ÉTABLIR NOTRE ÉLU CONTRE LA RÉSISTANCE DES ENNEMIS DU PEUPLE
MESSAGE D’HINTERLAND : ÉTABLIR NOTRE ÉLU CONTRE LA RÉSISTANCE DES ENNEMIS DU PEUPLE
La date du 6 décembre 2011 va-t-elle rejoindre les quatre autres dates les plus sombres dans les archives de la ténébreuse histoire de la RDC? Nous expliquons ci-après les raisons pour lesquelles le peuple congolais est décidé à renverser le cour de l’histoire, tel qu’il a exprimé par son vote réel. Pour ce faire, HINTERLAND montre ci-après comment en cette date du 6 décembre, la Commission Kabila-Ngoy Mulunda, qui initie le hold up de l’État congolais, répète le vécu miséreux des Congolais consécutivement à des complots historiques intervenus à quatre autres dates de notre histoire lacrimonieuse.La série des périgrinations, des pogrons, de pillages et de viols massifs dont notre peuple est victime depuis l’indépendence commença comme une conséquence directe d’un acte de vol de légitimité à notre peuple le 5 septembre 1960, lorsqu’une poignée d’individus manipulée par les colonialistes belges et le bureau de la CIA-Léopoldville (dirigé par Lawrence Devlin) décidait de neutraliser le gouvernement des élus du peule accrédité trois mois auparavant par le parlement national, le 24 juin 1960. Le premier ministre Patrice Lumumba et le gouvernement populaire furent déposés illégalement à la demande des États-Unis et du Royaume de Belgique. Pour prévenir toute révolution, le Lumumba, le chef de ce gouvernement, a été assassiné. Cinquante ans après, le peuple congolais croupit encore sous les conséquences de cet acte ignoble qui a opéré un transfert illégal et néocolonialiste de la légitimité de nos dirigeants, du peuple vers les chancelleries occidentales.Le 24 novembre 1965, une poignée d’officiers militaires tombée sous l’influence du lieutenant-général Joseph-Désiré Mobutu, lui-même, mu par une ambition démesurée et manipulé par un Lawrence Devin de la CIA, revenu à Léopoldville pour l’opération, renvoyait le chef de l’État congolais, avant de congédier le parlement récemment élu au soufrage universel. L’histoire retient que le président Joseph Kasavubu, cruellement privé des soins médicaux, est mort, abandonné par un peuple congolais qu’il a servi, dans un état de total dénouement, et que la tragédie congolaise découle grandement de l’aggravation des conséquences de l’émergence illégale et illégitime de Joseph-Désiré Mobutu, qui se voyait plus comme un gendarme de l’Occident en Afrique centrale que comme émanation des aspirations du peuple congolais.Le 17 mai 1997, un conglomérat d’aventuriers congolais (L.-D. Kabila) qui émergea, comme une incarnation des pourparlers antipatriotiques de Lemera, a été installée à Kinshasa, la capitale de la RDC, par des armées étrangères d’occupation. Comme en 1960 où les valais locaux du néocolonoialisme deveait assassiner Patrice Lumumba pour conforter les premiers, l’établissement de cette nième légitimité extérieure devait entraîner la dissolution des Forces armées Zairoises (FAZ), l’exil dramatique et la mort du maréchal Mobutu dans un état de total abandon.La révolution du palais du 16 janvier 2001 n’avait eu pour effet que de substituer le contrôle du Congo, jusque-là axé sur une présence physique des armées étrangères sur le territoire, en contrôle axé sur les manipulations à distance par les services d’intelligence secrète et de réorientation des équipements, des flux d’échanges et de mouvements financiers en faveur des États frontaliers . Aujourd’hui, même en cas de relance de la production, il est impossible d’améliorer le standard de vie des Congolais, en raison du volume de transferts des dividendes qu’exige une économie axée sur les contrats léonins.En janvier 2011, les élections commanditées par les Européens de Louis-Michel ont achevé d’installer en lieu et place d’un gouvernement, une équipe Joseph Kabila qualifiée pour la mise sur pieds d’un dominion économique et financier des puissances anglo-saxonnes pour exploiter les ressouces économiques de la RDC.Expert en la matière, Mobutu avait déclaré : «Lorsque les riches exploitent les pauvres, les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres» (discours à l’ONU, 24 avril 1973). C’est ce qui se passe aujourd’hui au Congo. Un vaillant fils du pays, Jean-Pierre Bemba, a été jeté en prison pour enrailler les chances de renversement du gendarme anglosaxon Joseph Kabila. Le peuple congolais, plongé dans la misère, est sorti des circuits africains et mondiaux de circulation de revenus. L’équipe Kabila forte de son œuvre de prédation, est devenue riche avec ses partenaires anglo-saxons. Il s’en suit le mépris du peuple et de ses aspirations.Ce 6 décembre 2011, les prédateurs du Congo, de l’Afrique et ceux venus de l’Occident n’ont qu’un seul réflexe : ne pas renvoyer une équipe qui leur a permis de gagner, de s’enrichir au détriment du peuple congolais. La misère indéscriptible de la plupart ne leur dit rien. Leur mépris du peuple a atteint des niveaux jamais imaginés. Les kabilistes ne se limitent plus à mépriser les aspirations du peuple, ils vont jusqu’à molester, humilier, terroriser le peuple, avant de marcher, avec dédain, sur ses choix légitimes. Ainsi, est-il permis de penser qu’ils iraient jusqu’à attenter à la vie de leur principal contradicteur, à savoir : l’icône et élu réel du peuple congolais, Étienne Tshisekedi wa Mulumba. C’est donc à nous seul, le peuple congolais et à nous, tout seul, qu’il appartient de briser cette fois pour toute, les chaînes de l’esclavage pour nous faire notre place sur l’échiquier mondial : dire non à l’asservissement (Patrice Lumumba).JAMAIS, NOUS, PEUPLE CONGOLAIS N’ACCEPTERONS LA FAUSSE ÉLECTION DE JOSEPH KABILA KABANGE.Une nouvelle usurpation du pouvoir par Joseph Kabila c’est le prolongement de la violence traumatique, avec viols massifs comme arme de conquête de l’Est par le Rwanda, la misère comme expression visible de la corruption et le mépris des élites patriotiques congolaises par la rwandanisation des institutions congolaises.À l’Opposition politique : toute concession représente une trahison inexcusable,À la Diaspora congolaise : Suivons l’exemple des Juifs. Ils ont criéé :«l’an prochain à Jérusalem» jusqu’à la re-création de l’État d’Israèl. Aujourd’hui, le nouveau Israèl est devenu une réalité. À nous le devoir de mener le peuple vers notre objectif incontournable : un Congo réapproprié par son peuple, uni, indépendant et prospère.Au peuple congolais : dans la misère que nous a imposés les dirigeants venus de Lemera, nous opposerons la force de l’intransigeance patriotique, la fidélité à nos intérêts fondamentaux.À la jeunesse congolaise : l’impérialisme global fait de nous, vos aînés, une génération sacrifiée. Cela ne doit pas se répéter avec votre génération. L’unique moyen de l’empêcher, c’est de poursuivre iréductiblement votre engagement dans le combat pour imposer le respect du choix de notre peuple qui a opté pour une deuxième indépendance sous la banière d’un État de droits.Voici la vérité sortie des urnes le 28 novembre 2011, une vérité que nous imposerons de toutes nos forces:LE 06 DÉCEMBRE 2011, vient-il rejoindre les dates du 5 septembre 1960, du 24 novembre 1965, du 17 mai 1997 et du 16 janvier 2001, comme étape de cette série de hold up de l’État congolais?ILLUSTRATION EMPRÛNTÉE DE DJAMBA YOHELe nom de Ngoyi Mulunda vient rejoindre ceux de Lawrence Devlin (1960 et 1965), de James Kaberebe (1997) et d’autres opérateurs des ténèbres qui ont fini par enrailler le bien-être du peuple congolais, coupable de disposer d’un pays où régorge le lait et le miel.Un seul mot d’ordre : DÉBOUT CONGOLAIS :Ce mot d’ordre s’applique de la même manière à Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani, Matadi, Bandundu, Mbuji-Mayi, Bukavu, Kananga, Mbandaka, Paris, Bruxelles, Londres, Bonn, Munich, Francofort, Oslo, Amsterdam, Rotterdam, Losanne, Genève, Rome, Washington, New York, Sidney, Melbourne, Dallas, Atlanta, Charlotte, Montréal, Toronto, Melbourne, Quebec-City, Durban, Cap Town, Johannesburg, Lusaka, Libreville, Brazzaville, Yaoundé, Lagos, Nairobi, Dakar, Rabbat, etc.Depuis les combattants pour la seconde indépendance dans la diaspora jusqu’aux organisations des paysans dans l’arrière-pays, passant par les parlementaires débout de Kinshasa, tous, nous nous engageons dans une lutte après, mais intransigeante pour imposer le respect de la décision que le souverain primaire congolais a prise au terme de son vote du 28 novembre 2011.Hinterland.
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