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Contentieux électoraux : L’Eglise catholique « marche » le 16 février 2012

Contentieux électoraux : L’Eglise catholique « marche » le 16 février 2012

LE PHARE

Lundi, 30 Janvier 2012

Après la publication du rapport des évêques de la toute première église existant au monde sur les élections présidentielles et législatives en République Démocratique du Congo, l’Eglise catholique est à présent prête à agir. Tel est l’essentiel de la troisième rencontre des agents pastoraux tenue, le vendredi 27 janvier à la paroisse Saint Raphaël de Limete.
Cette rencontre avait pour but d’analyser les différentes réalités auxquelles le souverain primaire est buté et élaborer un calendrier des activités de contestations. Car le respect des urnes est un droit qui doit être respecté en vue de sortir le pays de la crise de légitimité et d’illégalité du pouvoir.


L’Eglise Catholique maintient sa position sur l’annulation des scrutins car pour elle, seul le vrai gagnant doit diriger le Congo. «Il ne faut pas gouverner par défi, souligne la déclaration de Cenco.
Face à cette réalité, un prêtre crie haut et fort « Il faut organiser un dialogue inclusif qui devra rassembler toutes les branches concernées dans ledit processus pour mettre fin à ce mauvais  système qui nous est imposé par le pouvoir en place. Dans cette phase; nous en appelons à la conscience de la société civile qu doit être très vigilants afin de palier cette situation».
Certes, la demande de l’Eglise Catholique sur l’annulation des scrutins et la démission du bureau de la Ceni nécessitait la prise de conscience de la population qui constitue la base socio-politique du pays. Devant l’éventail des enjeux de la population ignore, elle se sent obligée d’organiser une formation sur la non violence évangélique ainsi qu’une session des prières.

Ces différentes activités organisées dans l’ensemble du pays précédent la grande manifestation prévue le 16 février 2012 afin de contester et mettre fin aux différentes bavures commises par la Ceni, le gouvernement ainsi que la Cour Suprême.

Rappelons que l’Eglise catholique a choisi la date du 16 février en raison de la commémoration du 20ème anniversaire de la journée des martyrs de la démocratie. Il faut noter que cette marche des chrétiens sera purement pacifique et non violente.
Dorcas Nsomue

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