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LE PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI A RECU AUJOURD ‘HUI 09/02/2013 LE PORTE PAROLE DE LA MPP POUR RECEVOIR ET ANALYSER LA PROPOSITION DE LA MPP SUR L’ORGANISATION D’UN DIALOGUE NATIONAL AYANT COMME OBJET LA SOLUTION DE LA CRISE DE LEGITIMITE QUI FRAPPE LA RDC

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LE PORTE PAROLE DE LA MPP, MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE. L’HON. EUGENE DIOMI NDONGALA,  A ETE RECU AUJOURD HUI 09/02/2013 A 13h00 PAR SON EXCELLENCE LE PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA DANS SA RESIDENCE A LIMETE

LA RENCONTRE, EMPREINTE DE CONVIVIALITE COMME D’HABITUDE,  A ETE CENTREE SUR LA PRESENTATION AU PRESIDENT ELU DE LA PROPOSITION DE LA MPP SUR LA TENUE D’UN DIALOGUE NATIONAL EN VUE DE DE LA SOLUTION DE LA CRISE DE LEGITIMITE QUI MENACE LA PAIX EN RDC.

LE PRESIEDENT ETIENNE TSHISEKEDI A RECU LE DOCUMENT ELABORE PAR LA MPP AVEC INTERET TOUT EN ECOUTANT ATTENTIVEMENT LES RAISONS QUI MILITENT POUR UNE PARTICIPATION ACTIVE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE DANS LA PROJECTION D’UN CADRE D’ ECHANGE ENTRE CONGOLAIS CAPABLE D’AFFRONTER SANS TABOUX L’ENSEMBLE DES PROBLEMES POLITIQUES CONSECUTIFS AUX ELECTIONS FRAUDEULEUSES DE NOVEMBRE 2011.

LE PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI A PROMI AU PORTE PAROLE DE LA MPP DE PRETER TOUTE SON ATTENTION AUX PROPOSITIONS DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLES POPUALIRE EN VUE DE DECRISPER LE CLIMAT POLITIQUE EN RDC.

EN ANNEXE, LE DOCUMENT REMIS OFFICIELLEMENT PAR LE PORTE PAROLE DE LA MPP AU PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA CE SAMEDI 09/02/2013 A 13H00.

VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO,

LE PEUPLE D’ABORD

MARC MAWETE

************************************************************************************

ESQUISSE D’UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF ET REPRESENTATIF DE TOUTES LES COMPOSANTES SOCIALES DE LA RDC, EN VUE DE LA SOLUTION DE LA CRISE DE LEGITIMITE QUI MENACE LA PAIX EN RDC : LA CENTRALITE DU COMITE ORGANISATEUR ET DE LA FACILITATION ; LA STRUCTURE ET LES PREALABLES DE SECURITE POUR SA TENUE A KINSHASA.

MPP, MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE

Le contexte politique et sécuritaire actuel de la RDC est comparable à celui qui a précédé la tenue du Dialogue Intercongolais, sanctionné par l’Accord Global et Inclusif de Pretoria signé le 16 décembre 2002.

La principale faiblesse de ce processus fut le non respect des résolutions du Dialogue Intercongolais ainsi que la marginalisation de l’opposition politique non armée dans la gouvernance post- dialogue.

Il sied de souligner que le Comité de suivi International – prévu en tant que structure de suivi par le Dialogue Intercongolais – n’a pas joué jusqu’au fond son rôle d’arbitre par rapport à la mise en place des résolutions du Dialogue Intercongolais, laissant champ libre à la primauté des forces issues des différents groupes rebelles sur les forces politiques et civiles de la RDC, marginalisées et réprimées.

La conséquence de ce déséquilibre a été l’instauration d’une « Démocrature », c’est-à-dire un régime politique caractérisé par les formes apparentes d’un régime démocratique mais où les décisions sont prises par des structures politiques parallèles qui n’ont aucun devoir d « accountability » face au peuple congolais. Du point de vue de la gouvernance, cela a provoqué un dysfonctionnement dû au manque de contre-pouvoirs ; du point de vue de la sécurité intérieure et extérieure. Cette situation a conduit à une gestion « irresponsable » des questions de sécurité, sans prise en compte réelle des intérêts supérieurs de l’Etat congolais, face aux menaces internes et externes.

Les actuelles institutions en place dites « démocratiques » sont le produit d’une politique que nous définissons « du fait accompli » par laquelle le régime Kabila a voulu ignorer les critiques et les contestations relatives aux fondations illégitimes des institutions dites républicaines. Ainsi faisant, le régime Kabiliste a mis les citoyens congolais et les observateurs internationaux face à la réalité d’un putch politique qui est d’ailleurs à la base de la mauvaise gouvernance actuelle, basée sur la répression de toute forme de critique, manifestation ou bien action politique visant à rééquilibrer la gestion de la « res-publica » : en effet, l’opinion publique congolaise ainsi que la volonté populaire exprimée par le vote des électeurs n’ont aucune valeur dans l’actuel système de gouvernance, qui excelle d’ailleurs pour la traque aux opposants politiques et la répression des medias indépendants.

L’irresponsabilité des gouvernants face aux gouvernés est à la base des dérives totalitaires du régime en place à Kinshasa, dont la caractéristique la plus remarquable est la violations systématique des droits fondamentaux, civils, politiques et économiques des citoyens congolais.

D’autant plus que la mise en place institutionnelle régentée par une majorité politique artificielle, issue des laboratoires d’une Commission Electorale Nationale dite « Indépendante », CENI en sigle, plutôt que de l’expression de la volonté populaire, ont engendré une grave fracture entre gouvernants et gouvernés qui menace la paix en RDC à l’échelle nationale.

La RDC actuellement souffre d’une grave crise de légitimité qui résulte de deux causes majeures :

  1. Le non-respect des résolutions du Dialogue Intercongolais, qui avait prévus les fondations d’une véritable démocratie pluraliste et représentative.
  2. La fraude électorale massive ayant caractérisé les élections présidentielles et législatives de 2006 et de 2011.

LES FONDATIONS D’UN DIALOGUE NATIONAL EQUITABLE, EFFICACE ET SURTOUT REPRESENTATIF DES COMPOSANTES SOCIALES DE LA RDC

Plutôt que prévoir en avance le contenu des discussions entre composantes sociales invitées au Dialogue Nationale, nous estimons qu’il faut inverser la perspective et commencer par bien encadrer la structure organisatrice du Dialogue National, afin qu’elle soit représentatives des équilibres politiques actuels du pays.

En effet, le COMITE ORGANISATEUR du Dialogue National, DN en sigle, est la structure clé qui – si bien constituée – pourra permettre une représentativité réelle et équilibrée des composantes sociales qui devront participer au Dialogue.

Le Comité organisateur du Dialogue National devra être, à notre avis, composé par :

1. Des représentants de la majorité artificielle kabiliste .

2. Des représentants de l’opposition politique non armée.

3. Des représentants de la « vraie » société civile apolitique  et de la diaspora congolaise;

DE LA FACILITATION :

La présidence des débats tant au niveau du Comité organisateur que du Dialogue National relèvent de la compétence d’un facilitateur neutre doté d’une grande crédibilité face à l’opinion publique congolaise. Il revient au facilitateur aussi la validation de la désignation des membres du comité organisateur. A son tour le Comité Organisateur validera les participants au DN désignés par les différentes composantes.

A cet effet, il faudra que la personnalité en question soit digne de confiance de par sa moralité et sa compétence. A cet effet, nous suggérons que ce rôle soit conféré à S.E. Le Cardinal Laurent Pasinya Monsengwo, dont la compétence et la moralité sont incontestables.

Le facilitateur effectuera des consultations au sein des différentes composantes afin d’obtenir de celles-ci la désignation des membres du comité organisateur. Cela devra se faire dans un délai de temps préétabli.

Il reviendra au Comité Organisateur le choix de l’ordre du jour à proposer à la plénière des participants au Dialogue National qui pourra l’enrichir ou l’amender, selon les règles prévues par le règlement intérieur qu’elle se sera donné.

Du choix et du nombre des délégués du Dialogue National, DN :

Les délégués de la composante « Majorité présidentielle kabiliste » seront désignés par celle-ci par consensus ou bien désignation de la part de ses organes internes. Leur nombre sera de 20.

Les délégués de l’opposition politique congolaise – qui est bipolaire – seront choisis entre deux blocs : la moitié sera désignée par l’opposition politique parlementaire, par rapport aux différents groupes parlementaires. L’autre moitié sera désignée par la Majorité Présidentielle populaire, MPP, en tant que structure politique de l’opposition extra-parlementaire englobant l’UDPS, La DC et les autres partis membres de la MPP qui reconnaissent l’élection de S. Etienne Tshisekedi wa Mulumba comme président Elu aux dernières élections présidentielles et qui boycottent leur participation aux institutions législatives en place à cause de la contestation des résultats des dernières élections législatives. Leur nombre total sera de 20 membres.

En ce qui concerne les délégués de la société civile, le quota sera réparti entre les Ongdh, les Ongd et les organisations des medias indépendants et les confessions religieuses. Le nombre des délégués de la société civile sera aussi de 20 membres.

Le facilitateur désignera ses adjoints qui l’assisteront dans sa tâche de médiation. Ses adjoints peuvent inclure des personnalités issues de la communauté internationale qui signeront aussi – en tant que témoins – les résolutions de l’Accord Politique qui seront souscrites par toutes les composantes. Leur nombre pourrait être de 3.

Les préalable nécessaires pour la tenue apaisée du Dialogue National seront :

1. la libération de tous les prisonniers politiques. La liste de ces prisonniers sera donnée par l’opposition politique non armée et la société civile à la facilitation.

2. Nous optons pour une tenue à Kinshasa du Dialogue National, dont la sécurité des participants sera assurée par la Monusco. Dans cette optique, il serait opportun de déclarer la démilitarisation de la ville province de Kinshasa, afin de rassurer toutes les délégations pendant la tenue des travaux du Dialogue National.

Eugène DIOMI NDONGALA,

Porte-Parole de la MPP,

Majorité Présidentielle Populaire

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un commentaire Poster un commentaire
  1. BISAVO SHAY #

    Cette optique d’organiser DN n’est pas mauvais,tout ceci est pour chercher des solutions adequates pour faire sortir le pays dans la crise qui date;notre position et opinion ,n’est pas que nous ne voulons pas la proposition,faisons un peu des analyses, aux election de 2006, Mr J.P MBEMBA avec les armes,kabila n’a pas voulu abandonne le pouvoir,aux elections de 2011,Mr. E.TSHISEKEDI avec le stylo bic,kabila s’est impose encore,sera que le resultat qui donnera le DN,va-il se soumettre?Dernierement je suivi a la tele a luanda en angola,KABILA, JACOB ZUMA, EDUARDO ont eu une reunio pour chercher comment faire sortir la RDC a la crise; Cela n’etait pas une mascarade? cette guerre est injuste,il y’a quelqu’un derriere Kabila ce pourquoi il s’impose; IL FAUT REFFLECHIR DE CETTE FORME:COMMENT DELOGER KABILA.

    18 avril 2013

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