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MA PROPOSITION : AFRICOM AU KIVU – LE COUP DE MAITRE POUR BRISER LES ELANS HEGEMONIQUES GEOCRIMINELS

Du partenariat US-FARDC à une base stratégique : Comment sécuriser l’Est, sécuriser les minerais et imposer la paix face à des voisins de la RDC avec des visées expansionnistes sur notre terre.

Au cœur de Kinshasa, une délégation de l’AFRICOM débarque en janvier 2026 pour serrer les rangs avec les Forces Armées de la RDC. Pas de fanfare, juste des discussions franches sur la sécurité, la stabilité et un partenariat qui pourrait changer la donne. Mais arrêtons-nous là sur les détails protocolaires – ce n’est que le prélude.

Imaginez plutôt l’opportunité d’une proposition que nous avions lancé depuis des années, d’ ailleurs, et que maintenant aurait toute sa motivation profonde : transformer ce poignées de main en une forteresse stratégique au Kivu, où une base AFRICOM planterait le drapeau de la paix durable.

C’est notre proposition audacieuse et voici pourquoi elle n’est pas seulement nécessaire, elle est stratégique, aussi bien pour la RDC que pour les Etats Unis.

Le grand Kivu, cette terre ensanglantée par des décennies de conflits, où des groupes armés – du M23 aux ADF, avec implication en cobélligerance de l’armée rwandaise – transforment les villages en champs de ruines et chassent des millions de leurs foyers. Une base AFRICOM ici serait un bouclier high-tech : renseignement en temps réel via drones et satellites, formations intensives pour booster les FARDC, et une logistique qui transforme les défaites en victoires. Pensez-y : alors que le M23 joue au yo-yo avec ses retraits partiels, autour d’Uvira, une présence US dissuaderait les ingérences rwandaises et autres fantômes frontaliers. C’est la « paix par la force » en action, un rempart contre l’escalade qui a déjà coûté des billions en vies et en ressources.

Et l’économie ? Le Kivu ( Nord et Sud) n’est pas qu’un cimetière de conflits ; c’est un trésor enfoui de cobalt, coltan et or, ces minerais qui font tourner le monde high-tech. Sans sécurité, ils finissent dans les poches des milices ou des puissances étrangères comme la Chine.

Une base AFRICOM sécuriserait les chaînes d’approvisionnement, attirant des investissements massifs, créant des emplois et injectant des milliards dans l’économie congolaise. Imaginez des routes pavées, des écoles illuminées, des communautés qui renaissent – pas par charité, mais par une alliance qui aligne souveraineté et prospérité. C’est le pivot : transformer le Kivu d’un foyer de crises en un hub économique régional, où la stabilité attire les alliés et repousse les prédateurs de la géocriminalité.

Géopolitiquement, c’est un coup de maître. Face à la Russie qui grignote l’Afrique centrale et la Chine qui verrouille les mines, commercialisant les minerais exploités par les rebelles, une base au Kivu ancre les États-Unis comme partenaire de choix pour la RDC. Elle complète le retrait progressif de la MONUSCO et envoie un message clair : la souveraineté congolaise n’est plus négociable.

Bien sûr, les sceptiques crieront au néocolonialisme – et ils n’ont pas tort de veiller. Mais structurée comme un partenariat égal, avec un contrôle congolais total et des clauses claires sur la non-ingérence, cette base évite les pièges du passé. Les risques d’escalade ? Minimes, si on commence par des installations temporaires, évoluant avec la confiance mutuelle.

En fin de compte, notre proposition n’est pas un rêve éphémère ; c’est un appel à l’action.

Avec l’élan de cette visite AFRICOM à Kinshasa, le moment est venu de passer des mots aux actes, par une defense et une diplomatie pragmatiques. Une base – pourquoi pas la première – au Kivu n’est pas une option – c’est le catalyseur qui pourrait enfin briser le cycle de la violence ( fin du génocide de 10 millions de congolais), securiser l’économie et ainsi affirmer la RDC sur la scène mondiale.

Le temps des demi-mesures est révolu ; place à une alliance qui forge l’avenir et la stabilité de la RDCongo.

Eugène Diomi Ndongala,

Démocratie Chrétienne.