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Officiel US:Kabila ne donne pas de garantie qu’il ne briguera pas un trosième mandat /REUTEURS

Officiel US: »Kabila ne donne pas de garantie qu’il ne briguera pas un trosième mandat « 

Joseph-Kabila
WASHINGTON, le 5 aout (source Reuters) – Le président de la République démocratique  du Congo, Joseph Kabila n a donné aux Etats-Unis aucun signe qu’il respecterait la constitution du pays ou encore qu’il se retirerait des élections prévues pour 2016, un diplomate américain a déclaré mardi.
Le président Kabila s’est entretenu lundi avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry sur la marge du Sommet américano-africain à Washington et la question du respect des deux mandats telle que stipulé dans la loi 220 de la constitution de la RDC, mais Kabila n’a pas fourni de guaranties a ce sujet, at-il dit.

«Je n’ai pas entendu de garanties d’eux hier », a déclaré Feingold, interrogé sur la position de Kabila sur une possible modification de la Constitution pour le mandat présidentiel. Il a ajouté que les États-Unis optent sur l’ « espoir » que Kabila respecte la limite de deux mandats.

La spéculation que Kabila pourrait chercher à modifier la limite de deux mandats de cinq ans en tant que président a soulevé des craintes ainsi que les troubles politiques qui pourrait destabiliser l’immense pays riche en minéraux et la région des Grands Lacs qui a été englouti dans la plus longue guerre en cours de l’Afrique.

Des centaines de partisans de l’opposition sont descendus dans les rues de Kinshasa lundi pour exiger aucun changement à la constitution de la République démocratique du Congo après Evariste Boshab, secrétaire général de Kabila pro Parti populaire pour la reconstruction et la démocratie, la semaine dernière .
Le nom d’un leader de l’opposition a été soulevé lors de ce meeting, Jean Bertrand Ewanga de l’UNC de Vital Kamerhe, qui a été arrêté tôt ce mardi.

« Sans un système politique crédible, il est peu probable que la République démocratique du Congo soit en mesure d’atteindre la stabilité et la souveraineté dans la région « , a déclaré Feingold lors du briefing.

Lambert Mende, porte-parole du gouvernement de la RDC, irrité sur Feingold qui soulevait des questions politiques, en disant, je cite: « Le président du Congo est à Washington pour renforcer les liens commerciaux avec les États-Unis, et non répondre à des questions sur la façon dont les institutions congolaises sont organises. »
« Nous n’avons pas ressenti le besoin de donner des assurances parce que cette (révision constitutionnelle) est un problème congolais et ce n’est pas une réunion congolaise », a déclaré Lambert Mende.
Feingold a également répété les avertissements qu’il n’y aurait pas de négociations avec les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, un groupe rebelle dans la région formée par les restes de rebelles hutus du Rwanda.
Communément connu sous le nom des FDLR, le groupe a eu six mois à partir du 31 mai de se rendre, mais dans la première semaine, seulement 185 soldats s’étaient rendus, dit-il.
« Il doit y avoir des redditions importantes dans la période proche ou l’option militaire sera exercé », a déclaré Feingold.
Par Reuters.
Traduit de l’anglais par Coralie Kienge

 

 

ARTICLE EN ANGLAIS/REUTERS

Congo’s Kabila gave no assurances on two-term presidency: U.S. official

Wed Aug 6, 2014 8:26am GMT
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President of the Democratic Republic of Congo (DRC) Joseph Kabila (R) meets U.S. Secretary of State John Kerry at the Palais de la Nation in Kinshasa May 4, 2014.  REUTERS/Saul Loeb/Pool
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By Stella Dawson

WASHINGTON (Thomson Reuters Foundation) – The Democratic Republic of Congo’s President Joseph Kabila gave the United States no sign that he would stick to the country’s constitution and stand down from elections scheduled for 2016, a U.S. diplomat said on Tuesday.

Former U.S. Senator Russell Feingold, now the U.S. Special Advisor for the Great Lakes Region and the DRC, said the issue of providing space for political opponents and the 2016 elections were discussed when President Kabila met on Monday with U.S. Secretary of State John Kerry on the sidelines of the U.S.-Africa Summit in Washington.

But Kabila provided no guarantees, he said.

« I did not hear any assurances from them yesterday, » said Feingold when asked about Kabila’s position over a possible constitutional change to the presidential term. He added that the U.S. is « hopeful » that Kabila will respect the two-term limit.

Speculation that Kabila could seek to alter the limit of two five-year terms as president has raised fears that political turmoil could return to the vast mineral-rich country and the Great Lakes region which has been engulfed in Africa’s longest running war.

Hundreds of opposition supporters took to the streets of Kinshasa on Monday to demand no change to the DR Congo’s constitution after Evariste Boshab, general secretary of the pro-Kabila People’s Party for Reconstruction and Democracy, last week endorsed a change, if approved by referendum. [ID:nL6N0QA3P5]

An opposition leader who spoke at that rally, Jean Bertrand Ewanga, was arrested earlier on Tuesday.

The United States regards the provision on presidential term limits as an irrevocable part of the constitution, Feingold said, and the 2016 elections as crucial to the peaceful evolution of the region..

Without a credible political system, it is unlikely that the Democratic Republic of Congo will achieve the stability and sovereignty in the region that is needed, » Feingold said at the briefing.

Lambert Mende, a government spokesman, bristled over Feingold raising political questions, saying that Congo’s president is in Washington to build commercial ties with the United States, not to answer questions about how Congolese institutions are organized.

« We have not felt the need to give any assurances because this (constitutional revision) is a Congolese problem and this is not a Congolese meeting, » Mende told Reuters.

Kabila first assumed power after his father’s assassination in 2001 and he went on to win Congo’s first democratic election in 2006. His second election, won by a narrow margin in 2011, was criticized by observers for voter intimidation and ballot stuffing.

Feingold also repeated warnings that there would be no negotiations with the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda, a rebel group in the region formed by the remnants of Hutu rebels from Rwanda. Commonly known as FDLR, the group was given six months from May 31 to surrender, but in the first week, only 185 soldiers had turned themselves in, he said.

« There have to be significant surrenders in the near period or the military option will be exercised, » Feingold said.

 

(Reporting by Stella Dawson, additional reporting by Peter Jones)

http://af.reuters.com/article/topNews/idAFKBN0G60NK20140806?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0

 

 

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un commentaire Poster un commentaire
  1. kkk #

    Qu’il veut ou pas cet idiot partira, nous en avons assez trop de meurtre, pas de boulot le Congo n’est son royaume qu’il rentre au Rwanda la ou il étais venus

    J'aime

    23 août 2014

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