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NZANGI DECLENCHE L’APOCALYPSE : « LA RDC A PERDU LA GUERRE DE L’INFORMATION ! »  –  « KALEMIE SERAIT DEJA TOMBEE SANS LES DECLARATIONS DES AMERICAINS ».

CONFESSIONS POLEMIQUES D’UN MINISTRE

Dans les studios surchauffés de Bosolo na Politik, ce 5 janvier 2026, Muhindo Nzangi Butondo, ministre d’État à l’Agriculture, déclenche un séisme politique qui ébranle jusqu’aux murs du Palais de la Nation. Oubliez les discours policés : Nzangi, tel un kamikaze verbal, piétine les ordres stricts de Félix Tshisekedi – issus de la 73e réunion du Conseil des ministres – exigeant une concertation préalable pour toute sortie publique par un officiel.

Au lieu de cela, il transforme l’émission en arène de ses vérités brutes, crachant des révélations qui exposent les entrailles du régime congolais.

Le choc frontal ? Nzangi assène que la RDC a « lamentablement perdu la guerre de l’information » !

Un aveu glaçant d’un ministre en poste : des « jeunes loups au service du Rwanda » déchaînent une tempête numérique – tweets venimeux, discours haineux, rumeurs virales – qui terrassent les FARDC plus sûrement qu’une rafale de balles.

« L’armée plie sous le poids des mensonges, obéissant aux fantômes des réseaux sociaux plutôt qu’aux généraux », tonne-t-il, accusant ces armes invisibles d’avoir causé le retrait humiliant d’Uvira.

C’est une déclaration genante : il peint les soldats congolais en pantins terrorisés, manipulés par les proxies rwandais comme le M23, et livre sur un plateau d’argent les faiblesses de l’ État.

Pire encore, cette grenade dégoupillée : « Sans le tweet anodin de Marco Rubio, les rebelles seraient déjà à Kalemie ! » Incroyable outrance – un haut dignitaire admet que l’armée, ce rempart supposé indiscutable, ne tient que par un fil ténu, un message d’un officiel américain condamnant Kigali.

Cela pue la dépendance pathétique aux caprices étrangers et ravive les vieux démons de Nzangi : son discours incendiaire.

Aujourd’hui, il récidive.

L’onde de choc est dévastatrice. Certains hurlent au scandale : « Honte absolue pour un ministre ! Démission immédiate ! » Le frère de Vital Kamerhe enfonce le clou, dénonçant les « détournements massifs et commandements pourris » au sommet. Sur X, c’est l’apocalypse : des congolais sut X crient au « sabotage suicidaire » qui arme les ennemis ; d’autres

fustigent une « communication kamikaze » qui ridiculise le régime. Même les rares défenseurs concèdent que cette « vérité explosive » fracture l’Union Sacrée en mille éclats.

En conclusion, les déclarations de Nzangi ne sont pas un simple faux pas : elles démasquent un gouvernement en difficulté, gangrené par la faiblesse de la coordination. En défiant la PM et Tshisekedi, il signe peut-être son arrêt de mort politique, mais force une autopsie nationale impitoyable sur la souveraineté bafouée et la communication chaotique.

Cette cacophonie interne – après les déclarations du général Ekenge et surtout celles du capitaine Anthony Mualushayi, porte-parole des opérations Ngemba  sur les Rebels Mobondo et leurs prétendues protections internes – ce sera un miracle – preuve irréfutablement que la RDC se sabote elle-même, offrant son cou à l’ennemi.

En pleine tempête, le silence vaut or et les déclarations gaffeuses de Nzangi pourraient bien faire couler le navire d’un exécutif toujours plus en difficulté, sans solidarité gouvernementale.

Eugène Diomi Ndongala,

Démocratie Chrétienne