LES CONTOURS DU RAPPROCHEMENT SECURITAIRE ENTRE KINSHASA ET WASHINGTON : LE MoU QUI CHANGE TOUT
Signé confidentiellement en décembre 2025 entre Wagner et Rubio, un mémorandum d’entente (MoU) booste les FARDC avec formation américaine, armes lourdes et renseignements, sécurisant l’Est et propulsant les investissements miniers stratégiques.
Dans un coup de maître diplomatique qui fait vibrer les couloirs du pouvoir à Kinshasa, la République Démocratique du Congo a scellé un accord militaire confidentiel avec les États-Unis, marquant un tournant décisif dans sa quête de souveraineté et de stabilité. Signé en décembre 2025 par la ministre des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner et le secrétaire d’État américain Marco Rubio, ce mémorandum d’entente (MoU) sur la défense et la sécurité n’est pas qu’un simple papier : c’est une arme stratégique pour booster les Forces Armées de la RDC (FARDC) face aux menaces persistantes à l’Est
Imaginez : des troupes congolaises entraînées par les meilleurs experts de l’US Army, équipées d’armes lourdes dernier cri, et boostées par un partage de renseignements en temps réel. Ce n’est plus un rêve, mais une réalité en marche.
Des sources comme Africa Intelligence confirment que ce deal, préparé par le conseiller spécial à la sécurité Désiré-Cashmir Eberande Kolongele, ouvre la voie à un partenariat inédit, incluant formation avancée, équipements modernes et intelligence partagée – le tout sous le sceau de la discrétion, comme est nécessaire, en matière de sécurité.
Mais au-delà des commentaires, cet accord est un bouclier impitoyable contre les ombres du conflit. Lié aux Accords de Washington de 2025, qui visaient à pacifier les tensions avec le Rwanda et le M23, il répond à l’escalade récente, avec des rapports onusiens pointant l’implication directe du Rwanda dans le conflit.
Les États-Unis, sous l’impulsion de l’administration Trump, ne se contentent pas de mots : ils déploient des outils concrets pour contrer les « spoilers de la paix », comme l’a déclaré un porte-parole américain, en exigeant le retrait immédiat des forces rwandaises du sol congolais.
Et les avantages pour la RDC ? Ils sont colossaux et prêts à transformer le pays en géant régional.
D’abord, un renforcement militaire : les FARDC, souvent sous-équipées face aux groupes armés, gagneront en efficacité grâce à des entraînements US inspirés des modèles comme l’académie KATUSA en Corée du Sud – un rêve pour les officiers congolais.
Armes lourdes, drones, artillerie : ces outils ne sont pas des gadgets, mais des « game-changers » pour sécuriser l’Est, réduire les massacres et protéger des millions de civils déplacés. Ensuite, une attractivité économique sécurisée : cet accord n’est pas isolé ; il s’imbrique dans un partenariat stratégique où la sécurité pave la voie aux investissements. Avec plus de 30 milliards de dollars mobilisés par les USA pour les minerais critiques comme le cobalt, le cuivre et le lithium, la RDC diversifie ses alliances, brisant la domination chinoise et attirant des flux massifs de capitaux.
Résultat ? Des emplois, des infrastructures modernisées et une économie qui décolle, transformant les ressources en richesse nationale plutôt qu’en butin de guerre. Troisièmement, une souveraineté boostée sur la scène mondiale : en s’alliant avec la première puissance militaire planétaire, Kinshasa gagne en crédibilité diplomatique. Fini les négociations au rabais ; la RDC impose le respect, comme le soulignent des analystes, en utilisant ce partenariat pour exiger le retrait des forces étrangères et neutraliser des menaces ( et alibis) comme les FDLR.
C’est un « peace-for-minerals » deal intelligent : la stabilité attire les investisseurs, et les revenus miniers financent le développement, créant un cercle vertueux.
Les conditions imposées – réformes anti-corruption et respect des droits humains – forcent la RDC à se réinventer, transformant ces défis en opportunités de gouvernance solide.
Le Rwanda, de son côté, grince des dents, voyant cet accord comme une menace à son influence régionale.
En fin de compte, cet accord n’est pas qu’un pacte militaire : c’est un catalyseur pour une RDC plus forte, plus prospère, et maître de son destin. Kinshasa n’est plus une victime des conflits ; elle devient un acteur, prêt à agir sur la carte africaine.
Les Léopards ne dorment plus – ils chassent.
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne, DC.




