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EUGENE DIOMI NDONGALA DEJA DANS SON QUATRIEME MOIS DE DETENTION ARBITRAIRE A L’ANR/DSI : LE POUVOIR KABILISTE ENFERME DANS LE CERCLE VICIEUX DE SES PROPRES TURPITUDES CRAIGNANT L’EFFET « BOOMERANG ».

INVRAISEMBLABLE

EUGENE DIOMI NDONGALA DEJA DANS SON QUATRIEME MOIS DE DETENTION ARBITRAIRE A L’ANR/DSI : LE POUVOIR KABILISTE ENFERME DANS LE CERCLE VICIEUX DE SES PROPRES TURPITUDES CRAIGNANT  L’EFFET « BOOMERANG ».

Alors que l’Assemblée nationale se trouve dans l’incapacité de la levée de son  immunité parlementaire faute de possibilité juridique pour le faire, et pendant que même au niveau de la justice du pays le traitement  du dossier  relatif à son inculpation de prétendu viol de deux dames est également impossible par manque totale de preuves à sa charge – aucun document attestant ni l’identité de deux dames ni leur âge n’ayant été présenté ;  aucune preuve d’un prétendu rapport ayant eu lieu le 26/06 n’a pas été présentée non plus  – , et encore que déjà en dépassement de la limite légale de trois mois pour toute procédure en la matière comme prévu par le code de procédure pénal en son art. 7, malgré tout ça le député national Eugène Diomi Ndongala continue à être maintenu illégalement en taule  à  l’ANR/DSI, le pouvoir en place à Kinshasa craignant sa capacité de mobilisation à l’occasion du prochain sommet de la Francophonie qui devra se tenir à Kinshasa, dans un climat général délétère.

D’ailleurs, le Président PPrd de l’Assemblée Nationale aurait déjà compris d’avoir mal agi en écoutant les instructions illégales et illégitime de Janet Kabila, qui lui aurait intimé d’annoncer la levée des immunités de deux députés alors qu’aucune requête dans ce sens n’était introduite au niveau du parquet général de la République. Sous d’autres cieux cela aurait causé sa perte et la nécessité de présenter sa démission face à l’Assemblée National, pour avoir honteusement menti à ses collègues députés en ce qui concerne un sujet si sensible comme la levée de l’immunité de deux parlementaires de l’opposition, en absence de tout réquisitoire de la justice dans ce sens.

D’ailleurs, il a déjà des députés qui s’interrogent si la très inexpérimentée Janet Kabila, si faible en notions de droit, ne régente l’Assemblée nationale en donnant des instructions nauséabondes au très passif Aubin Minaku, qui les exécute sans état d’âme et sans se soucier de violer la Constiution de la RDC.

Que se passe-t-il au juste dans l’entendement définitif des commanditaires bien connus de son enlèvement et séquestration après s’être finalement rendu compte du fait que le complot politique-judicaire ne tient pas debout ?

En effet, il faut bien souligner que tout parallèle entre le cas Onusumba et celui de Diomi Ndongala n’est que pure imagination, car le député de l’opposition Eugène Diomi Ndongala n’était pas physiquement  présent sur le lieu du prétendu crime  – alors que l’ancien chef rebelle Onusumba était attrapé dans un Hôtel, même si avec une dame en fin de comptes majeure.

Des lors, tout parallèle n’est que mystification forcée.

Les barbouzes du pouvoir vont-ils décider de la libération du dissident politique Diomi Ndongala après la tenue du sommet de la Francophonie du 12 au 14 octobre 2012, comme des fuites d’informations parties de leur propre milieu le laissaient entendre depuis un certain temps ?

A ce jour, l’Anr/DSI en a déjà marre de cet « encombrant colis » qui brûle entre leurs mains et que toutes les chancelleries et la Monusco demandent de visiter et voudrait bien s’en débarrasser au plus vite possible mais il se trouverait  qu’elle n’aurait pas encore reçu d’instruction dans ce sens du côté de la hiérarchie politique du pays tandis qu’elle continue à se conforter  à sa propre proposition de l’envoyer au Parquet général de la République qui décidera du sort final à lui réserver.

Le cercle vicieux dont le pouvoir kabiliste s’est enfermé  est dû au fait que  le dossier instruit  à ce jour, après l’abandon des poursuites et la libération par le parquet lui-même des  gardes accusées de complicité de viol ainsi que l’abandon de la procédure de flagrance – à cause du fait que la personne accusée arbitrairement n’était même pas présente sur le lieu au moment du prétendu crime- sont à la base des atermoiements de la haute hiérarchie qui a manifestement peur de l’effet « boomerang », après avoir violé d’une manière si évidente les droits fondamentaux d’un député de l’opposition politique.

N’empêche que tôt ou tard, le pouvoir devra assumer la responsabilité des ses agissements contraires aux droits de l’homme et aux droits civils et politiques d’un dissident rd-congolais internationalement reconnu.

L’Interprète