DRONES KAMIKAZES SUR KISANGANI : L’AEROPORT DEFIE L’ASSAUT REBELLE !
Défense Aérienne Impeccable : Comment les FARDC Ont Abattu les Drones Rebelles et Sauvé l’Aéroport de Kisangani
Au cœur de la nuit du 31 janvier 2026, l’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, bastion logistique des Forces armées de la RDC (FARDC), a été la cible d’une audacieuse attaque par drones kamikazes. Huit engins explosifs, lancés depuis le sud-est de la ville, fonçaient vers cette infrastructure vitale, chargés de munitions non conventionnelles et prêts à sévir.
Mais les défenses aériennes congolaises ont riposté avec précision. Quatre à cinq drones ont été abattus en vol, à une dizaine de kilomètres de l’aéroport, tandis que d’ autre se sont écrasés inoffensifs près de la piste d’atterrissage, sans causer de victimes ni de dégâts matériels.
L’opération, qui s’est étirée de l’aube du samedi jusqu’aux premières heures du dimanche, a été contenue sans perturber les vols, démontrant la résilience des FARDC face à une menace high-tech.
Des témoins et des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent les interceptions spectaculaires, avec des explosions illuminant le ciel nocturne, tandis que les autorités provinciales saluent l’efficacité de leur système anti-aérien.
Les rebelles, opérant depuis leurs bastions au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, ont multiplié les incursions : frappes sur des positions militaires, expulsions forcées de populations, et attaques ciblées contre des communautés rivales.
En riposte, les FARDC ont eux-mêmes employé des drones pour pilonner des camps M23 à Walikale et ailleurs, tuant des dizaines de combattants et forçant des retraites.
Derrière cette attaque, les objectifs stratégiques des rebelles sont clairs . L’AFC/M23/RDF vise à étendre son emprise territoriale vers le nord et l’ouest, avec Kisangani dans la ligne de mire comme plaque tournante cruciale.
En tant que quartier général de la troisième zone de défense des FARDC, l’aéroport de Bangoka sert de hub pour les opérations de drones congolais, les approvisionnements en armes et en troupes vers les fronts du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
En le ciblant, les assaillants cherchaient à paralyser la logistique gouvernementale, à semer la panique dans une ville clé, et à affaiblir les capacités offensives des FARDC.
Des déclarations publiques de leaders rebelles annoncent explicitement des expansions vers Butembo, Beni et Kisangani, transformant cette attaque en un avertissement sinistre d’une guerre qui pourrait s’étendre bien au-delà des collines du Kivu.
Pourtant, cette tentative a échoué, soulignant les limites des rebelles face à une défense renforcée. Aucune revendication officielle n’a pas encore émergé, mais les enquêtes se poursuivent, avec des appels à une réponse internationale plus ferme contre l’agression rwandaise. Dans ce bras de fer incessant, Kisangani reste un symbole de résistance, mais aussi un rappel que la paix dans l’est congolais est encore un horizon lointain.
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne, DC.




