Législatives-RDC : la publication des derniers résultats provisoires reportée au 26 janvier
Législatives-RDC : la publication des derniers résultats provisoires reportée au 26 janvier
radio okapi
La publication des derniers résultats provisoires des élections législatives du 28 novembre initialement prévue pour ce vendredi 13 janvier vient d’être reportée de 7 jours pour l’ensemble des circonscriptions des provinces et de 14 jours pour la ville de Kinshasa. Selon un communiqué du bureau dela Commissionéléctorale nationale indépendante (Ceni), ce report est à la suspension de l’opération de compilation des résultats pendant deux semaines à Kinshasa. Pour la questeur adjointe dela CENIqui a rendu public ce communiqué, la publication des résultats provisoires des élections législatives n’interviendra qu’après la vérification ou le recomptage des résultats dans les circonscriptions concernées par des cas de contestations et de réclamation.
Télécharger Mercredi 11 janvier, le chargé de la coordination dela CeniRonsardMalonda, avait confirmé la publication des résultats au vendredi 13 janvier, déclarant que plus de 80 % de ces résultats avaient été compilés. 9 centres dont 4 de Kinshasa et 1 de Mbuji-Mayi n’ont pas encore livré les secrets des urnes des législatives du 28 novembre dernier. La Ceni avait suspendu les travaux de compilation mercredi 21 décembre suite aux nombreux cas de fraudes dénoncés tant par les observateurs, les témoins que les candidats et organisations politiques. Elle avait annoncé que l’opération de compilation ne reprendrait qu’avec l’arrivée des experts internationaux. Cependant, elle avait repris mercredi 28 décembre avant l’arrivée des ceux-ci. Arrivés au mois de janvier, les experts internationaux ont été désavoués par l’opposition, notamment le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi qualifiant leur présence en RDC de « tourisme ».





Je déplore une chose: le choix des « mots » pour décrire la mascarade électorale en RDC attenue la gravité des faits et méfaits commis à l’encontre du peuple Congolais. En effet, les mots cachent des réalités ou attenuent leur ampleur. Par exemple, quand les occidentaux larguent des bombes en Libye, en Irak ou ailleurs, on parle de « frappes aériennes » pour attenuer devant l’opinion tant nationale qu’internationale qu’il s’agit des tueries occasionnées par les bombes. Dans le cas du Congo,afin de rendre la salade acceptable on préfère utiliser le mot global et sans signification réelle d’ IRREGULARITES. Vous serez certainement d’accord avec moi que cela n’a pas la même ampleur quand, au lieu de parler d’IRREGULARITES, on utilise les mots réels et plein de signification de: FRAUDES, BOURAGE DES URNES, TRICHERIE, etc. Le mot « irrégularités » attenue l’ampleur de la mafia électorale survenue au Congo. Appelons le chat par son nom, cessons d’emprunter des mots qui vident ou attenuent l’ampleur du coup d’Etat électoral sagemment orchestré par le clan kabiliste et exécuté par la CENI.
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