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MINAKU et LES DERIVES TOTALITAIRES DANS L’ASSEMBLEE NATIONALE ISSUE DE LA FRAUDE DE 2011

Assemblée Nationale : l’opposition claque la porte

            Cette agitation était provoquée par la motion incidentielle introduite par le député du groupe parlementaire MLC et alliés, Clément Nkanku.

Dans son intervention, il a accusé Aubin Minaku de faire obstruction au contrôle parlementaire initié pour la plupart par les députés de l’opposition

 Pour appuyer ses dires, l’élu de Dibaya a  fait état des motions de défiance déposées contre deux ministres du gouvernement Matata, des questions orales avec débat, des propositions des lois et des enquêtes parlementaires  initiés par  les députés de son groupe parlementaires et d’autres groupes de l’opposition en souffrance sur la table du président de la chambre basse.

            Minaku a dans sa réplique, rejeté en bloc ces affirmations de clément Nkaku l’accusant de dérive totalitaire.

Le président du Mouvement pour le Renouveau a résolu après une prise de bec  avec le président de l’Assemblée de quitter la salle.

            Dans cette atmosphère délétère, les députés de l’opposition, pour solidarité avec leur camarade, ont finalement levé l’option de claquer la porte de l’Assemblée nationale.

            Dans un communiqué de presse après une réunion à huis clos dans la salle de spectacle du Palais du peuple, les députés du groupe parlementaire MLC et alliés  ont décidé d’initier une motion de défiance contre le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku,    pour avoir violé  les prérogatives de contrôle parlementaire et de légiférer reconnues constitutionnellement aux  députés.

Ils ont dans leur communiqué tiré la sonnette d’alarme sur la dérive totalitaire  du président de l’Assemblée Nationale à 5 jours de la clôture de la session parlementaire…

LE PHARE, 10/06/2013

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