Auditionné au Sénat, sur sa politique monétaire qui commence à inquiéter les élus, le gouverneur Wameso vante des indicateurs flatteurs qui occultent chômage, pauvreté extrême et économie informelle. Au lieu d’interdire les devises par décret,...Lire la Suite
Hier encore, l’Inspection Générale des Mines (IGM) claironnait la création d’une unité paramilitaire de 20.000 agents, baptisée « Garde minière », dotée d’un budget mirobolant de 100 millions de dollars « gracieusement injectés par les...Lire la Suite
L’Inspection Générale des Mines (IGM) sort le grand jeu : elle annonce la création d’une "Garde minière" de 20.000 hommes, déployée dans les 22 provinces minières du pays.
https://www.youtube.com/watch?v=COvdqIShgas
Budget affiché : 100 millions de dollars, gracieusement...Lire la Suite
Kinshasa à genoux : 300 à 470 millions de dollars encaissés par le Gouvernorat en 2026… et ses agents communaux - y compris les 3000 contrôleurs récemment engagés - impayés depuis des mois. L' Hôtel...Lire la Suite
Analyse: Malgré des recettes provinciales massives, la salubrité et la circulation à Kinshasa restent inchangées – et les audits lancés restent sans suite.
En ce mois d’avril 2026, le Gouvernorat de la Ville-Province de Kinshasa a...Lire la Suite
La RDC est en première ligne d’un choc planétaire.
Depuis que les frappes américano-israéliennes ont bloqué le détroit d’Ormuz fin février 2026, le monde tremble : pétrole à plus de 109 dollars le baril, chaînes d’approvisionnement...Lire la Suite
Dans une analyse percutante diffusée dans le style de 64’ ÉCO sur TV5 Monde, le mythe du « miracle économique rwandais » est passé au crible avec une rigueur implacable.
https://videopress.com/v/GfQlKBIg?resizeToParent=true&cover=true&preloadContent=metadata&useAverageColor=true
REPORTAGE DE TV 5 MONDE ECO...Lire la Suite
Voici les pressions concrètes et dévastatrices que les États-Unis peuvent activer dès maintenant pour forcer le Rwanda à retirer ses troupes de la RDC et débloquer le processus de paix lancé par Trump le 4...Lire la Suite
Le brain trust de la Démocratie Chrétienne, constitué d’économistes de valeur, a analysé en profondeur la curieuse synchronicité entre le placement de 1,25 milliards en Eurobond, de la part de la RDC et, EXACTEMENT le...Lire la Suite
Dans cet extrait vidéo authentique, James Kabarebe, ancien aide de camp de Paul Kagame et aujourd’hui sous sanctions américaines comme l’ensemble de l'armée rwandaise (RDF), révèle sans filtre les ordres directs du président rwandais :...Lire la Suite
Tandis que Kinshasa et le M23 signent des protocoles, les camions de minerais continuent de rouler vers le Rwanda, sous l’œil vigilant de l’armée rwandaise, toujours présente massivement sur le sol congolais.
LES RÉSPONSABILITÉS DE PAUL KAGAME ET LA COALITION M23/AFC DANS LA CRISE HUMANITAIRE CATASTROPHIQUE À L’EST DE LA RDC, MALGRÉ L’ACCORD DE PAIX DE WASHINGTON.
Les contradictions assassines d’un communiqué final d'un conclave qui tombe à pic.
Le 8 avril 2026, cinq jours seulement après l’interview explosive accordée par Paul Kagame à François soudan de Jeune Afrique, le Mouvement « Sauvons...Lire la Suite
Plaidoyer pour une "Réforme Monétaire Globale, cordonnée, concertée et progressive" dans le temps, en vue d'une dédollarisation qui ne rime pas avec la zimbabwe-sation de notre économie.
https://www.youtube.com/watch?v=dKC0EgD5G7Y
Le 9 avril 2026, à l’issue de la réunion...Lire la Suite
En seulement deux mois, entre février et mars 2026, au moins 263 combattants de l’AFC/M23, dont quatre officiers, ont rendu les armes et choisi la reddition volontaire.
A cela s'ajoute quelques cadres qui a choisi la...Lire la Suite
En quarante-huit heures, un simple communiqué du Ministère de la Communication et des Médias a suffi à lancer l’un des dispositifs migratoires les plus ambitieux – et les plus discrets – jamais conclus entre les...Lire la Suite
L’Ituri sombre un peu plus chaque jour dans l’horreur.
À Mambasa, le territoire entier est en train de basculer sous la botte des rebelles ADF, ces alliés de l’État islamique dont l’activisme mortifère s’est brutalement accéléré...Lire la Suite
Imaginez deux hommes, nés à quelques années d’intervalle dans des mondes que tout oppose, pourtant animés par la même flamme de liberté et émancipation contre l’humiliation coloniale.
Mahatma Gandhi (1869-1948) et Simon Kimbangu (1887-1951) ne se...Lire la Suite
Derrière les statistiques des exportations record du Rwanda de minerais 3T : le vol institutionnel comme moteur de l’occupation de territoires de la RDC par Kagame et son armée.
Les révélations du "Congo Research Group" tombent...Lire la Suite
Dans un entretien exclusif accordé le 26 mars 2026 à François Soudan à Kigali et publié ce 3 avril par Jeune Afrique, Paul Kagame n’a plus aucune retenue. Quatre mois seulement après l’accord de paix...Lire la Suite
COMMENT LE NON-RESPECT SYSTEMATIQUE DES ENGAGEMENTS DE JOSEPH KABILA A FORCE LE CHANGEMENT DE REGIME
Joseph Kabila est récemment revenu sur la question des prisonniers politiques embastillés pendant ses 19 ans de règne liberticide, dans une...Lire la Suite
Joseph Kabila s’est assis face à la journaliste du New York Times avec cette attitude glaçante qu’il cultive depuis vingt-cinq ans. Mais derrière le demi-sourire carnassier sous la moustache, l’interview du 30 mars 2026 n’est...Lire la Suite
Le discours de Kagame, ou plutôt l’explosion de colère filmée lors de la réunion annuelle «Central and Local Government Meeting » à l’Académie militaire de Gako, au Rwanda, ce 23/06/26) marque un moment rare et...Lire la Suite
Joseph Kabila lâche le mot « Soudanisation » dans son interview depuis Goma. Et aussitôt, deux porte-parole s’élèvent pour en faire une grande théorie géopolitique : Claude Ibalanky et Seth Kikuni.
QUAND L'ELECTION DU GOUVERNEUR DU SANKURU EST BLOQUEE PAR LA GABEGIE FINANCIERE DE LA CENI.
Kinshasa, 23 mars 2026 – Le scandale est désormais chiffré, indéfendable et encore plus grave qu’on ne l’imaginait. La Commission Électorale...Lire la Suite
Après des mois de cavale en zone M23/RDF et de mutisme calculé, l’ex-président condamné à mort pour haute trahison, ressurgit à Goma, fief rebelle, pour accuser les autres de la tyrannie qu’il a lui-même érigée...Lire la Suite
Hope Pay, tombola Hope… Le M23 recycle honteusement les mêmes escroqueries pour financer son occupation, sur le dos d’une population appauvrie et épuisée.
https://videopress.com/v/iM2P25hI?resizeToParent=true&cover=true&preloadContent=metadata&useAverageColor=true
SITUATION AUJOURD' HUI A GOMA ET BUKAVU
Pendant que les populations de Goma et...Lire la Suite
Ce dimanche 22 mars 2026, l’aéroport international de Ndjili, théâtre habituel des trafics en tout genre à Kinshasa, a vécu une scène qui aurait pu se terminer comme tant d’autres : dans l’indifférence et...Lire la Suite
La CENI vient de suspendre l’élection du gouverneur du Sankuru (communiqué n°005 du 20 mars 2026) en invoquant, encore une fois, un « manque de moyens financiers ».
https://videopress.com/v/9ueys6pl?resizeToParent=true&cover=true&preloadContent=metadata&useAverageColor=true
TEMOIGNAGE DE LA MERE DU BEBE ECRASE, DEVANT SA MAISON DETRUITE A MASINA
Ce lundi 16 mars 2026, dans la concession Nzama du quartier Matadi-Siforco, à Masina, une jeune mère quitte sa maison pour le marché....Lire la Suite
Comment procéder ? En supprimant immédiatement les entités budgétivores et agences redondantes rattachées, tout en réduisant de 50 à 60 % les indemnités extravagantes et les frais de fonctionnement des institutions. Pourquoi cette réforme est-elle...Lire la Suite
Kinshasa, 18 mars 2026 – Une simple note technique, postée ce matin sur X par un entrepreneur congolais, Clément Katende Junior, vient de mettre le doigt là où ça fait mal.
Le chef fantôme de la rébellion du M23, enfin sanctionné par les USA: Washington confirme ce que Kinshasa savait depuis longtemps.
Joseph Kabila, enfin cloué au pilori par Washington : une sanction qui fait justice et qui change la donne.
Le 30 avril 2026, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain a frappé fort et juste : l’ancien président Joseph Kabila Kabange est désormais inscrit sur la liste des Specially Designated Nationals (SDN) sous le programme DRCONGO.
Gel immédiat de tous ses avoirs sous juridiction américaine. Interdiction totale de transactions pour tout citoyen, entreprise ou banque américaine – et, par ricochet, pour quiconque touche le système financier mondial.
Cette décision, prise en vertu de l’Executive Order 13413 modifié par l’E.O. 13671, n’est pas une simple formalité bureaucratique. C’est la reconnaissance officielle, par la première puissance mondiale, que Joseph Kabila n’est plus un ex-chef d’État respectable : c’est un acteur central de la déstabilisation sanglante de la République démocratique du Congo, comme nous avons toujours soutenu.
Et il était temps. Depuis son départ officiel du pouvoir en 2019, Kabila n’a jamais vraiment lâché prise. Il a continué à tirer les ficelles dans l’ombre : réseaux miniers opaques, influence sur l’armée, verrouillage des institutions.
Mais son rôle est devenu franchement néfaste ces dernières années.
Accusé depuis 2024 par Kinshasa d’armer, financer et coordonner l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et son bras armé, le M23, il n’a pas nié : il est allé jusqu’à se rendre personnellement à Goma en mai 2025, en pleine zone contrôlée par les rebelles. Visites, contacts, logistique : les preuves accumulées par les services congolais et occidentaux sont accablantes. Kabila n’a pas seulement regardé la rébellion ravager l’Est. Il l’a activement soutenue, transformant une crise sécuritaire en machine de guerre contre l’État congolais lui-même.
Ce n’est pas que le M23. Son bilan global est celui d’un homme qui a passé vingt ans à piller, fracturer et bloquer le pays. Corruption massive dans le secteur minier, maintien de milices privées, sabotage systématique des processus démocratiques, poursuites massives de ses opposants : Kabila incarne la mal-gouvernance qui a fait de la RDC le pays le plus riche en ressources et le plus pauvre en développement humain.
En soutenant l’AFC/M23, il ne défend pas une cause communautaire ; il alimente un projet de partition de facto de l’Est, au profit de réseaux qui lui restent loyaux et qui pillent le coltan, l’or et le cobalt pendant que des millions de Congolais fuient les massacres.
Les sanctions OFAC sont donc parfaitement justifiées. Elles ne punissent pas un dissident politique : elles neutralisent un spoiler qui menace la paix, la sécurité et la stabilité du pays.
Washington envoie un message clair : même un ancien président n’est pas au-dessus des lois quand il choisit la haute trahison.
Les conséquences concrètes sont déjà dévastatrices – et c’est une bonne chose.
Politiquement, Kabila est désormais un paria international. Plus de photos, plus de meetings discrets, plus de négociations en coulisses sans risque de contagion. Son influence sur l’armée et les institutions s’effrite.
Les officiers et cadres qui hésitaient encore à rompre avec lui vont devoir choisir : l’État ou l’ex-chef en cavale. C’est un coup de massue pour ses ambitions absurdes de retour en 2028.
Économiquement, le gel des avoirs est un coup de poignard. Même si Kabila a diversifié ses actifs vers Dubaï, Singapour ou les paradis fiscaux, l’effet extraterritorial des sanctions SDN est redoutable. Toute banque qui veut continuer à opérer en dollars – c’est-à-dire toutes les banques sérieuses – doit rompre.
Ses sociétés-écrans, ses participations minières, ses réseaux d’intermédiaires deviennent toxiques. Finis les flux financiers discrets qui alimentaient la rébellion. Finie la rente qui lui permettait de payer des miliciens ou des politiciens corrompus. L’impact est immédiat sur sa capacité de nuisance.
Sur le plan des formations politiques, le coup est encore plus rude. Le PPRD, son parti historique, déjà suspendu et dont les biens ont été saisis par Kinshasa, voit son leader suprême transformé en homme radioactif.
Les cadres qui restent fidèles risquent désormais de tout perdre : financements, légitimité, avenir.
Quant au « Mouvement Sauvons la RDC », plateforme dite d’opposition qu’il a lancée en octobre 2025 à Nairobi pour rassembler ses alliés et préparer son come-back, il est désormais discrédité à jamais. Comment un mouvement qui se dit « sauveur » du Congo peut-il continuer à se réclamer d’un homme sanctionné pour haute trahison et complicité avec des rebelles qui tuent des Congolais ?
Les membres de Sauvons la RDC et du PPRD vont devoir soit se dissoudre dans le silence, soit se désolidariser publiquement de leur « chef politique».
Dans les deux cas, l’empire kabiliste se fissure.
Enfin, cette décision américaine constitue une confirmation indirecte mais éclatante des accusations portées par le gouvernement congolais. En octobre 2025, la Haute Cour militaire a condamné Kabila à mort par contumace pour trahison, crimes de guerre et participation à un mouvement insurrectionnel. Beaucoup criaient à la « justice politique ». Aujourd’hui, les États-Unis valident le diagnostic : Kabila est bien un criminel de guerre et un traître.
Quand la première économie mondiale gèle vos avoirs pour les mêmes motifs que ceux invoqués par la justice congolaise, le doute n’est plus permis.
Joseph Kabila a choisi son camp : celui de la déstabilisation, du sang et de l’argent sale.
Les sanctions OFAC lui rappellent brutalement une vérité qu’il avait oubliée: en RDC comme ailleurs, on ne joue pas impunément avec la paix d’un pays.
C’est une victoire pour la souveraineté congolaise, pour les millions de déplacés de l’Est et pour tous ceux qui refusent que le Congo continue à être saigné par ses propres élites.
Le signal est envoyé. Il est clair. Il est fort. Et il est juste.