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UN NOUVEAU MOUVEMENT ARMEE EN GESTATION AU SUD KIVU POUR OUVRIR UN DEUXIEME FRONT A L’ EST DE LA RDC?

UN NOUVEAU MOUVEMENT ARMEE – LE MCC AURAIT ETE CREE AU SUD KIVU POUR OUVRIR UN NOUVEAU FRONT.

L’INFO A ETE AUSSI RELATEE PAR LA BBC.

TRADUCTION GOOGLE

Crise congolaise. Un nouveau mouvement de guérilla dans l’Est? Publié le 1 Décembre 2012 par africafulviobeltrami2012

Bestfriend Ndozi il presunto Colonello del MCC
Bestfriend Ndozi le prétendu colonel MCC
Le correspondant de la BBC à Bukavu (Sud-Kivu – Congo): Gabriel Gatehouse dans un article Publié le 29 Novembre 2012: «Rebelles: Rwanda crée un nouveau front dans la République démocratique du Congo annonce l’existence d’un nouveau groupe rebelle congolais du Mouvement Congolais pour le Changement (MCC), composé de Tutsis et a créé en Juillet pour améliorer les conditions de vie des populations à l’est du pays. L’information est basée sur les révélations de deux Tutsis congolais d’origine: Gombo et Rudahirwa Bestfriend Ndozi qui se sont qualifiés en tant qu’ancien fonctionnaire de la MCC, avec leurs degrés respectifs de capitaine et colonel.
Le mouvement a récemment été contacté par une délégation de Kigali avec pour tâche d’informer le commandement des opérations serait passé à la rwandaise armée afin d’ouvrir un second front contre le gouvernement de Kinshasa et au Sud-Kivu.
La délégation avait promis le paiement mensuel de 20.000 dollars pour les salaires, la nourriture, des uniformes et des médicaments. Le MCC a ensuite été contacté par un agent de l’ARC-M23 avec le mandat reçu par l’armée rwandaise pour coordonner les opérations militaires des deux groupes de guérilla.
Rudahirwa Ndozi et ont décidé d’abandonner le mouvement infantile de la manipulation évidente de leur cause par le gouvernement rwandais.
Le correspondant de la BBC affirme avoir reçu des preuves détaillées, y compris les noms de la délégation rwandaise et les intermédiaires. Les premières nouvelles de la MCC est fourni par Radio France International le 6 Octobre l’année dernière dans un article faisant état d’affrontements entre la guérilla et l’armée burundaise dans la région d’Uvira, au Sud Kivu, à la frontière avec le Burundi.
Depuis 2011, l’armée burundaise effectue des opérations militaires dans la région en même temps que les Congolais FARDC armée et de la milice Maï-Maï contre le Front National mouvement historique de libération (FNL), qui a participé à la guerre civile au Burundi (1983-2004) et a récemment repris activités accusant le gouvernement actuel d’avoir truqué les élections et ont mis en place un régime répressif au Burundi.
L’affrontement aura lieu Septembre 4, 2012 entre Uvira et Kamanyola environ 100 km de la capitale provinciale du Sud-Kivu: Bukavu. Une compagnie de l’armée burundaise serait tombé dans une embuscade et un militaire aurait été  tué.
L’identité de la guérilla a été révélé à Radio France International du diffuseur MCC même radio qui a le premier rapporté les nouvelles, qui a été partiellement confirmée par les autorités burundaises militaires par le colonel Donatien Kabisa reconnu que la perte d’un de ses agents sur le territoire congolais, sans parler de la guérilla nouvelle.

Ce nouveau groupe de guérilla semble être enveloppé dans une aura de mystère. D’après les informations reçues directement de Bukavu, le MCC serait pratiquement inconnu des troupes de l’armée régulière et publics. Est de même pour les deux premiers guérilla capitaine Rudahirwa Gombo et le colonel Bestfriend Ndozi. De l’affrontement avec les soldats au Burundi n’y avait aucune activité militaire ou de la propagande de la MCC.
Les sources de Bukavu pensent que cela peut être un groupe d’opportunistes qui cherchent de l’argent ou une petite milice embauché par une société qui exploite illégalement, en notant que s’il y avait eu un allié important de la guérilla de l’ARC-M23 est être activée après la chute de Bukavu à Goma en essayant de gagner sans avoir besoin de le mouvement du général Sultani Makenga predisponesse l’envoi d’une colonne pour s’emparer de la ville.
Depuis Juin 2012 dans la Région des Grands Lacs en circulation diverses peuple congolais qui prétendent être les détenteurs de documents secrets et des preuves des massacres, des groupes armés et des crimes de guerre, qui sont disponibles moyennant un supplément.
Dernière Août J’étais moi-même contacté par l’un de ces individus qui ont affirmé avoir massacres commis par des documents prouvant l’armée congolaise dans la ville de Walikale, disponibles sur le paiement de 600 000 shillings ougandais (environ 187 euros). Pendant la réunion, les contradictions répétées dans son histoire étaient assez pour comprendre l’intention du caractère frauduleux de la célèbre visionnaire sans documents.
Il ya aussi la possibilité que ce soit une milice à la solde de quelques entreprises engagées dans des activités minières illégales.

Le 19 Juin 2012, les autorités burundaises ont arrêté trois congolais qui résidaient dans la capitale Bujumbura: Alfa Ngulu, Joseph Ndumbu Kashama et Joel Ngoy wa Ngoy Diya, pour activités subversives non spécifiés. Les trois ont été libérés Octobre 4, 2012 sans faire subir un traitement est réalisé par l’ambassadeur congolais au Burundi: Salomon Banamuhere Baliene.
Alfa Ngulu est le cousin de l’ambassadeur congolais et, selon les informations, agirait comme un intermédiaire entre les autorités et un groupe de miliciens tutsi d’origine congolaise (Banyamulenge) qui participent à la protection de l’exploitation minière illégale dans le territoire de Fizi (district d’Uvira, au Sud Kivu ).
L’existence d’activités minières illégales à Fizi a été dénoncée par le député Roger Lumbala Septembre Tshitenga 21 l’an dernier à mensuelle Rédaction Afrique. Congrès affirme avoir rencontré les «Blancs» lors d’une visite à Fizi, l’intention à exploiter illégalement une mine, gardé par des miliciens Banyamulenge qui prétendait appartenir à un nouveau groupe rebelle n’est pas hostile à Kinshasa.
De retour dans la capitale Tshitenga rapporté les nouvelles au Parlement avec l’espoir d’ouvrir une enquête. La réaction du gouvernement a été de ne pas tenir compte du témoignage jugé non crédible. Selon les militants adjoints et étrangers qui se sont réunis à Fizi ferait partie du réseau désormais incontrôlée criminelle dirigée par la famille Kabila et l’armée régulière congolaise.
Le MCC n’est pas connue localement, mais grâce à la connaissance des BBC aux révélations de deux ex-rebelles congolais «  » pourrait tomber dans l’un des petits mystères, mais dramatique du Congo.
Sans minimiser le rôle du Rwanda dans la crise actuelle, les nouvelles pourraient être un « Ohax», un terme utilisé par les journalistes anglophones pour indiquer un faux rapport d’orientation politique.
Permettez, cependant, le bénéfice du doute. Si le MCC est un movement’ll guérilla découverte majeure dans les mois à venir. Le moment semble propice à la guérilla pour mettre campagnes militaires dans l’espoir de prendre du poids politique dans le pays.
Fulvio Beltrami Kampala, Ouganda.

Le journaliste Indro Afrique.

http://www.diggita.it/v.php?id=1075524&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#

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Crisi Congolese. Un nuovo movimento guerrigliero all’est?

Bestfriend Ndozi il presunto Colonello del MCC

Bestfriend Ndozi il presunto Colonello del MCC

Il corrispondente per la BBC a Bukavu (Sud Kivu – Congo): Gabriel Gatehouse nell’articolo pubblicato il 29 Novembre 2012: “Rwanda crea un nuovo fronte ribelle nella Repubblica Democratica del Congo annuncia l’esistenza di un nuovo gruppo ribelle congolese: il Movimento Congolese per il Cambiamento (MCC), composto da tutsi e creato nel luglio scorso per migliorare le condizioni di vita delle popolazioni all’est del paese. L’informazione si basa sulle rivelazioni di due congolesi di origine tutsi: Okra Rudahirwa e Bestfriend Ndozi che si sono qualificati come ex ufficiali del MCC, con i rispettivi gradi di Capitano e Colonnello.

Il movimento sarebbe stato recentemente contattato da una delegazione di Kigali con il compito di informare che il comando delle operazioni sarebbe passato allo Stato Maggiore dell’esercito Rwandese al fine di aprire un secondo fronte contro il Governo di Kinshasa nel Sud Kivu.

La delegazione avrebbe promesso il pagamento mensile di 20.000 dollari per stipendi, cibo, uniformi e medicine. Il MCC sarebbe stato successivamente contattato da un ufficiale del ARC-M23 con il mandato ricevuto dall’esercito ruandese di coordinare le operazioni militari dei due gruppi guerriglieri.

Rudahirwa e Ndozi avrebbero deciso di abbandonare il neonato movimento visto l’evidente manipolazione della loro causa da parte del governo ruandese.

Il corrispondente BBC asserisce di aver ricevuto dettagliate prove compresi i nomi della delegazione Rwandese e degli intermediari. Le prime notizie del MCC vengono fornite da Radio France International il 6 ottobre scorso in un articolo che riporta degli scontri tra guerriglieri e l’esercito regolare burundese nella regione di Uvira, Sud Kivu ai confini con il Burundi.

Dal 2011 l’esercito burundese effettua operazioni militari nella regione congiuntamente con l’esercito congolese FARDC e le milizie MAI MAI contro lo storico movimento Fronte di Liberazione Nazionale (FNL) che ha partecipato alla guerra civile burundese (1983 – 2004) e recentemente ripreso le attività accusando l’attuale governo di aver truccato le elezioni e di aver instaurato un regime repressivo in Burundi.

Lo scontro sarebbe avvenuto il 4 settembre 2012 tra Uvira e Kamanyola a circa 100 km dal capoluogo della provincia del Sud Kivu: Bukavu. Una compagnia dell’esercito burundese sarebbe cascata in una imboscata e un ufficiale sarebbe stato ucciso.

L’identità dei guerriglieri fu rivelata a Radio France International dallo stesso MCC che per primo riportò all’emittente radiofonica la notizia, parzialmente confermata dalle autorità militari burundesi tramite il Colonnello Donatien Kabisa che riconobbe la perdita di un suo ufficiale in territorio congolese, senza però menzionare la nuova guerriglia.

Questo nuovo gruppo guerrigliero sembra essere avvolto in un alone di mistero. Dalle informazioni ricevute direttamente da Bukavu, il MCC sarebbe praticamente sconosciuto alla popolazione e ai soldati dell’esercito regolare. Stesso dicasi dei due ex guerriglieri: il Capitano Okra Rudahirwa e il Colonnello Bestfriend Ndozi. Dallo scontro con i soldati burundesi non si registrano attività militari o di propaganda del MCC.

Le fonti da Bukavu ipotizzano che si possa trattare di un gruppo di opportunisti in cerca di soldi oppure di una piccola milizia assoldata da qualche compagnia che opera illegalmente nel territorio, sottolineando che se vi fosse stato un movimento guerrigliero di rilievo alleato al ARC-M23 si sarebbe attivato dopo la caduta di Goma tentando di conquistare Bukavu senza bisogno che il movimento del Generale Sultani Makenga predisponesse l’invio di una colonna per prendere la città.

Dal giugno 2012 nella Regione dei Grandi Laghi circolano varie persone di nazionalità congolese che affermano di essere detentori di documenti segreti e prove di massacri, gruppi armati, e crimini di guerra, disponibili dietro compenso.

Nell’agosto scorso io stesso fui contattato da uno di questi individui che asseriva di avere documenti comprovanti massacri commessi dall’esercito congolese nella località di Walikale, disponibili dietro il pagamento di 600.000 scellini ugandesi (circa 187 euro). Durante l’incontro, le ripetute contraddizioni nel suo racconto furono sufficienti a comprendere l’intento truffaldino del personaggio senza visionari i famosi documenti.

Esiste anche la possibilità che si tratti di una milizia al soldo di qualche impresa coinvolta in attività minerari illegali. Il 19 giugno 2012 le autorità burundesi arrestarono tre congolesi che risiedevano nella capitale: Bujumbura: Alfa Ngulu, Joseph Ndumbu Kashama e Joël Ngoy wa Ngoy Diya, per attività sovversive non specificate. I tre furono rilasciati il 4 ottobre 2012 senza subire alcun processo, grazie all’intermediazione dell’Ambasciatore Congolese in Burundi: Salomon Banamuhere Baliene.

Alfa Ngulu é il cugino dell’Ambasciatore Congolese e, secondo informazioni, fungerebbe da intermediario tra le autorità e un gruppo di miliziani congolesi di origine tutsi (Banyamulenge) addetti alla protezione di miniere illegali nel territorio di Fizi (distretto di Uvira, nel Sud Kivu).

L’esistenza di attività minerarie illegali a Fizi é stata denunciata dal Deputato Roger Limbala Tshitenga il 21 settembre scorso al mensile Africa Rédaction. Il Deputato afferma di aver incontrato dei “Bianchi” durante una sua visita a Fizi, intenti a sfruttare clandestinamente una miniera, sorvegliata da miliziani Banyamulenge che affermarono di appartenere ad un nuovo gruppo ribelle non ostile a Kinshasa.

Ritornato nella capitale Tshitenga riportò la notizia al Parlamento con la speranza di aprire un’inchiesta. La reazione del Governo fu quella di non prendere in considerazione la testimonianza giudicata non credibile. Secondo il Deputato i miliziani e stranieri che incontrò a Fizi farebbero parte della ormai incontrollata rete criminale gestita dalla Famiglia Kabila, e dall’esercito regolare congolese.

Il MCC, non conosciuto a livello locale, ma noto alla BBC grazie alle rivelazioni di due congolesi “ex ribelli”, potrebbe rientrare in uno dei minori ma drammatici misteri del Congo.

Pur non minimizzando il ruolo del Rwanda nella crisi in corso, la notizia potrebbe trattarsi di un “Ohax”, termine utilizzato dal giornalismo anglofono per indicare una falsa notizia di orientamento politico.

Lasciamo comunque il beneficio del dubbio. Se il MCC é un movimento guerrigliero di rilievo lo scopriremo nei prossimi mesi. Il momento sembra propizio per le guerriglie di intentare campagne militari nella speranza di acquisire un peso politico nel paese.

Fulvio Beltrami Kampala Uganda. Reporter dall’Africa per L’Indro.

un commentaire Poster un commentaire
  1. akumakongo #

    Ou sont passés les vrais partis politiques dans ce pays pour mettre en place un vrai regime efficace et respectueux pour restaurer l’autorité d’un ETAT digne.Incapables d’arreter un petit pays comme le RWANDA qui tue au CONGO ,ils n’ont pas la honte de pleurer chaque dans le bureau du juge de l’ONU pour demander de l’aide sous le pretexte que le CONGO est sous embargo d’armes,incapables de chasser ces sales bottes des soldats rwandais qui sont en prommenade de santé dans le sol congolais pour voler,violer et tuer et encore pour signer des accords avec ces sales bottes rwandaises….pauvres congolais !

    J'aime

    2 décembre 2012

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