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Articles Tagués ‘necessite d identifier les elcteurs congolais’

VIDEO-DIOMI NDONGALA: PAS D ‘ELECTIONS SERIEUSES SANS IDENTIFICATION DES CONGOLAIS

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=c9l47nxk4cY

LES PREALABLES A LA TENUE D ELECTIONS LIBRES, DEMOCRATIQUES ET TRANSPARENTES EN RDC:

– le recensement de la population (au pays et dans la Diaspora) et la remise de la carte d’identité à tous les citoyens congolais en tant qu’électeurs légitimes identifiés selon la constitution ;
– l’enrôlement des citoyens congolais électeurs ;
– l’identification et la mise à jour du ficher électoral ;
– la sécurité des électeurs et de leurs candidats;
– la citoyenneté /nationalité congolaise et casier judiciaire exempt de tout reproche ou soupçon pour tout candidat ;

– le droit d’électeur pour les citoyennes congolaises et citoyens congolais de la diaspora ;

– l’accès libre et équitable aux medias publiques et privés ;


– la neutralité  des forces armées et de la police, comme conditions démocratiques .

 De nos sources à Kinshasa, nous apprenons que les candidats à la présidentielle et aux législatives devront débourser de grosses sommes d’argent. Pour la présidentielle, les candidats devront débourser 100.000 et pour les législatives 5000 dollars.
D’où viendra cet argent ? Dans un pays où la justice distributive n’a jamais été la priorité des gouvernements successifs depuis plus de trois décennies, il est quand même curieux que de telles sommes soient exigées des citoyens et des citoyennes longtemps appauvris !
Dans un pays où l’enrichissement illicite et illégal semble être devenu la règle depuis que « les libérateurs de 1996 » sont aux affaires, nous risquons de tomber dans le piège de la ploutocratie.
Mais une ploutocratie masquée. Une exclusion serait en train de se mettre en place, de manière insidieuse. C’est-à-dire que beaucoup d’« exclus » de la gestion des affaires publiques et de la prédation depuis « la guerre de libération » ne pourront pas participer comme candidats aux élections présidentielles et aux législatives, si jamais elles ont lieu.


Pouvons-nous, face à ces sommes qui pourraient être exigées, prétendre que « les futures élections » sont une question de démocratie ? Non.

 Il s’agit d’autre chose : la consolidation du réseau interne de prédation…