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RDC : la police empêche une marche de l’opposition à Kinshasa

vendredi 30 septembre 2011

RDC : la police empêche une marche de l’opposition à Kinshasa

(Xinhua) — La police congolaise a empêché jeudi une marche des partisans de l’Union pour la Démocratie et le progrès social (UDPS) d’Etienne Tshisekedi, candidat à l’élection présidentielle, mais ce parti d’opposition a décidé d’organiser une marche le 6 octobre.

Selon le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemin Shabani Lukoo, les militants de l’UDPS et alliés ont été « dispersés brutalement » et il y eu des arrestations, notamment de Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne, parti allié à l’UDPS, et de Martin Fayulu, député provincial de la ville de Kinshasa et porte- parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP).

DIOMI NDONGALA - MARTIN FAYULU

Le 27 septembre, l’UDPS avait appelé ses partisans à manifester à Kinshasa et dans les provinces pour réclamer la transparence du processus électoral à travers l’accès de leurs experts au serveur central de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’audit du fichier électoral et la publication des listes des électeurs e de la cartographie des bureaux de vote en vue de supprimer les bureaux fictifs.

L’inspecteur provincial de la police ville de Kinshasa, le général Jean de Dieu Oleko, a souligné que cette marche n’avait pas été autorisée. Selon lui, le gouverneur avait écrit à l’UDPS, lui demandant de renouveler sa requête pour une date ultérieure.

Un dispositif policier a été mis en place aux environs de la permanence de l’UDPS et de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ainsi que dans certains points chauds de Kinshasa.

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Kinshasa: la police disperse les marches de l’UDPS et du PPRD

 
 

Les éléments de la police du Groupe mobile d’intervention (GMI) ont dispersé, jeudi 29 septembre, les marches des militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et ceux du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Les militants de l’UDPS ont entamé leur marche aux environs de 9 heures locales à partir du siège de leur parti à la 10 ème rue, dans la commune de Limete. Les policiers les ont stoppés sur le boulevard Lumumba.

Selon le colonel Eddy Mukuna, commandant bataillon du Groupe mobile d’intervention Echangeur, ses éléments ont fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Certains militants de l’UDPS ont affirmé que plusieurs manifestants dont Jacquemin Shabani, secrétaire général du PPRD, et Diomi Ndongala ont été victimes des effets de ces gaz.

Le colonel Eddy Mukuna a indiqué que les policiers ont arrêté quatre militants de l’UDPS.

Un reporter de Radio Okapi a vu un officier du GMI blessé légèrement au pouce gauche.

Mais des militants de l’UDPS ont assuré que plus d’une dizaine de leurs camarades ont été arrêtés.

Une partie de manifestants avaient tenté de contourner le dispositif policier à l’entrée de la 10 ème rue Limeté pour poursuivre la marche à la 7 ème rue.

Ils ont croisé les militants du PPRD qui projetaient, eux aussi, de faire une marche le même jour.

Les militants de l’UDPS comptaient se rendre au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour réclamer plus de transparence dans le processus électoral.

Selon le député Francis Kalombo, président des jeunes du PPRD, les militants de son parti prévoyaient de déposer un mémorandum au siège de l’UDPS pour demander aux responsables de ce parti de s’engager pour un processus électoral apaisé.

Francis Kalombo a assuré que l’Hôtel de ville était au courant de leur manifestation. Cette marche aussi a été dispersée par les forces de police.

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