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Excellence Monsieur l’Ambassadeur, les États-Unis doivent être juste avec la RDC – Djamba Yohé

Excellence Monsieur l’Ambassadeur, les États-Unis doivent être juste avec la RDC

Mitt Romney a  soulevé le dossier congolais ignoré de l’Administration  Obama
EXCELLENCE MONSIEUR  L’AMBASSADEUR,
LES CONGOLAIS  RESSENTENT UNE IMMENSE INJUSTICE
DE LA PART DES  ÉTATS-UNIS QUI LES HUMILIENT

 

MMM

 

À son Excellence Monsieur James  Entwisle

Ambassadeur des  États-Unis en RDC
À  Kinshasa
Objet : Déni de démocratie et de l’idéal  américain
          De droit de  l’homme, Justice et Libertés
I.     LA MARCHE  DES CHRÉTIENS MAL VUE À WASHINGTON
EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR,
Elles sont allées à l’Ambassade demander la justice du  puissant
Le Président Barack Obama doit agir, il est aussi de chez  nous
          Je trouve désolant l’attitude des États-Unis d’Amérique à l’endroit la  République Démocratique du Congo.  La politique extérieure de  l’Amérique vis-à-vis du peuple congolais est une science diplomatique qui refuse  à la RDC une émancipation libre et un avancement digne qu’une nation requière  pour son développement.  Depuis plus de cinquante ans,  Washington a une politique cassante à l’endroit de Kinshasa pour empêcher les  Congolais à prendre en main les rennes de leur destinée.  L’Amérique n’a pas vu de bon œil les préparations de la « Marche  des chrétiens » pour réclamer la vérité des urnes.  À  la veille de ce défilé mémorable, en pleine célébration de l’anniversaire vingt  ans de massacre des chrétiens en procession par le régime de Mobutu, la Maison  Blanche s’est précipitée à reconnaître avec malveillance l’élection illégitime  de « Joseph Kabila ».  Par ce coup, elle s’est  ouvertement alignée à côté de la Belgique, de la France, de la Grande Bretagne  et des autres pays qui exploitent le Congo à blanc dans l’exécution des  conventions délibérément consentie dans les cercles fermés de la gouvernance  mondiale.  Bien entendu, cela se passe des Congolais exclus  comme des malfrats aux commandes institutionnelles de leur pays.
    En effet, il ne nous suffit pas, nous citoyen de  la RDC, de croire que nous avons des bonnes relations avec les États-Unis  d’Amérique pour penser naïvement et de bonne foi qu’à la Maison Blanche, les  autorités de cette éminente résidence des Présidents américains sont impliquées  à vouloir voir le Congo affronter les défis du futur avec une sereine liberté  d’initiative et d’inventivité.  Les obstacles que rencontre le  peuple de ce pays suffisent pour affirmer par elle-même que Kinshasa est  interdit à disposer de sa propre direction politique émanant de la volonté de sa  communauté nationale.  Sans doute, il existe dans le plumitif  de l’exécutif américain une directive secrète des gouvernements successifs qui a  décidé à l’avance que le Congo ne pourra jamais être une entité nationale sous  le contrôle de ses filles et fils.  Donc une sentence qui  frappe le Congo d’une mesure  d’ingouvernabilité.
          J’ai des larmes aux yeux de constater que le gouvernement américain qui a  critiqué les dernières élections du bout des lèvres est le même pouvoir qui  soutient dans le fond des coulisses le gouvernement fantoche de Kinshasa qui a  volé ouvertement, aux yeux de la planète entière, les suffrages citoyen de la  dilection publique du 28 novembre 2011.  Point n’est besoin de  vous faire la preuve de ce que j’allègue, vous aviez été vous-même dans les  salles de vote à l’Institut « Motema Mpiko » pour y voir le  décor du scrutin dans son vrai visage.  L’Amérique, en somme,  fut le chef d’orchestre de ce manège puisque le « Centre  Carter » était là aussi pour engager sa part de témoignage dont vous  connaissez l’opinion.  Pourtant, si c’était en France, en  Belgique ou en Russie et encore moins en Chine, aucun ambassadeur d’un pays  étranger ne peut être admis dans un lieu de vote national.  Mais la toute puissance de votre pays a permis ce qui les États-Unis eux  même ne permettraient jamais à un représentant de Moscou et de  Pékin.
    Cela est arrivé non pas parce que, nous peuple  congolais, nous sommes un peuple enfant, mais à cause du lobbyisme patronal  américain et de l’ubiquité des États-Unis à vouloir assumer le leadership  partout où ils exercent leur influence dans le monde.  Au  demeurant, accepter votre présence dans les processus comme les élections, c’est  une garantie acquise pour rendre crédible ce rendez-vous citoyen que les  élections marquent de leur sceau.  En d’autres mots, avoir  l’Amérique dans un moment historique pour jouir de sa voix de reportage est un  prérequis qui assure à la vérité son droit de cité.  En tout  cas, dans la plupart des cas, c’est cela qui est arrivé.  Lorsque les Américains s’engagent à surveiller un processus risqué, ils  rendent compte de la vérité sans spéculation.  Hélas, pour la  RDC, cette évidence est une chimère.  Les États-Unis ont déjà  les résolutions advenant pour toutes les politiques congolaises, il s’agit de  faire obstruction à toute velléité d’indépendance politique, économique et  culturelle émanant de la volonté du peuple congolais.
II.   LA DÉMOCRATIE SPÉCIALE POUR LES  CHOUCHOU
      DE LA MAISON  BLANCHE
EXCELLENCE MONSIEUR  L’AMBASSADEUR,
Kagamé tue en RDC tous les jours, on rigole à  Bruxelles
      Personne n’est dupe sur la façon dont la Maison Blanche a pervertie la  démocratie.  Ce qui s’entend comme démocratie à travers les  oreilles de ces personnalités que je rappelle à votre intention n’est plus la  substance que le discours de Gettysburg a bien explicité dans la guerre civile  de 1860 à 1865, ce combat pour lequel Abraham Lincoln a offert sa vie  pour que l’Amérique demeure respectueuse de son idéal et de son contrat  historique avec sa Constitution.  Cette résonnance du  mot  démocratie n’est pas non plus celle des Pères de la  Déclaration de l’indépendance, de la République des États-Unis comme ils l’ont  entendu et éprouvé en 1776, à Philadelphie.  Leurs successeurs  illustres n’auront pas non plus la même compréhension.  Ces  présidents ci-dessous sont étrangers à cette démocratie  spéciale :
  • George Washington   ;
  • Thomas Jefferson   ;
  • John Adams ;
  • Alexander Hamilton   ;
  • Benjamin Franklin   ;
  • Abraham Lincoln ;
  • Franklin Roosevelt   ;
  • John Fitzgerald Kennedy   ;
  • Ronald Reagan, etc.
    Pour l’Amérique actuelle, la démocratie est un  chantage et une menace qui consiste à dicter à celui qui s’inscrit dans le jeu  des dupes de faire ce que son Haut-Commandement politique oblige de faire sous  peine de sanctions.  Celui qui ne la veut pas ou qui s’objecte  est vilipendé par les médias américains et occidentaux de cette obédience de  pouvoir qui fait et défait les chefs d’État et gouvernements  étrangers.  C’est bien-là un mauvais précédent, car les  États-Unis perdent une interaction sincère avec des partenaires qui peuvent  imprimer à leur politique des éléments enrichissants ayant une expertise acquise  d’inspirer avec fraîcheur la politique étrangère des USA dans le sens d’un  leadership davantage gratifiant.
    L’Amérique s’est engagée dans une voie aveugle qui  sacrifie le prestige de sa vision du monde telle que les ancêtres de la nation  l’ont établie.  L’adoption des principes fondés sur les  mensonges conquérant de l’appât du gain sans limite d’appréciation des  intervalles de dépassement d’audace est bien une mauvaise  résolution.  Car, par ce temps qui passe, les États-Unis  devraient se préoccuper de la montée de la Chine et des autres pays qui leur  font concurrence en soignant leurs relations historiques majeures avec la plus  grande délicatesse.  Il n’y a pas à se faire bon sang quand le  mauvais sang rempli les veines avec le taux d’une asthénie pouvant provoquer  contre sa propre physiologie une septicémie.  Cette  pathologie-là, l’Amérique la vit dans son économie et, malgré la reprise  économique, elle n’est pas prête à disparaître.
    Or, il faut être contre soi-même, si on est  Américain pour ne pas voir que la moindre imprudence des politiques mal engagée  dans le concert des nations, les États-Unis sont en train progressivement de  faire le transfert de leur puissance à la Chine et vers d’autres horizons par  rapport à ceux qui sont épris par la même intégration du concept de voir les  États-Unis devenir un « Has been ».  Les politiques  américaines appliquées à la RDC sont la plus grande imprudence qu’une nation  intelligente peut commettre contre soi-même.  La Maison  Blanche refuse de voir émerger une élite formée pour diriger la RDC dans la  transparence avec, de temps en temps son concours, mais surtout à cause de  l’amitié du Congo qui est pour lui un « Must ».  Une  RDC en constante insécurité ne profite en rien à l’Amérique au plan d’une  concorde de la coopération.  Un Congo avec ses handicaps  multiples d’aujourd’hui est un camp sous-terrain du terrorisme  international.
    Après voir fait semblant de reprocher ce qui est  arrivé au cours des élections, les États-Unis affichent une attitude de défiance  complète envers la RDC et cela en des termes qui frisent la moquerie et qui  dénie au peuple congolais le droit à la démocratie.  Bien plus  que ça, c’est la tradition même des droits de l’homme et des libertés qui sont  inscrits dans la « Déclaration de l’indépendance » qui en  prennent un coup.  On ne peut pas me contredire de penser que  ce que font les États-Unis en RDC et avec la notion des droits de l’homme dans  le monde, quand cette notion-là ne défends pas leurs intérêts directs, offense  les Pères de l’indépendance des États-Unis.  Et qu’à toute fin  utile, la Déclaration de l’indépendance sert aujourd’hui le gouvernement  américain de faire le marketing politique des égoïsmes des hommes au pouvoir aux  États-Unis plutôt que comme un héritage du flambeau qui guide l’âme américaine  vers les rivages du futur repos de la République et de sa Nation.  Qu’il plaise à votre Excellence de relire ce texte qui nous vient de  Madame Victoria Nuland :
    Les États-Unis continuent de  suivre de près le processus électoral en République démocratique du Congo, et  les centaines de contestations juridiques des résultats de certains scrutins  législatifs. Nous exhortons les autorités congolaises à mener des enquêtes  approfondies, rigoureuses et transparentes à ce sujet, et à rendre publics la  tabulation des votes et autres documents pertinents ayant trait à ces élections  et leurs résultats.  Nous demeurons profondément préoccupés  par les nombreuses allégations de violations des droits de l’homme par les  forces de sécurité, notamment par les détentions extra-juridiques et arbitraires  tout au long du processus électoral. Le gouvernement congolais doit mener des  enquêtes approfondies sur ces allégations, tenir responsables tous les auteurs  identifiés de ces actes, et prendre des mesures concrètes pour s’assurer que les  forces de sécurité fassent preuve de retenue et respectent les droits des  citoyens de se réunir et de manifester pacifiquement. Nous appelons tous les  dirigeants congolais et leurs partisans à agir de manière responsable et à  renoncer publiquement à la violence.
    En dépit de ces inquiétudes, nous encourageons  tous les partis politiques à participer pleinement à l’Assemblée nationale  lorsqu’elle siégera, afin de préserver et de protéger les principes  démocratiques fondamentaux d’un gouvernement représentatif au Congo. Les  États-Unis demeurent fermement solidaires du peuple congolais alors qu’il ouvre  pour bâtir un avenir meilleur et plus démocratique en RDC. Source : Déclaration  de la porte-parole, Victoria Nuland, sur le processus électoral en cours en  République démocratique du Congo (RDC). Source :  Département d’État, Bureau de la  porte-parole.
    Il y a bien  là une réalité qui ne cache pas son astuce.  Il ne s’agit pas  de la démocratie classique que prêchent les États-Unis depuis deux siècles pour  corriger les dysfonctionnalités de la vie institutionnelle des États délinquants  qui violent les droits fondamentaux et les libertés civiles.  L’Amérique actuelle, au niveau de sa Direction politique la plus élevée,  là où siège le Président « Barack Obama » a une notion  particulière de la démocratie que je nomme « fast  track ».  Il faut voir en cela une analogie faite en  comparaison avec le « fast food » de Mc Donald pour être  appliquée à chaque pays selon les priorités du gouvernement américain en  exercice.  Cette démocratie-là, c’est la « Démocratie  spéciale de la Maison Blanche ».  Toute la cécité des  États-Unis en politique étrangère se signale là.
III.  QUE DIT LA DÉCLARATION DE L’INDÉPENDANCE
       DES  ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ?
EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR,
Ces  hommes ont sacrifié leur honneur et leur dignité pour créer  une
République juste qui n’est pas en compromission avec son idéal,  1776
           Le discours américain de la démocratie est passe de devenir une  arnaque.  Dans bien des cas, cette préoccupation dévoile les  intentions des Dirigeants américains plutôt que le souci objectif d’encourager  les peuples à adopter une manière politiquement correcte de raisonner et de  faire de promouvoir la démocratie au vrai sens du mot.  Ce  n’est pas l’Amérique étasunienne, celle des citoyens qui parle, c’est une  personne ou un groupe qui initie une pensée de harceler les autres pour obtenir  ce que leur cercle veut acquérir.  L’on comprendrait quand ces  exigences sont faites dans l’intérêt de la sécurité nationale, c’est tout à fait  censé.  Mais que le desiderata d’un Président américain  devienne un ordre à l’universalité pour imposer les complaisances de ses  délices, cela va à l’encontre de la Constitution des États-Unis et de l’esprit  des Lois américaine dans le sens logique de la « Déclaration de  l’indépendance ».  Ce sont ces genres d’abus que les Pères de  l’indépendance des USA ont critiqué et combattu, écoutons les révolutionnaires  de 1776 :
    Mais lorsqu’une longue suite  d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein  de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur  devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles  sauvegardes, à leur sécurité future. Telle a été la patience de ces Colonies, et  telle est aujourd’hui la nécessité qui les force à changer leurs anciens  systèmes de gouvernement. L’histoire du roi actuel de Grande-Bretagne est  l’histoire d’une série d’injustices et d’usurpations répétées, qui toutes  avaient pour but direct l’établissement d’une tyrannie absolue sur ces États. Source : Déclaration de l’indépendance des  États-Unis, 1776.
    La République Démocratique du Congo est malmenée  par ces genres d’abus.  La plus récente preuve, ce sont les  élections du 28 novembre 2011.  Les plus anciennes preuves  commencent avec l’indépendance du Congo proclamée le 30 juin 1960.  les États-Unis sont dans le tableau de la déstabilisation du jeune État  pour obliger Léopoldville à suivre ses orientations au motif que la guerre  froide est une menace à la paix du monde.  Cette intervention  a fait ses victimes.  Les États-Unis ne peuvent pas nier  qu’ils ont décidé de la mort du Premier Ministre congolais Patrice Emery Lumumba.  Malgré  cela, le Congo a continué à être l’ami de l’Amérique et à soutenir ses croisades  diplomatiques dans le monde.
    Les congolais ont cru qu’à la fin de la guerre  froide, l’Amérique viendrait à leur rescousse et les aiderait à bâtir un pays  très attaché à sa démocratie et à ses valeurs dans la convergence d’un idéal  partagé.  Hélas, tel n’est pas le cas, l’Administration Clinton a provoqué la guerre au  Congo alors Zaïre sous prétexte de chasser Mobutu.  Un Collège  des animateurs de l’insécurité puis de la guerre en RDC s’est constitué autour  du Président Clinton avec comme figures principales :
  1. Madeleine Albright   ;
  2. Bill Richardson   ;
  3. George Mouse, etc   …
    Ce bureau a  éconduit tous les préparatifs de la Conférence Nationale Souveraine de la  décennie ’90 pour imposer un agenda de guerre avec Laurent Désiré  Kabila.  Bill  Richardson, avec ce qu’il a déclaré de mortuaire au Zaïre avant  la guerre peut être poursuivi aux États-Unis pour menace de mort.  Avec les deux dernières élections, celles de 2006 et de 2011, la volonté  de vouloir imposer un chef de l’État non-élu par les Congolais est ouvertement  affichée par l’Union Européenne et les États-Unis en faveur de Joseph  Kabila.  Dès lors, tous les efforts de la nation pour se  débarrasser d’un personnage qui ne répond pas à ses attentes sont brimés dans le  sang.  L’Amérique se tait, la Belgique, par ses Ministres des  Affaires étrangères sortant et entrant cautionnent la brutalité faite aux  Congolais pris par le feu croisé des policiers au cours des  manifestations.  Finalement, tout le préambule de la « Déclaration de l’indépendance des États-Unis », par ces  impondérables, fini par se vérifier dans ses prédictions en  RDC »  La Maison Blanche est-elle amnésique à cet  Édit :
    Lorsque dans  le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de  dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi  les puissances de la Terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la  nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de  l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la  séparation.
    Nous tenons pour évidentes  pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils  sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se  trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont  établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane  du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement  devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir  et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en  l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la  sûreté et le bonheur. La prudence enseigne, à la vérité, que les gouvernements  établis depuis longtemps ne doivent pas être changés pour des causes légères et  passagères, et l’expérience de tous les temps a montré, en effet, que les hommes  sont plus disposés à tolérer des maux supportables qu’à se faire justice à  eux-mêmes en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Source : « Déclaration de l’indépendance,  1776.
          Nous voici devant une question qui interpelle la politique de la Maison  Blanche en RDC.  Car, le contournent de la philosophie  politique de la démocratie générée par les théories des pères de la Nation  américaine est mis à mal par la mauvaise volonté de certains dirigeants majeurs  à la tête de la République des États-Unis.  Il est impérieux  de remettre les documents de l’identité politique américaine pour interpeller ce  que font les États-Unis en République Démocratique du Congo.  Il n’y a pas des raisons à cacher des évidences par lesquelles ont peut  débloquer les situations confuses qu’entretiennent une certaines classe  politique et de l’Establishment pour garder un peuple dans un état de pure  dégénérescence morale et cérébrale.
IV.   ET SI ON REGARDE DU  CÔTÉ DE LA GÉORGIE,
       DE  L’UKRAINE, DE LA SERBIE ET DE LA CÔTE D’IVOIRE
EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR,
L’ex-Président Lushchenko d’Ukraine alors  candidat
     Il est ici  question ici de contester la satisfaction des États-Unis, de l’Union Européenne  et dans une certaine mesure, celle de la Communauté internationale entre  guillemets.  Washington, en particulier, ne défend plus la  démocratie dans le monde dans les zones qui sont sous son influence, elle  installe des dictateurs au pouvoir et se plaît à imposer un ordre politique  contraire à la tradition de sa vocation historico-politique communiqué à sa  mémoire par les Pères fondateurs des États-Unis d’Amérique.  Ce sont les mots d’une diplomatie qui emploie des termes justes en usage  en politique, en droit public et dans les oraisons de la démocratie.  Mais qu’à cela ne tienne, ces discours sont creux et ne sont pas une  preuve d’énoncés véritables exprimant de bonne foi le credo qui proclament ce  que la politique étrangère américaine clame depuis deux siècles.
4.1   PROLOGUE D’UN CONSTAT  AMÈRE
    Il ne faut pas aller loin pour tenter d’expliquer  cela, ces noms constituent au vu et au su de tous les peuples de la terre,  l’abandon par l’Amérique de sa mission énoncé dans la « Déclaration  de l’indépendance » de 1776 à Philadelphie, il s’agit  de :
  • Paul Kagamé,   Président du Rwanda, responsable de la mort de plus de six millions de   Congolais ;
  • Yoweri Museveni,   responsable de la mort de plus de six millions de Congolais dont il partage   l’opprobre avec Paul Kagamé, lequel, outre ce record désolant, il maintient la   LRA en territoire congolais en chassant ses tueurs pour qu’ils se réfugient en   RDC.
    Ces deux hommes, comparativement à « Robert Mugabe » qui est au cœur des  reproches passionnés sont des cruels bandits qui ont un record des crimes qui  dépassent en bilan le dictateur du Zimbabwe et de Idi Amin Dada  de l’Ouganda, mais les États-Unis les tolèrent et même les  soutiennent.  Pourtant, nul raison n’oblige Washington à s’en  prendre au Président zimbabwéen que je ne défends pas.  La  Maison Blanche est complaisante avec ces assassins unanimement reconnus dans le  monde entier.  Il fut un temps où le Président Rwanda, par le  nom de son pays le Rwanda fut consacré être la pupille de l’œil des  États-Unis.  C’est Madeleine Albright qui dit  cela.  Le Présidents rwandais et ougandais sont des Princes en  Afriques centrales et sont immunisés à vie.
    Le développement de cette attitude de  condescendance de mépris vis-à-vis de ceux que la Maison  Blanche n’aiment conduit celle-ci à statuer sur l’émergence d’une « démocratie bicéphale », l’une pour les pays comme la RDC,  la Libye, l’Égypte, le Zimbabwe et l’autre à gant de velours pour le Rwanda, l’Ouganda, le Yémen et le Libéria.  Au final, cette  construction théorique de la démocratie fictive amorcée et voulue s’avère être  un bouillon creux qui ne répond que de l’intentionnalité de promouvoir les  Présidents et les Premiers Ministres vassaux dont la légitimité illégales est  une atteinte directe à l’énoncé fondamental de la « Déclaration de l’indépendance » des  États-Unis d’Amérique.
    L’interprétation de cette emprise de la Maison Blanche d’installer les dictateurs sur les uns,  c’est-à-dire ceux qui s’opposent à l’injustice institutionnelle, et sur les  autres, ceux qui ont courbé  l’échine courbée parce que broyés  depuis longtemps par les corvées, se lit de différentes façons selon que l’on  soit bien-aimé ou mal-aimé.  Dans le cas d’espèce, la RDC est  mal-aimé  Pourtant, ce pays n’a jamais été compté parmi les  États qui veulent du mal aux États-Unis d’Amérique.  Cela  étant, voyons comment j’explique cela avec les pays que l’Amérique a obligé de  promouvoir la démocratie avec le battage médiatique et les Sanctions à tout  venant.
4.2   LES RÉVOLUTIONS DE GÉORGIE ET  L’UKRAINE …
    Ces pays cités sont des cas d’espèces  incontournables par le traitement que leurs dirigeants réfractaires au processus  démocratiques ont reçu lors de leurs victoires vraies, fausses ou douteuses à la  fin des élections.  Je choisi les trois vocabulaires pour ne  pas attester en faveur de l’un ou de l’autre quand la « Communauté  internationale », celle qui comprend unilatéralement la France, les  États-Unis, la Grande Bretagne, la Belgique et l’Allemagne  représente.  Car, même si pour ces derniers, le résultat est  digne de foi ou en voie de l’être, si ces pays ne vous aiment pas, vous êtes  partant, cela quel que soit la situation de la crise.
    Dès avant les élections, surtout en dans les pays  en développement, on sent dans la bouche de Washington, de Londres et de Paris,  voire de l’Union Européenne une prédilection du vote pour le candidat  parrainé.  La presse américaine, française, anglaise et de  l’Ouest en général prépare l’opinion publique des peuples pour celui qui va  devenir Président de la République.
A/    LA  GÉORGIE
       (Cliquez : la chute  d’Édouard Chevardnadze, en Géorgie)
Visage d’E. Chevardnadze évincé du  pouvoir
     Il était clair  que l’on ne voulait pas de la reconduite d’Édouard  Chevardnadze à la Présidence de la République.  Les  journaux américains et européens ont commencé à faire des sondages et des  pronostics du prochain chef de l’État en donnant gagnant celui qui était  pressenti par eux.  Dès 2003, les Délégations américaines de  grande importance ont commencé un ballet diplomatique pour prier Chevardnadze à  préparer sa sortie.  Derrière les coulisses du pouvoir, un  candidat frais était propulsé par les spécialistes de la propagande à installer  aux gouvernes à Tbilissi, c’est « Mikhaïl  Saakashvili »Le peuple quant à lui a aussi  appuyé ce choix dont on n’a pas connu les origines de la promotion, mais l’homme  fut présenté comme le meilleur après l’ancien ministre soviétique de Mikhaïl  Gorbatchev dans l’ex-URSS.  Nous pouvons tout en continuant  l’analyse de la fin d’un régime visionner la bobine de la chute deChevardnadze.
    L’Amérique et l’Europe occidentale ont veillé au  déroulement du scrutin.  Comme on devait s’y attendre, Édouard Chevardnadze, n’a vu cela de bon œil, il a résisté de toutes ses  forces, mais la puissance du marketing de « Mikhaïl  Saakasvili »  l’a contraint  à démissionner.  De toute part, les radios de l’Europe de  l’Union Européenne et des États-Unis ont exigé le départ de Chevardnadze comme  préalable à la paix sociale en Géorgie.  Vaincu par cette  forte pression qui a accusé le Président sortant de fraude, celui-ci a jeté  l’éponge. Ce fut là la fin d’un règne et d’une époque d’une  Europe de l’Est postsoviétique.  Avec ce départ, Washington,  Bruxelles, Londres et Paris ont clamé que la démocratie a gagné son  pari.  Force est de constater que les États-Unis seraient  allés jusqu’au bout avec l’exigence de recomptage des résultats.  La chute de Chevardnadze a été appelée de « Révolution  rose », comme pour dire que le cours de l’actualité s’est imposée  pacifiquement par la volonté populaire.
B/    L’UKRAINE
      (Cliquez dessus, la révolution orange,  Ukraine)
    Encore une fois,  le même  scénario se produit.  Il faut à tout prix qu’à Kiev un ancien  de la vieille garde ne passe pas.  On ne peut pas nier les  efforts sincères, mais  intéressés des États-Unis en Ukraine  pour que le meilleur gagne et passe.  On savait que le « Victor Yanakovich » ne voulait pas partir et qu’il  ferait tout avec l’aide de Moscou pour se maintenir au pouvoir.  Les États-Unis soucieux de voir triompher l’injustice sont venus à la  rescousse du candidat « Président Victor  Yushchenko » et ont financé le mouvement de  la Révolution orange.  L’année 2004 fera annale dans  l’histoire de l’émergence de la démocratie en Europe de l’Est et cela grâce à  Washington, il n’y a rien à redire.  Cet extrait et sa vidéo  en fait foi :
    « The Orange Revolution was a large dispute in  2004 about the results of the elections in Ukraine . Victor  Yanakovich claims to be the winner, but the supporters of Victor Yushchenko  fight with claims of fraud and vote-rigging. A poisoning and increased  suppression by the Russian government continue to fuel this determined  revolution. The people stand; they believe; and they fight. This revolution is  known around the world today as one of the most powerful and inspiring protests,  from the people to the government in  history. » Source : Michael and  Marc Dembicki, M. Solosky.
    Dans le cours  des jours, Washington suit la campagne électorale avec la plus déconcertante  sensibilité.  CNN, comme au temps de l’avancée de Laurent  Désiré Kabila avec l’AFDL mettra les bouchés doubles pour reporter au jour le  jour l’évolution des candidats sur le terrain électoral.  Chemin faisant, l’Amérique obligera la Russie de se contenir pour laisser  un pays souverain disposer de lui-même.  L’Ukraine s’autodéterminer en  toute indépendance sans contrainte extérieure.  En même  temps, tout de l’actualité de Victor  Yushchenko est connue, l’Amérique accuse la Russie d’avoir empoisonné ce dernier  avec des produits radioactifs, ce qui ne fut pas faux.  Au  bout du compte, Victor  Yanakovich jette accepte la défaite et quitte le  pouvoir.
    Avant ces événements électoraux de la Géorgie et  de l’Ukraine, le même intérêt de Washington pour l’émergence d’une démocratie  honnête et juste « Made in America » a fait couler tant d’encre en « Serbie », le candidat « Zoran  Dindic », grâce à l’intervention des États-Unis, fut déclaré  vainqueur et « Slobodan Milosevic »perdant.  À partir de ce moment-là, il devint possible  d’engager une action judiciaire pour déférer le Président serbe, à La Haye, au  Pays-Bas, au Tribunal Pénal International sur l’ex-Yougoslavie. L’Amérique a réussi à implanter le régime politique qui lui  est cher en s’investissant à fond dans l’ex-Yougoslavie.  L’année dernière, Washington a eu l’oreille sensible aux récriminations  de Nicolas Sarkozy pour booster Alassane Ouattara contre Laurent Gbagbo qui  croupit dans les cellules de La Haye aujourd’hui.  La  révolution ukrainienne passe à l’histoire avec le nom de la « Révolution  orange » comme pour dire l’effort d’un patient travail opiniâtre d’un  peuple décidé à se donner les moyens de sa souveraineté et de sa liberté sans  l’emprise d’un puissant voisin, la Russie.
4.3           LE DOUBLE DISCOURS SE WASHINGTON
    Ailleurs, les  États-Unis poussent jusqu’au bout la logique de l’émergence de la démocratie et  sous d’autres réalités semblables, la Maison Blanche cautionnent  l’injustice.  Pourquoi promouvoir la « Démocratie » jusqu’au niveau de voir couler le sang comme dans la défenestration de Mobutu, de Laurent Gbagbo, de Milosevic, de  Chevardnadze, d’Hosni Moubarak et d’être sourd et aphone face  aux criminels comme Paul Kagamé et Yoweri Museveni qui ont vidé la RDC de sa  population ?
    Washington peut-elle donner une explication au  soutien qu’elle accorde à Joseph Kabila qui  tue dans la proportion pareille aux récriminations que la « Maison Blanche » adresse à « Bachar El Assad » de Syrie.  Les Congolais sont amenés à croire que l’argument de la démocratie que  l’Amérique fait valoir est un mensonge, car en réalité, elle ne la veut pas,  surtout aux Africains de race noire.  Pourtant, agir de cette  façon-là ne peut que questionner la vocation historique des États-Unis dans sa  relation discursive avec le thème de la démocratie, de droit de l’homme et des  libertés civiles.  En RDC, Washington ne veut que la  démocratie s’y implante.  Le ton des adresses directives  données aux Congolais, via l’Ambassade des USA à Kinshasa, après les élections  du 28 novembre 2012 en est la preuve de ce manque de volonté de Washington de  voir émerger la démocratie en RDC.
    Le plus dégradant dans ce message désobligeant,  c’est l’importance que l’on donne aux élections de la fraude et l’insistance de  l’Administration Obama pour obliger les Congolais d’accepter la victoire fausse  de « Joseph Kabila ».  Car, de ce que d’aucuns  savent, les États-Unis ne donnent pas de crédit à la fraude quelle que fut sa  portée minimale ou maximale.  Richard Nixon était en position  de gagner les élections contre le gouverneur Mc  George Govern, mais la Cour Suprême des États-Unis a préféré  punir le coupable du « Scandale du Watergate » sans  ménagement.  Pourquoi cette disposition de l’esprit de loi qui  anime les Américains ne peut-elle pas être voulue et exécutée en RDC  ?  N’est-ce pas que le mensonge de fraude est un crime puni  aux États-Unis avec un volume épais de plusieurs années derrière les  barreaux.  Nous venons d’en voir une façade avec la  condamnation du Gouverneur du Michigan qui a voulu brader le siège sénatorial du Président Barack Obama après son  élection de l’automne 2008 ?
    Et comme, les États-Unis, l’Union Européenne  l’inacceptable dans leurs territoires nationaux, ils sont également obligés à  supporter l’insupportable de l’opprobre que commettent leurs protégés sur la  population congolaise meurtrie depuis l’esclavage, le Congo-Belge, le régime de  Mobutu et maintenant de l’association Kagamé, Kabila, Museveni, CNDP, RCD/Goma,  LRA et tous les tueurs camouflés et infiltrés dans les entrailles et les  entretailles de la RDC.  Pour s’en rendre compte, je fais une  esquisse criminelle du portrait du Général Charles Bisengimana qui tue et envoie  des hommes armés jusqu’à profaner les Églises pour agresser le peuple en prière  comme le 12 février du mois dernier.  Car pour lui, la marche  des chrétiens était une atteinte aux lois de la République Démocratique du  Congo.  L’Amérique parle à la moindre atteinte des droits qui  sont bafoués au Congo lorsqu’il s’agit du Zimbabwe, de la Russie et de la Chine,  mais pas au Congo.  C’est injuste.
    En tout cas, en matière de démocratie, Washington  tient un double discours.  C’est bien dommage pour le prestige  des États-Unis, surtout en Afrique, chez les subsahariens, dont les Congolais de  la RDC.  Ne pas rapporter ces indifférences à son pouvoir  exécutif, c’est se rendre un mauvais service.  Les Noirs  américains, en leur temps et les Amérindiens plutôt avaient dénoncés leur  confinement à a la condition de sous-être.  Qu’est ce que  l’Amérique attend pour mettre fin à cette infrahumanisation des Congolais par  les pays voisins et les multinationales qui sont d’origine  nord-américaines,  européenne et de l’Est-asiatique  ?
V.    BISENGIMANA LE ROUGE CHEF TUEUR  DES CONGOLAIS
EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR,
Voilà l’homme qui disperse les manifestations dans le  sang
    Le conflit  des « Grands-Lacs » a est une production rwandaise à la source comme  l’estuaire, le  Congo n’y est mêlé que comme pays hôte qui  agit toujours comme terre d’Asile des Rwandais bien avant le « Génocide  du Rwanda ».  Pourquoi cette pudeur ?  Je ne suis pas xénophobe ni anti-rwandais, loin de là, mais j’interpelle  les Instances qui dirigent l’Afrique et la planète de cette complaisance d’un  traitement injuste entretenue contre le Congolais dans la région des  Grands-Lacs.  On ne peut pas passer sous silence les  innombrables crimes commis par les Rwandais en RDC.
    Là-dessus, on compte plusieurs criminels du FPR et  des membres du Bureau Politique de Paul Kagamé qui ont vécu au Zaïre et en RDC  durant l’occupation de l’Est du territoire congolais pendant sept ans. Les rapports là-dessus existent, mais on n’y fait pas  cas.  Cependant, les criminels qui ont versé le sang au Kivu  Nord comme au Kivu Sud, à Kinshasa et dans toute la RDC sont en liberté et  continuent d’opérer au Congo.  Quand bien-même retiré au  Rwanda, ceux-ci agissent avec virulence dans l’insouciance.  Ces gens-là ne craignent pas une de poursuite judiciaire engagés contre  eux pour leurs crimes contre l’humanité.  Je peux  citer :
  1. Laurent Nkundabatuare   ;
  2. Azarias Ruberwa ;
  3. Bizima Karaha ;
  4. Jules Mutebusi, etc   …
    Les coupables qualifiés à la prison pour leurs  méfaits sont pour la plupart Congolais dans le cas des condamnations faites par  la CPI.  Un conflit ne se déroule jamais sans antagonismes  réciproques.  En 1940-1940, malgré les crimes commis par  l’Allemagne en Europe, l’Armée américaine a condamné ceux de ses soldats qui ont  commis des crimes de guerre contre l’ennemi.  C’est consigné  en noir et blanc dans les récits de combat de l’US Army et les archives y  relatives sont dans tous les Instituts Militaires comme à Fort Bragg et à West  Point.  Dans les Bibliothèques des Universités, cela se  retrouve aussi dans les rayons de livres.
    Ce ne sont pas les Congolais qui sont allés  provoquer le génocide au Rwanda.  L’impunité pour des  coupables rwandais ne doit pas devenir un droit et un permis de tuer en  territoire congolais par un petit groupe d’hommes de Paul Kagamé dont le  prolongement maffieux par l’infiltration en RDC n’est pas un secret.  Cela dit, évoluons dans la question en convoquant dans la revue de  l’actualité ceux qui font la politique publique de partenariat au Congo et  constatons de leur parti-pris.  Car, si les souffrances  infligées aux Congolais font leur bonhomme de chemin, c’est parce qu’il y a une  sorte de pudeur qui accorde à la République rwandaise un traitement de faveur de  codiriger la RDC avec les pions de son choix et qui sont placés dans les points  névralgiques de l’exercice du pouvoir en son épicentre.  Bien  sûr, on peut tout alléguer comme argument de jurisprudence, la vérité est que la  trop grande impédance du Rwanda dans la politique congolaise sert des intérêts  inavoués.
    Il y a de quoi pleurer et de s’enfermer contre son  gré pour faire une grève à l’existence de pire forme que les États-Unis et  l’Union Européenne font vivre au peuple de la RDC.  L’Hémisphère occidental a décidé par son attitude et les déclarations qui  émanent de ses Chancellerie de refuser aux Congolais une vie libre fondée sur  les principes fondamentaux d’Un État régit par une Constitution et les règles  juridiques de Droit parrainant l’autorité de son Administration  institutionnelle.  Le plus offensant des dispositions de cette  attitude est la condescendance doublée des mensonges.  À voir  comment on dirige le Congo, aujourd’hui, on ne peut pas se leurrer sur une  quelconque bonne volonté de la part du groupe de ces nations qui s’affichent par  une prétentieuse une auto-proclamation de « Communauté internationale ».  C’est un leurre pour qui les  croit.
    Apprécions en préambule ceux qui sont présents en  RDC comme intervenants de première ligne dans les affaires politiques depuis que  les agressions venus du Rwanda et de l’Ouganda ont enlevé l’éclat aux Congolais  eu regard du monde entier :
  • Les États-Unis par leur poids politique en RDC   et par l’initiative de provoquer un changement par la guerre sous   l’Administration Clinton ;
  • La MONUC, puis la MONUSCO et les Délégations   d’observateurs de l’Union Européenne sur place ;
  • La Belgique par ses artifices multiples de   présenter le Congo comme le pays au peuple mal éduqué et incapable de se   donner un chef dont la presse du Royaume fédéral se fait l’écho dans le monde   pour ces ritournelles à travers, surtout, les journaux « La Libre   Belgique » (davantage sous Mobutu) et le Soir avec Colette Braeckman   qu’aucune déontologie de presse de son pays n’a essayé de faire reproche   ;
  • La France avec son infrastructure des relations   internes avec les Congolais du sommet à la base sociale que le   « Mouvement international de la Francophonie » parraine   ;
  • Les associations de Droit de l’homme et de la   personne, à savoir Amnesty international et le Centre Carter pour une   vigilance sur les élections et l’application de la justice des urnes, etc   …
    Toutes ces présences visibles, malgré le poids de  leur incidence dans la politique congolaise si elles lèvent la voix, ne font  rien de déterminant pour être les avocats du peuple congolais.  Bien sûr que de la bouche des représentants de ces instances, il s’entend  des vocabulaires juridiques qui déplorent ça et là une attitude d’un  comportement mal venu du gouvernement de la RDC, mais principalement par une  indifférence que ces ensembles agissent, hormis le « Human Right Watch » et l’IRC ou « International  Refugee Committee ».  Ces deux dernières  associations sont celles qui se sont donné la peine à comptabiliser les victimes  congolaises des guerres depuis les agressions.  Malgré ces  efforts émanant d’elles, ces associations n’ont jamais été  écoutées.
    Les Ambassades des États-Unis, de la Belgique et  de la France assistent dans l’indifférence qui frise le racisme et le mépris  d’un peuple aux assauts d’une armée et d’une police criminelle commandée par un « Officier rwandais du  FPR », le soi-disant « Général  Bisengimana » au massacre quasi quotidien de la nation  congolaise.  Dans les conditions actuelles cette nomination est un  cas de conflit d’intérêt flagrant même si on peut comprendre à la rigueur qu’un  étranger dirige l’armée congolaise à sa tête.  Le précédent sur ce terrain  avait été vécu sous l’intrigue de « James  Kabarebe » qui redevint du jour au lendemain chef d’État-major du  Rwanda après avoir été chef d’État-Major en RDC de 1996-1998.  L’AMérique a  eu la même pridence avec les citoyens américains des pays qui étaient en guerre  avec elle.  Quel Dirigeant et quel Parlement peut en Occident, dans  une période sensible et effervescente comme celle en RDC qui précède les crimes  commis par le Front Patriotique Rwandais et l’Armée  ougandaise, accepter un Dirigeant politique et militaire d’origine  étrangère du pays qui a semé la mort dans leur État ?
    N’avons-nous pas vu au cours de la première guerre  et de la seconde du Golfe les Américains et les Canadiens mettre en isolément  les citoyens d’origine irakienne afin de prévenir tout imprévu pouvant surgir de  leur part.  Effectivement, c’est cela que nous avions  vécu.  Ce ne fut pas la première fois, car les fois  précédentes sont celles de la Seconde Guerre Mondiale au cours de laquelle les « Japonais » ont été mis dans des camps hors de la société civile  américaine et japonaise.  Ce principe n’est-il pas application  en RDC quand on sait d’Avance que le chef de la « Police Nationale » est un Rwandais d’origine et de surcroît, un  ancien soldat du Front Patriotique Rwandais ?  C’est-à-dire  quelqu’un qui a pris les armes pour attaquer la RDC pays qu’il prétend dire le  sien ?
    Ici, il n’est pas question de  xénophobie.  Il s’agit de trier entre ceux des dits-congolais  qui ont attaqué la RDC avec les armes offensives pour tuer leurs compatriotes  que des Congolais d’origines étrangères qui sont corrects avec la Législation de  leur nouveaux pays.  Ce que j’avance comme argument est  identique à ce que stipule la Constitution américaine, en son article 3 :
    « Section 3. Le crime de trahison envers les États-Unis ne consistera que dans  l’acte de faire la guerre contre eux, ou de se ranger du côté de leurs ennemis  en leur donnant aide et secours. Nul ne sera convaincu de trahison, si ce n’est  sur la déposition de deux témoins du même acte manifeste, ou sur son propre aveu  en audience publique. » Source : Constitution des  États-Unis.
    Le dit, Général Bisengimana, entre dans la rubrique que la Constitution des  États-Unis considère comme une qualification d’un citoyen à la trahison de son  pays.  Les Américains ne nommeront jamais un responsable de la  sécurité nationale ou publique quelqu’un qui les combattus, peu importe les  raisons que celui-ci évoquera ou son avocat.  « Charles Bisengimana » a pris les armes  pour tuer et massacrer les Congolais.  Ce lugubre personnage  continue de tuer et c’est lui le boucher des Congolais partout au pays durant  les élections du 28 novembre dernier. 
    Au demeurant,  cet homme, Charles Bisengimana, le chef des « Tontons Macoutes » du régime de Kinshasa,  est aussi inconnu des Congolais que ne l’est celui qui a triché massivement aux  élections « Joseph Kabila » et dont aucune éthique fut-elle de  l’Europe ou des États-Unis n’inquiète.  Cet homme peut  naturellement tirer sur les diplomates de l’Amérique et Washington souri, c’Est  déjà arrivé, en 2006, chez Jean-Pierre Bemba son rival chez qui les étaient en  visite.  Alors, je me demande : « En quoi la  trahison de Charles Bisengimana » serait différente des crimes que les  Américains commettraient dans les mêmes conditions d’appréciation  criminalistique d’inconduite patriotique ?
    À tous ces crimes, Washington ne lève pas sa voix  pour condamner ce que la main tueuse comment en RDC, mais c’Est aux Congolais  que le discours de la Maison Blanche réserve ses reproches en les qualifiant  d’incapables sous plusieurs sous-entendu et ouvertement sous la formule d’un  peuple qui n’arrive pas à s’entendre pour organiser ses politiques  institutionnelles.  Comment peut-on faire cela quand  l’essentiel de ce qui est demandé par le peuple n’est pas accepté par les  représentants du pouvoir et les observateurs qui cautionnent ces genres de façon  de faire ?
    Le malheur des congolais n’est-il pas originaire  et non originelle des crimes commis par l’Armée Rwandaise et ougandaise sur le  territoire congolais qu’elles ont occupé pendant plus de sept ans.  Et si l’on en vient au bilan visuel de tous ces constats qui  s’enchaînent, depuis 1996 à aujourd’hui, n’irions-nous pas jusqu’à dire que les  crimes de Paul Kagamé et Yoweri Museveni sont immense au point que  le poids politique des États-Unis dans la Communauté des Nations, par son  bouclier protecteur sur Kagamé, empêchent la Justice internationale à poursuivre  les responsables des crimes contre l’humanité advenu au Congo, lesquels crimes  n’épargnent pas celui que l’injustice a reconduit au pouvoir, le nommé « Joseph Kabila » qui déferlent la chronique par sa disparition de la  scène publique.
    Devant ces désolations qui ne s’arrêtent pas et  qui font de la RDC un pays des prisonniers d’une Police et d’une Armée  criminelle qui n’arrive pas à extirper les FDLR, le CNDP et la LRA à l’Est, mais  qui s’équipent et s’organise dans toutes les voies possibles inimaginables pour  assassiner tous les citoyens congolais qui sont excédés d’être mal  dirigés.  Ce faisant, je demande au Peuple congolais, aux  Associations de droit de l’homme de la RDC et de l’étranger qui ont pignon sur  rue au Congo et à l’ONU d’inculper ce soi-disant Général, Charles Bisengimana,  de crime contre l’humanité.  Cet homme dont la servilité  d’engendrer le crime par ordonnance pour garder son poste  doit être traîné devant la Justice nationale ou international pour répondre de  la mort des Congolais pendant la campagne électoral de novembre 2011, pour  assassinant délibéré des manifestations, pour violations des Églises et la  brutalité mortuaire contre les fidèles en prière attaqués comme le faisait  Attila face à Rome, mais qui fut tout de même vaincu d’ailleurs par le « Pape Léon 1er le  Grand ».  Ce Pape illustre.
Jeune, Djamba Yohé  a passé des jours à l’Ambassade USA
et au Centre Culturel Américain dans la  concorde RDC/USA
     J’ai du mal à me  figurer ce que sont devenues les relations diplomatiques Congo-USA.  Aussi,  Monsieur l’Ambassadeur votre tonalité injuste et méprisant vis-à-vis des  Congolaises et Congolais, vous êtes moins sensibles aux nuances qui blessent la  fierté légitime d’un peuple.  Durant ma jeunesse, j’ai passé  des longues heures aux côtés des Ambassadeurs des États-Unis.  Le moins que  je puisse dire, ils n’étaient pas cérébraux avec les Congolais et les  Zaïrois.  Ces diplomates étaient épris du sentiment d’une réciprocité  amicale sans pareille.  Et ce faisant, ces derniers devenaient très  subtiles dans leurs rapports locaux avec les Congolais.  Cela  s’explique sans doute à cause de l’importance que  mon peuple accordaient au peuple des États-Unis, à leur  histoire et à leur souvenir racontés sous plusieurs formes au cinéma et dans les  légendes diverses de l’Ouest.  Quelques-uns de  ces illustres de diplomates sont :
  • Son Excellence Sheldon Vance dans la deuxième moitié des   années ’60, le plus émouvant de souvenirs de celui-ci, c’est son souci   d’informer des actualités américaines par une très fortes documentation de la   nouvelle en temps réel, là-dessus, je me souviens des rencontres qu’il a   initié pour expliquer à la hauteur de la compréhension de tous, sa croisière   de Frank Borman autour de la Lune, en décembre 1968   ;
  • De Robert   Oakley au début des années ’80, celui-ci a fait des relations humaines   un moment profond entre les États-Unis et l’Afrique. Cet Ambassadeur n’a pas   mis des barrières pour communiquer les États-Unis aux Zaïrois sans paravent,   sous son Administration j’ai donné des Conférences au Centre Culturel   Américain et j’ai pris part à l’organisation de la célébration du XX   ième  anniversaire de la mort de John F »   Kennedy.
    Cette diplomatie n’est plus à l’ordre du jour  aujourd’hui.  Et quiconque actuellement s’y  remémore n’a que des questions à se poser sur le pourquoi de ce dégoût que les  USA affichent contre le Congo et ses habitants.  Je n’évoque  pas ces souvenirs pour parler de moi, mais pour montrer comment les États-Unis  étaient ressentis comme un pays ami et confident tous azimuts de la  RDC.  L’Ambassade des États-Unis, la veille de la « Marche des Chrétiens », au lieu de se montrer soucieuse dans  les moments de tension à la moindre méprise de sa prise de position chez un  peuple éploré, a choisi justement cet effervescent instant pour déclarer sa « reconnaissance du régime de Kinshasa », ce n’est pas  bienveillant.
    Certes, la liberté politique d’une nation ne peut  pas être édictée par un tiers, quoi que cela fut vrai, ce n’est pas non plus à  cause de cette réserve à observer que l’on ne peut pas s’indigner.  La liberté d’expression dans ce cas n’a pas à souffrir de censure, car  elle survient pour dire ce que la raison de sa logique ne cautionne  pas.  Les États-Unis ont un parti pris dans le dossier de la  crise des Grands-Lacs et exercent leur puissance pour empêcher la poursuite  judiciaire contre les criminels des millions de personnes alors que Washington  n’a pas hésité à faire procès à Nuremberg aux criminels du même  genre.  Je ne m’en cache pas, je cite Paul Kagamé et Yoweri  Museveni.  C’est juste et vrai.  Les États-Unis  d’Amérique doivent cesser de soutenir des criminels.  « Joseph Kabila » en est un des plus redoutés.  Les grandes causes de l’actualité et de l’histoire ne peuvent pas  souffrir d’une censure.
VI.   L’ÉCHEC AFRICAIN DE  BARACK OBAMA EN RDC,
       MITT  ROMNEY EST-IL CELUI QUI VIENT LE RÉPARER
EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR,
    Maintenant, ce qui est caché et négligé commence à  faire boule de neige.  Petit à petit, avec ce que l’on a  entendu de Mitt Romeney sur la RDC  et en relation avec un renvoi à la démocratie brimée dans ce pays, le dossier  congolais commence à pénétrer le thème des campagnes électorales aux  États-Unis.  Pensez-vous que laisser pourrir ce scandale  serait de bon augure pour le candidat qui n’en fait pas cas ?  Je n’ose pas le croire.  Il devient important pour le  Président Barack Obama de sortir de son mutisme sur le Congo, l’Afrique centrale  attend impatiemment son implication dans le dossier congolais pour que la  justice, les réparations et la paix durable reviennent sur la plate-forme  traditionnelle de la concorde congolaise.
    La RDC a perdu plus de six millions de sa  population.  On connait les criminels et ceux-ci ne s’en cache  pas.  Que ce qui est appliqué aux autres pays dont les  États-Unis accusent de violation des droits humains et de non-conformité aux  dispositions de respect des libertés publiques et de la personne soit aussi  exécutoire au Congo.  L’Amérique connait sans contours  déguisés qui est à la base de la mort des Congolais et de la consomption de leur  pays.  C’est l’Administration Clinton.  Il  est temps que par la plume directe d’un Congolais, que la « Maison  Blanche » entende le cri des Congolais qui ne demandent que le retour à  l’ordre classique de leur pays.  Ceux-ci ne peuvent pas  réussir cette tâche seul sans associer la source par laquelle le déluge est  arrivé.  « Bill  Clinton » est un Américain, il est à la base de la grande  désolation qui sévit en RDC.
    Mais plus que ça, l’heure a sonné pour inculper  les tueurs des Congolais.  Une politique internationale sans  justice est une ruine de la Communauté internationale dans son âme d’arbitre, de  témoin et de la conscience universelle.  Les Congolais sont  massacrés chaque jour, les Rabbins Juifs de Londres l’nt dit et on exhorté les  élus britanniques à ne pas feindre de n’avoir pas vu ce que les Congolais  endurent.  Cependant, l’urgence pour le moment, c’est de  permettre le recomptage des votes pour installer un Président élu à la tête du  Congo dans l’ordre logique de la vérité des urnes.  Joseph Kabila, ce  parfait inconnu dont personne ne connaît le « Curriculum Vitae » et  l’histoire de son passé doit céder doit dégager de la Présidence de la RDC dont  rien ne l’y a conduit, sinon le mensonge, la fraude, le crime et la  guerre.
Le  plus beau cadeau c’est d’œuvrer à
arrêter ça et de chasser les criminels
définitivement au pouvoir suprême de la  RDC
        
Je termine ici ma récrimination en pensant que votre  Excellence daignera considérer ce que de raison et de droit je lui fait  parvenir.  L’Amérique est l’unique pays au monde qui a su dire  la Révolution avec des mots justes et qui n’a pas eu un peuple hypocrite pour  choisir la liberté avec ses hauts et ses bas.  Force est de  faire valoir les mêmes proclamations qui font la force des États-Unis chez les  autres peuples qui aiment les Américains.  Les Congolais sont  de ceux-là et l’Amérique le sait surtout dans les moments sombres de son  histoire au vingtième siècle entre 1914-1918;  1940-1945 et 1945 à  la fin de la guerre froide, en 1999. 
 Le Congo est en droit  d’exiger de l’Amérique la même affection qu’il lui a portée.  Ce n’est là que le retour normal du pendule.  Il est dans l’avantage  du « Président Barack Obama » de  s’intéresser au contentieux congolais, sa réélection peut y laisser des  plumes.  Il faut qu’il parviennent à lire ce que « Jimmy Carter » n’a pas pressenti et qui lui fait  perdre les élections, en 1980 face à un vieux, « Ronald Reagan »
Les détails en politique  sont d’un concours sans pareil.
Djamba Yohé
Gaston-Marie F.
Le  Congolais de l’Atlantique Nord,
Ottawa, le 2 mars 2012,
Canada.
__._,_.___
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  1. Avatar de DeKongo
    DeKongo #

    Les Congolais n’ont pas compris que si les americains (le peuple) sont nos amis, l’Amerique (les USA) reste notre meilleur ennemi! Les Congolais ne lisent pas, sinon ils sauront la portée diabolique sur la RDC de la politique américaine du 3eme millénaire voulue par Bill Clinton (la source des nos malheurs). Dans leur souci de maintenir leur hégemonie sur la scene mondiale, les USA doivent anéantir toute autre puissance qui pourrait leur faire ombrage. La RD Congo, de part ses richesses notamment en minerais rares, en eau et énergie naturelle, mais aussi sa position stratégique au coeur de l’Afrique qui peut impulser le décollage de l’Afrique entière, à ce titre donc represente un danger pour l’hégemonie americaine! Qui dit danger pour l’Amérique équivaut à « ennemi » et soumis au traitement approprié! Pour les stratèges de cette théorie, la RDC en tant qu’Etat est appelé à disparaitre pour laisser place à des mini-Etats sans réel impact qu’ils pourront controler facilement, ayant ecarté le spectre de ce géant endormi. Des milliards de dollars ont été investi pour « surveiller » la RDC avec des sattelites braqués 24/24 sur la RDC, les pays voisins (le Rwanda et l’Ouganda) sont instrumentalisés dans cette politique ainsi que la Monuc, et enfin le pouvoir politique en place au pays qui nous était imposé pour cette cause là! C’est donc une abérration de croire que l’Amérique peut apporter une solution dans la crise politique qui sevit au Congo, pour la simple raison qu’ils en sont les instigateurs avec Roger Meece et le même ambassadeur qui étaient à la baguette de la tricherie! Il n’y a qu’à voir les condamnations du bout de lèvres, et cette reconnaissance le jour de la marche des chretiens! Le President Obama alors senateur avait réalisé un travail sur la crise de l’est du Congo, il en connait les tenants et les aboutissants, mais il est pris au piège de désavouer sa sécretaire d’Etat, Hillary Clinton, la femme de celui par qui tout cela est arrivé, qui fait tout pour protéger son mari en bloquant le dossier RD Congo! Alors, ils sont nos amis, ces américains? Peuple Congolais, reveillez-vous et benga niama na niama na kombo na ye comme on dit chez nous!

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    2 mars 2012
  2. Avatar de NYK
    NYK #

    Bonne complainte !!!… Mais aura -t-elle de ses effets sur la Politique des USA pour ne pas dire de Mr Obama & Mme Clinton ( Secrétaire d’État aux affaires étrangères ) ???….
    Il ne faut pas que les RD Congolais continuent à se plaindre , ils doivent apprendre à devenir responsables et agir eux-mêmes pour faire changer la situation qui règne dans leur Pays , notre cher beau et grand Congo-Zaïre-Congo.
    Agir et les autres viendront vous épauler s’ils voient que réellement vous êtes décidés à changer l’État RD Congolais de la dictature( autocratie) à la Démocratie .
    C’est ce qu’ont fait le Peuple de Tunisie , d’Égypte … et d’autres dans le passé.
    Souvenez -vous de la révolution du Peuple Français pour chasser le ROI et mettre la Démocratie à la place de l’Autocratie.
    NYK

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    2 mars 2012
  3. Avatar de Patrick Nyenge
    Patrick Nyenge #

    Je suis fier d’etre Congolais et fier surtout de l’intelligence que notre Dieu nous a dote quand je vois l’encheminement logique de ces ecrits fait par mon compatriote cependant nous ne devons plus commencer a pleurer comme des enfants a 52 ans de l’Independance je pense en mon humble avis que nous sommes en mesure de nous prendre en charge et mettre un gouvernement que nous voulons mes chers compatriotes plus n’est besoin de chercher le secour des Americains ou des Ambassadeurs de L’UE le plus grands probleme qui se pose actuellement c’est comment faire partir le gouvernement de Kabila et tous les collabos car notre opposition avant de se rendreaux elections du 28/11/2011 savait tres bien que la tricherie se preparait et qu’i etait meme fort probable que l’on annonce Kabila vainqueur alors au lieu d’aller chez les Americains les Europeens luttons nous meme et quand nous aurons la victoire nous serons respectes car si aujourd’hui un pays nous prete main forte et nous arrivons a evaince le pouvoir de l’imposteur Kabila il va nous presenter sa facture et rappellez vous des Rwandais et Ougandais venus au Congo Kinshasa pour aider LD KABILA a prendre le pouvoir quelle a ete la consequence? c’est ce que nous deplorons aujourd’hui les Congolais nous ne sommes pas moins que les Egyptiens ,ni les Tunisiens,encore pas moins que les Lybiens organisons nous apprenons a poser des actes comme les rabes soutenons notre propre revolution nous n’avons pas besoin d’une guerre encore au Congo mais besoin des actes solides qui vont laisser les actes.
    Je vous remercie je croix que je me suis fait comprendre

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    2 mars 2012

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