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“TUEZ TOUT LE MONDE” : KAGAME ORDONNE A LA RDF DE DEVENIR UNE MACHINE A TUER- (KABAREBE TEMOIGNE)

Dans cet extrait vidéo authentique, James Kabarebe, ancien aide de camp de Paul Kagame et aujourd’hui sous sanctions américaines comme l’ensemble de l’armée rwandaise (RDF), révèle sans filtre les ordres directs du président rwandais : transformer l’armée en une “machine à tuer” qui élimine tout sur son passage.

Le témoignage de James Kabarebe sur les ordres de Kagame (« machine à tuer » / « killing machine ») remonte exactement au 30 octobre 2023.

DECLARATION DE JAMES KABAREBE/2023

Occasion : Intervention publique lors d’une rencontre du Unity Club (un club officiel rwandais qui regroupe d’anciens hauts responsables, officiers supérieurs, vétérans du FPR et cadres du régime). C’est un cadre très fermé, où les dirigeants et anciens militaires se retrouvent pour échanger sur l’histoire du régime, la « discipline » et les « valeurs » du FPR/RDF.

Kabarebe ne critiquait pas Kagame. Au contraire, il louait publiquement ces ordres comme un exemple de détermination et de professionnalisme militaire.

Il expliquait fièrement que Kagame, dès son arrivée au pouvoir, avait donné des instructions claires pendant un entraînement :

transformer la RDF en une « machine à tuer » qui « élimine tout le monde » sur son passage. Il présentait cela comme la clé de l’efficacité de l’armée rwandaise et de sa supériorité sur les générations futures.

Les déclarations génocidaires de James Kabarebe : l’aveu qui condamne Kagame et la RDF

Dès son arrivée au pouvoir, Kagame a ordonné à l’armée rwandaise de devenir une « machine à tuer » et d’« éliminer tout le monde » là où elle passe.

Ces mots ne sont pas une image. Ils ne sont pas une provocation. Ils sont la doctrine brute, prononcée par l’ancien aide de camp de Kagame lui-même, devant un public, comme un souvenir glorieux de la création du régime. C’est la définition même d’une instruction génocidaire : l’ordre clair, explicite, de tuer sans distinction, sans limite, sans humanité.

Et ce n’est pas une parole en l’air.

Kabarebe est aujourd’hui sous sanctions américaines, exactement comme l’ensemble de la RDF – les Forces de Défense du Rwanda.

Fait sans précédent dans l’histoire contemporaine : la RDF est la première et la seule armée nationale officielle d’un État souverain à avoir été sanctionnée directement en tant qu’entité par les États-Unis.

Pas une milice, pas une garde révolutionnaire, pas une force irrégulière ou bien tout un état hostile.

Une armée régulière, dotée d’uniformes, d’un budget d’État et d’un commandement officiel.

Le Trésor américain l’a désignée comme telle le 2 mars 2026. C’est un signal historique : Washington traite l’armée rwandaise comme une organisation criminelle.

Pourquoi une mesure aussi exceptionnelle ? Parce que les faits sur le terrain parlent exactement le même langage que Kabarebe.

Depuis des mois, les rapports de l’ONU, de Human Rights Watch et d’Amnesty International dressent le même tableau terrifiant : exécutions sommaires de civils, viols systématiques utilisés comme arme de guerre, recrutement forcé d’enfants, massacres dans les villages, pillage organisé des mines de coltan et d’or. Le M23 n’est que le bras de supplétifs. Derrière lui opèrent des milliers de soldats rwandais, des instructeurs rwandais, une logistique rwandaise qui appliquent, sur le sol congolais, la doctrine énoncée il y a plus de trente ans par Kagame : tuer tout le monde.

Ces crimes ne sont pas des « bavures ». Ils ne sont pas des « excès de zèle».

Ils sont la mise en pratique méthodique, froide et systématique d’une culture militaire forgée dans l’ordre de devenir une machine à tuer. Kabarebe ne dénonce pas : il explique comment Kagame a programmé son armée pour l’anéantissement.

Aujourd’hui, cet aveu public tombe comme un couperet. Il rend les dénégations de Kigali sur ses crimes en RDC encore plus cyniques. Il donne aux victimes congolaises – plus de six millions de déplacés, des milliers de femmes violées, des enfants soldats et des millions de morts pendant 30 ans d’aventures de l’armée rwandaise sur le territoire congolais – une preuve supplémentaire venue du cœur même du régime : ce qui se passe à l’est de la RDC n’est pas une simple « rébellion ».

C’est l’application sur le terrain d’une stratégie d’extermination territoriale et économique.

James Kabarebe n’a pas parlé pour rien. Il a prononcé les mots que le monde entier devait entendre : la RDF n’est pas une armée comme les autres.

C’est une armée conçue pour tuer, et elle est aujourd’hui la seule au monde à porter officiellement ce stigma américain.

L’heure n’est plus aux communiqués diplomatiques tièdes. Elle est à la justice.

La vérité a parlé. À la communauté internationale d’agir avant que le génocide congolais qui continue à l’Est de la RDCongo ne devienne, une fois de plus, un simple fait divers dans les Grands Lacs.

Eugène Diomi Ndongala,

Démocratie Chrétienne, DC.