. Les autres aussi ont des droits

La loi pose aussi une limite aux droits de chacun: c’est l’obligation de respecter les droits des autres. Sans cette obligation commune, les droits des uns et des autres n’éxisteraient plus.

Notre liberté a pour limite le respect des droits des autres.

La loi prévoit des sanctions contre ceux qui ne respectent pas cette règle fondamentale.

Qui fait appliquer la loi?

C’est la Police qui constate en premier qu’un crime, un délit ou une contravention a été commis. La Police peut le constater par elle même ou parcequ’une personne est venue porter plainte au commissariat. Elle transmettra ainsi cette information au procureur, qui constituera à son tour un dossier judiciaire, qui choisit de saisir le tribunal ou pas. Si le tribunal est saisi, un procès aura lieu.

Le juge peut aussi être saisi sans qu’une infraction n’ait été commise. Par exemple, en cas de divorce, le juge va prononcer le divorce et expliquer aux parents quels sont leurs droits et leurs devoirs à l’égard de leurs enfants.

Vous vous poserez la question, de pourquoi ai je pris ce long chemin,à la place de toucher directement le sujet réel qui nous intéresse.

Ma démarche est d’amener tout le monde à la compréhension de leurs devoirs et droits.  

 La condamnation de l’honorable Député Eugène Diomi-Ndongala, n’est il pas le prix de son combat politique, contre un régime autoritaire qui assiège son peuple?

À cette question, les avis seront partagés, les uns diront, qu’il avait posé des mauvais actes, les autres diront que, c’est faux, c’est pour des raisons politiques.

Je désire qu’ensemble, puissions aller pas à pas jusqu’à la conclusion.

Normalement, toute personne à travers le monde, est appellé à la protection des enfants.

Selon les conventions des nations-unies, les enfants et les femmes sont des premiers êtres à proteger, car ils sont classer sur la liste des personnes vulnérables.

Maintenant, nous nous poserons la question de savoir, quelle est l’infraction pour la quelle l’honorable Eugène Diomi Ndongala était il poursuivi?

Réponse: “Selon le gouvernement de Kinshasa, il sortait avec deux soeurs mineures”.

Est ce que c’est vrai que l’honorable Eugène Diomi Ndongala sortait avec des filles mineures?

Cette information peut être vraie, tout comme fausse!

Qu’est ce que la Police peut faire, en cas de constat d’un crime, d’un délit; ou encore d’une plainte portée par une famille contre une personne?

La Police doit préparer un dossier, qu’on envoie chez le procureur, qui doit le préparer et faire de ca un dossier judiciaire, qu’il soumettra auprès de juge.

En revanche, que doit faire la Police qui détient une plainte contre un individu pour des faits, tels que crime ou délit, avant qu’on ne détermine sa responsabilité des faits pour les quels il est poursuivi?

 Le droit nous dit que l’individu doit être convoquer à la Police.

Est ce que l’honorable Eugène Diomi Ndongala,était il convoqué à la Police Congolaise?

 Réponse: non.

Première violation de ses droits.

Selon des informations en ma possession, l’honorable Eugène Diomi Ndongala, le Président National du Parti Démocratie Chrétienne (DC), le proche du patriarche Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le Président élu de la République largement Démocratique du Congo, le Président de l’Union des Démocrates  pour le Progrès Social (UDPS), a été soit arrête ou enlevé 9 fois pendant la période allant de 1997 à 2013, par l’Agence Nationale de renseignement Congolais (ANR).

 En 2012, il avait passé 100 jours dans la geôle secrète du pouvoir d’occupation pour ce montage grossier.

Qu’est ce qui était arrivé, “ le 26 Juin 2012” selon le Secrétaire général de la DC, ils tenaient une reunion de la Majorité Présidentielle Populaire (MPP), une plateforme qui soutien le Dr Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le Président élu, ils verront dans un restaurant en face du siège, le Colonel Kanyama accompagnait de deux dames, et le lendemain matin, ils avaient été surprise d’apprendre par le biais d’une Presse proche du pouvoir, l’annonce de l’arrestation d’un grand poisson de l’opposition, c’était en faite, le Président National de la Démocratie Chrétienne (DC), l’honorable deputé Eugène Diomi Ndongala Nzomambu.

C’est grace à l’intervention du Président Francois Hollande de France, qui a conditionné sa venue à Kinshasa, pour participer au sommet de la Francophonie, de procéder d’abord à la libération de l’honorable Eugène Diomi, c’est ainsi qu’à la veille de son arrivée à Kinshasa, ce dernier sera libéré.

La première question que nous devrons tous nous poser, est de savoir si réellement l’honnorable Eugène Diomi Ndongala, était arrêté pour avoir entretenu des relations consenties avec des mineures, comment Joseph Kabila qui est un occupant, pouvait il accepté de le libérer, alors qu’ils avaient des évidences qui prouvaient sa culpabilité des faits?

  1. La deuxième question est de savoir, est ce que Joseph Kabila respecte-il les droits des enfants?
  2. La troisième question est de savoir, si réellement l’accusation était fondée, pourquoi le gouvernement de Kinshasa aurait il peur de le faire savoir au Président Francois Hollande?
  3. La quatrième question est de savoir, pouvons nous accepter que le Président Francois Hollande, ayant les raisons claires de son arrestation, pouvait il interferer pour ce violeur des Moeurs, que l’honorable Eugène Diomi Ndongala?
  4. La cinquième question est celle de savoir, si lors de l’arrestation de l’honorable Eugène Diomi Ndongala en Juin 2012, était il encore membre du Parlement?
  5. Que dit la loi par rapport à son statut de parlementaire?

En Claire dans la première phase de notre demarche, nous assistons dejà à notre première manipulation, et violation grave de droits du soldat et héros du peuple Congolais. Ici, Je dois vous livrer les violations de ces droits,

Si le gouvernement de Kinshasa avait réellement des évidences, on allaient pas le libérer,

  1. Premièrement Joseph Kabila ne connait pas la valeur des enfants du Congo, nous avons la preuve, avec ce qui se passe à l’Est,
  2. Le gouvernement de Kinshasa savait que son arrestation n’était qu’un montage, visant à l’écarter du combat,
  3. Le Président Francois Hollande en sa qualité de responsable d’un Etat fervent défenseur des droits humains, ne pouvait pas sacrifier des valeurs que la France défend des siècle Durant pour Joseph Kabila,
  4. Ici nous avons un vice-procédural, parceque lors de l’arrestation de l’honorable Eugène Diomi Ndongala, il bénéficiait encore de l’immunité parlementaire,
  5. Par rapport à son statut de membre du Parlement, il ne peut jamais être arrêter ni détenu.

Quelque soit les faits, il allait convoqué, et non arrêter comme un bandit, alors que les vrais criminels sont avec Joseph Kabila, et menent une vie tranquille.

Après le sommet de la Francophonie, le 08 Janvier 2013, il reprendra encore ses activités politiques et il sera encore arrêté au mois d’avril 2013, date de sa dernière arrestation.

Il ira encore en prison pour cette seconde fois, (après avoir été détenu au secret) prétendument  pour des mêmes faits (même si les vraies raisons sont politiques).

Ici, je veux qu’ensemble, puissions reprendre la même démarche:

Est ce que l’honorable Eugène Diomi Ndongala, était encore membre de Parlement lors de sa première arrestation et détention au secret?

  1. Est ce que les Policiers ont ils respecter la procédure lors de l’arrestation de l’honorable?
  2. Est ce que le gouvernement de Kinshasa, avait il respecter son statut de parlementaire?
  3. Est ce que l’honorable Eugène Diomi Ndongala, bénéficiait-il de tous les droits de prisonnier, alors qu’il était dejà en prison?
  4. Est ce que l’honorable a t-il bénéficié d’un procès juste et équitable?

 

  1.  Vice-procédural dans son arrestation, car selon la loi de la République largement Démocratique du Congo, un membre  du Parlement en fonction, bénéficie de l’immunité Parlementaire, en cas d’abus. D’où avec son statut, il est intouchable. Tandisque pour lui, il a été amener comme un voleur ou terroriste, sans le respect de son statut politique.Ce qui constitue une violation grave de son statut et sa liberté entant que innocent. (Cfr article 11 alinéa1)

 

L’article11 alinéa1de la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH) nous dit, je cite: “ Toute personne accusée d’un acte délictueux est presumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les guaranties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.

 

  1. Violation grave de ces droits, parceque, lorsqu’il était en prison, avant la decision finale, on lui privaient même ces droits les plus élementaires, alors qu’il était dejà en prison. Le dernier était celui qu’on étaient venus l’arracher de son lit d’hospitalisation de la Clinique Ngaliema, où il a été interné le 27 Décembre 2013 et embrigader par les bandits de la garde prétorienne de Joseph Kabila le 28 Décembre 2013 pour le retourner en prison Manu-militari, alors que l’AVC le derangeait, lui privant même le droit aux soins médicaux
  2. Une violation grave de ces droits, car le tribunal n’a pas respecté l’article 10 de la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH), je cite: “ Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
  3. Au cour du procès, l’équipe de la défense avait prélevée, une contradiction totale entre les deux soeurs, pendant leurs interventions; un élement non considéré par le juge.
  4. Les droits de la défense n’ont pas été respectés: il n y a eu ni plaidoiries, ni témoins, non plus l’ audition de Diomi Ndongala lui-même par les juges de la CSJ.

Avant la décision finale du juge, la classe politique Congolaise étant plongée dans une forte crise de moralité, même ceux qui se déclarent être de l’opposition, ont bouffé de l’argent pour salir ce soldat du peuple une façon de préparer la morale du public, face à la décision de cette farce qu’organisait Joseph Kabila et le juge. Dans l’entre temps, le media n’avait pas arrêté son travail de lavage psychologique.

Comme dit Malcon X (1925-1965), je cite:

<< Les Medias sont les entités les plus puissantes sur terre. Ils ont le pouvoir de rendre des innocents coupables et de faire des coupables des innocents. C’est ca le pouvoir, parcequ’ils contrôlent l’esprit>>.

_ Malcon X_

 Enfin, le 26 Mars2014, au cour d’un procès expéditif,le verdict tombe, une sentence de 10ans de prison, sera injustement infligée à l’honorable Eugène Diomi Ndongala par le juge, qui n’a fait que respecter les ordres du pouvoir autoritaire qui assiège le peuple Congolais.

En conclusion, à ma connaissance, si l’honorable Eugène Diomi Ndongala avait réellement poser ces actes, son arrestation allait suivre la cours normale, et le mettre hors de la vie politique, par la voie judiciaire, car il était devenu la bête noire qu’il faut même abattre, selon le gouvernement de Kinshasa.

Si la loi nous recommande à la protection des enfants, je pense que cette même loi nous recommande également au respect de la présomption d’innoncence, et au respect des droits de l’accusé conformément à l’article11 alinéa1de la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH) qui nous dit, je cite:

 “ Toute personne accusée d’un acte délictueux est presumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les guaranties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.

Si la loi protège les enfants, la même loi protège aussi des adultes, c’est à dire: prendre aussi des soins médicaux en cas de probleme de santé.

 En vertu de toutes ces violations dont l’Honorable Eugène Diomi Ndongala est  victime tout au long de son procès expéditif et irregulier, jusqu’à sa clôture, nous pouvons ensemble conclure sans ménagement, qu’il est victime de machination de la part du pouvoir autoritaire, qui a joué ce jeu; pour l’écarter du jeu, en cas des élections de 2016. Car il était le seul qui représentait une alternance pour ceux qui croient au schéma des élections.

Les impérialistes veulent nous jouer le même jeu, qu’ils nous avaient jouer en 2006 et 2011, c’est à dire, placer les hommes de leurs choix, en utilisant les mêmes procedures; c’est à dire celles des élections.

Il ya un principe en droit qui s’appelle: << LE PARALLELISME DE FORME DE COMPÉTENCE>>, qui veut dire:

“ Celui qui a fait, peut défaire en suivant les mêmes procédures”.

Si nous abandonnons cette lutte pour notre liberté, de la même procédure par la quelle ils nous avait imposé Joseph Kabila avec des élections falsifiées de 2006 et 2011, c’est de la même maniere qu’ils nous placeraient encore un nouveau pion à travers les élections de 2016, pour ceux qui croient à ce schéma.

En revanche, si nous restons débout, nous saurons prendre le contrôle du destin de notre pays.

Nous devons continuer à lutter durement, pour asseoir en République Démocratique du Congo, des institutions fortes et dignes, qui respecteront les valeurs qui sont inscrites dans la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH) et la Charte des Nations-unies.

 Ce texte, je viens de le rédiger, pour rendre hommage au soldat et héros du peuple Congolais, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala. Nous avons des nerfs préparés pour affronter toutes ces menaces. C’est une fierté quand vous faites la prison injustement, parce que vous luttez pour le Bonheur des autres.

Thomas Jefferson (1743-1826) le troisième Président des Etats-Unis disait, je cite: “ Le bonheur est un droit inaliénable comme la vie et la liberté” fin de citation.

Oui, le peuple Congolais a droit au Bonheur, et à la liberté, comme tous les autres peuples de la planète. Mais pour parvenir à ca, nous devrons d’abord nous rendre en évidence, et prendre conscience de notre aliénation. Comme disait Victor Hugo (18802-1885), je cite:

“ La liberté consiste à choisir entre deux esclaves: l’égoïsme et la conscience, celui qui choisit la conscience est l’homme libre” fin de citation.

 Ce combat nous le menerons sans relâche jusqu’à la victoire, plus ils nous arrêtent, plus nous nous approchons de la victoire. Notre victoire ne sera pas une victoire sur un autre peuple, mais pour le choix de notre destinée.

Comme disait le Président Richard Nixon( 1913-1994)des Etats-Unis, je cite: “ La paix que nous recherchons ne pas une victoire sur n’importe quels autres peuples, il s’agit de la paix qui vient, en emportant la guérison sur ses ailes, et aussi la compassion pour ceux qui ont souffert, la compréhension pour ceux qui ont été nos adversaires, en permettant tous les peuples de la terre, de se choisir leur propre destinée”fin de citation.

Que madame Patrizia Diomi, et toute la famille Diomi, veuillent trouver ici les sentiments de ma gratitude que je présente à travers ce travail.

L’arrestation de l’Honorable, me rend de plus en plus révolté, en ma qualité de fervent défenseur des causes justes, oui j’ai besoin qu’on lui rende justice. C’est comme disait Alfred Capus (1858-1923), je cite:

 “ Quand on aime la Justice, on est toujours un Révolté” citation du droit.

Au peuple Congolais, je vous demande de vous reveiller, car il y a une faiblesse que les impérialistes ont prélévée en nous, c’est le fait d’être facile à manipuler. Le CRAC nous recommande à l’unité dans la diversité, seul moyen pour atteindre notre objectif.

La Résistance continue, peu importe le temps que celà nous prend, et je suis rassuré que le peuple Congolais vaincra. C’est comme disait Louis Delgrès (1766-1802), je cite:

“ La Résistance à l’oppression est un droit naturel. La divinité même ne peut être offensée quand nous défendions notre cause, elle est celle de la Justice et de l’humanité” fin de citation.

 

Vive la Résistance,

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et son peuple;

Que Dieu bénisse nos pays d’accueil.

Fait à Leeds, le 18 Avril 2014

Royaume-Uni

Faustin Malu Kasongo

Educateur des Masses & Défenseur des droits humains

Secrétaire Exécutif du CRAC

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 8  388 followers

%d bloggers like this: