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UVIRA : LA TRAHISON SANGLANTE QUI DEMASQUE KAGAME ET EXIGE LA CPI MAINTENANT

Six jours.

Six jours seulement après avoir apposé sa signature, le 4 décembre 2025, sur les Accords de Washington aux côtés de Félix Tshisekedi et sous l’œil de Donald Trump, Paul Kagame laissait ses forces et le M23 commettre l’un des pires carnages de cette guerre.

Le 10 décembre 2025, Uvira tombait. La deuxième ville du Sud-Kivu, 800.000 habitants, était occupée jusqu’au 17 janvier 2026. Pas de combats. Juste une prise de contrôle éclair… suivie d’un mois d’horreur méthodique.

Le rapport explosif de Human Rights Watch (« Nous sommes des civils ! »), publié le 14 mai 2026, est sans appel : 53 exécutions sommaires inventoriées (et probablement bien plus), 11 fosses communes…

Des viols systématiques.

12 disparitions forcées.

Des tirs délibérés sur des familles qui fuyaient vers le Burundi.

Les témoignages sont insoutenables :

Des pères abattus devant leurs enfants. Des frères exécutés un par un d’une balle dans la tête. Une fillette de 7 ans tuée sous les yeux de sa mère qui hurlait « Papa ! ». Une femme violée pendant que son mari était assassiné sous ses yeux. Et ce mot glaçant lancé par un combattant rebelle: « Calme-toi, nous apportons la paix au Congo. »

Ces crimes n’ont pas eu lieu pendant les combats. Ils ont eu lieu après. De manière organisée. Quartier par quartier. C’est la définition même du crime de guerre – et du crime contre l’humanité.

La gifle faite aux Accords de Washington

Kagame avait promis la paix, le retrait, la fin du soutien au M23.

Six jours plus tard, il validait l’invasion d’une grande ville et le massacre de ses civils. C’est une trahison brute. Une humiliation pour Washington. Une preuve que Kigali n’a jamais eu l’intention de respecter sa parole.

Les sanctions américaines : la facture arrive

Le 2 mars 2026, les États-Unis ont réagi sans ambiguïté : sanctions directes contre l’armée rwandaise tout entière (RDF), une première historique pour une armée régulière, et quatre de ses plus hauts généraux.

Motif officiel : soutien actif au M23 et violations flagrantes des Accords de Washington, avec Uvira en pièce à conviction numéro un. Kigali est aujourd’hui asphyxié financièrement et diplomatiquement. L’économie rwandaise vacille. Le masque est tombé.

La CPI doit ouvrir une enquête IMMÉDIATEMENT

HRW le dit clairement : ces exactions sont d’une gravité et d’une brutalité exceptionnelles.

https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique-midi/20260514-rdc-les-crimes-commis-par-le-m23-%C3%A0-uvira-sont-d-une-gravit%C3%A9-et-d-une-brutalit%C3%A9-exceptionnelles

Les preuves sont solides, recoupées, vérifiées sur place. Le dossier est prêt.

Une enquête de la Cour pénale internationale n’est plus une option : c’est une urgence. Pour briser le cycle de l’impunité qui dure depuis 30 ans.

Pour que les bourreaux d’Uvira sachent qu’ils ne dormiront plus tranquilles.

Pour que la paix ne soit pas négociée sur le dos des victimes.

Le rapport HRW tombe comme un coup de massue au moment exact où Kinshasa verrouille l’encerclement diplomatique et militaire.

Uvira n’est pas une bavure.

Uvira est la preuve vivante que le problème n’est pas « sécuritaire » ( l’alibi FDLR) ou « ethnique » (celui des banyamulenge persécutés) : il est systémique. Tant que Kagame et ses proxies bénéficieront de l’impunité, aucun accord ne tiendra.

Le Congo a déjà gagné la bataille du droit et de la vérité.

Il reste à la CPI de sceller la victoire en traduisant les coupables devant la justice. Uvira ne doit pas devenir une autre ville martyre oubliée.

Uvira doit devenir le tombeau de l’impunité.

Eugène Diomi Ndongala,

Démocratie Chrétienne, DC

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