ESQUISSE D’UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF ET REPRESENTATIF DE TOUTES LES COMPOSANTES SOCIALES DE LA RDC, EN VUE DE LA SOLUTION DE LA CRISE DE LEGITIMITE QUI MENACE LA PAIX EN RDC : LA CENTRALITE DU COMITE ORGANISATEUR ET DE LA FACILITATION ; LA STRUCTURE ET LES PREALABLES DE SECURITE POUR SA TENUE A KINSHASA
——————————————————————————–
——————————————————————————–
——————————————————————————–
ESQUISSE D’UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF ET REPRESENTATIF DE TOUTES LES COMPOSANTES SOCIALES DE LA RDC, EN VUE DE LA SOLUTION DE LA CRISE DE LEGITIMITE QUI MENACE LA PAIX EN RDC : LA CENTRALITE DU COMITE ORGANISATEUR ET DE LA FACILITATION ; LA STRUCTURE ET LES PREALABLES DE SECURITE POUR SA TENUE A KINSHASA.
MPP, MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE
Le contexte politique et sécuritaire actuel de la RDC est comparable à celui qui a précédé la tenue du Dialogue Intercongolais, sanctionné par l’Accord Global et Inclusif de Pretoria signé le 16 décembre 2002.
La principale faiblesse de ce processus fut le non respect des résolutions du Dialogue Intercongolais ainsi que la marginalisation de l’opposition politique non armée dans la gouvernance post- dialogue.
Il sied de souligner que le Comité de suivi International – prévu en tant que structure de suivi par le Dialogue Intercongolais – n’a pas joué jusqu’au fond son rôle d’arbitre par rapport à la mise en place des résolutions du Dialogue Intercongolais, laissant champ libre à la primauté des forces issues des différents groupes rebelles sur les forces politiques et civiles de la RDC, marginalisées et réprimées.
La conséquence de ce déséquilibre a été l’instauration d’une « Démocrature », c’est-à-dire un régime politique caractérisé par les formes apparentes d’un régime démocratique mais où les décisions sont prises par des structures politiques parallèles qui n’ont aucun devoir d « accountability » face au peuple congolais. Du point de vue de la gouvernance, cela a provoqué un dysfonctionnement dû au manque de contre-pouvoirs ; du point de vue de la sécurité intérieure et extérieure. Cette situation a conduit à une gestion « irresponsable » des questions de sécurité, sans prise en compte réelle des intérêts supérieurs de l’Etat congolais, face aux menaces internes et externes.
Les actuelles institutions en place dites « démocratiques » sont le produit d’une politique que nous définissons « du fait accompli » par laquelle le régime Kabila a voulu ignorer les critiques et les contestations relatives aux fondations illégitimes des institutions dites républicaines. Ainsi faisant, le régime Kabiliste a mis les citoyens congolais et les observateurs internationaux face à la réalité d’un putch politique qui est d’ailleurs à la base de la mauvaise gouvernance actuelle, basée sur la répression de toute forme de critique, manifestation ou bien action politique visant à rééquilibrer la gestion de la « res-publica » : en effet, l’opinion publique congolaise ainsi que la volonté populaire exprimée par le vote des électeurs n’ont aucune valeur dans l’actuel système de gouvernance, qui excelle d’ailleurs pour la traque aux opposants politiques et la répression des medias indépendants.
L’irresponsabilité des gouvernants face aux gouvernés est à la base des dérives totalitaires du régime en place à Kinshasa, dont la caractéristique la plus remarquable est la violations systématique des droits fondamentaux, civils, politiques et économiques des citoyens congolais.
D’autant plus que la mise en place institutionnelle régentée par une majorité politique artificielle, issue des laboratoires d’une Commission Electorale Nationale dite « Indépendante », CENI en sigle, plutôt que de l’expression de la volonté populaire, ont engendré une grave fracture entre gouvernants et gouvernés qui menace la paix en RDC à l’échelle nationale.
La RDC actuellement souffre d’une grave crise de légitimité qui résulte de deux causes majeures :
- Le non-respect des résolutions du Dialogue Intercongolais, qui avait prévus les fondations d’une véritable démocratie pluraliste et représentative.
- La fraude électorale massive ayant caractérisé les élections présidentielles et législatives de 2006 et de 2011.
LES FONDATIONS D’UN DIALOGUE NATIONAL EQUITABLE, EFFICACE ET SURTOUT REPRESENTATIF DES COMPOSANTES SOCIALES DE LA RDC
Plutôt que prévoir en avance le contenu des discussions entre composantes sociales invitées au Dialogue Nationale, nous estimons qu’il faut inverser la perspective et commencer par bien encadrer la structure organisatrice du Dialogue National, afin qu’elle soit représentatives des équilibres politiques actuels du pays.
En effet, le COMITE ORGANISATEUR du Dialogue National, DN en sigle, est la structure clé qui – si bien constituée – pourra permettre une représentativité réelle et équilibrée des composantes sociales qui devront participer au Dialogue.
Le Comité organisateur du Dialogue National devra être, à notre avis, composé par :
1. Des représentants de la majorité artificielle kabiliste .
2. Des représentants de l’opposition politique non armée.
3. Des représentants de la « vraie » société civile apolitique et de la diaspora congolaise;
DE LA FACILITATION :
La présidence des débats tant au niveau du Comité organisateur que du Dialogue National relèvent de la compétence d’un facilitateur neutre doté d’une grande crédibilité face à l’opinion publique congolaise. Il revient au facilitateur aussi la validation de la désignation des membres du comité organisateur. A son tour le Comité Organisateur validera les participants au DN désignés par les différentes composantes.
A cet effet, il faudra que la personnalité en question soit digne de confiance de par sa moralité et sa compétence. A cet effet, nous suggérons que ce rôle soit conféré à S.E. Le Cardinal Laurent Pasinya Monsengwo, dont la compétence et la moralité sont incontestables.
Le facilitateur effectuera des consultations au sein des différentes composantes afin d’obtenir de celles-ci la désignation des membres du comité organisateur. Cela devra se faire dans un délai de temps préétabli.
Il reviendra au Comité Organisateur le choix de l’ordre du jour à proposer à la plénière des participants au Dialogue National qui pourra l’enrichir ou l’amender, selon les règles prévues par le règlement intérieur qu’elle se sera donné.
Du choix et du nombre des délégués du Dialogue National, DN :
Les délégués de la composante « Majorité présidentielle kabiliste » seront désignés par celle-ci par consensus ou bien désignation de la part de ses organes internes. Leur nombre sera de 20.
Les délégués de l’opposition politique congolaise – qui est bipolaire – seront choisis entre deux blocs : la moitié sera désignée par l’opposition politique parlementaire, par rapport aux différents groupes parlementaires. L’autre moitié sera désignée par la Majorité Présidentielle populaire, MPP, en tant que structure politique de l’opposition extra-parlementaire englobant l’UDPS, La DC et les autres partis membres de la MPP qui reconnaissent l’élection de S. Etienne Tshisekedi wa Mulumba comme président Elu aux dernières élections présidentielles et qui boycottent leur participation aux institutions législatives en place à cause de la contestation des résultats des dernières élections législatives. Leur nombre total sera de 20 membres.
En ce qui concerne les délégués de la société civile, le quota sera réparti entre les Ongdh, les Ongd et les organisations des medias indépendants et les confessions religieuses. Le nombre des délégués de la société civile sera aussi de 20 membres.
Le facilitateur désignera ses adjoints qui l’assisteront dans sa tâche de médiation. Ses adjoints peuvent inclure des personnalités issues de la communauté internationale qui signeront aussi – en tant que témoins – les résolutions de l’Accord Politique qui seront souscrites par toutes les composantes. Leur nombre pourrait être de 3.
Les préalable nécessaires pour la tenue apaisée du Dialogue National seront :
1. la libération de tous les prisonniers politiques. La liste de ces prisonniers sera donnée par l’opposition politique non armée et la société civile à la facilitation.
2. Nous optons pour une tenue à Kinshasa du Dialogue National, dont la sécurité des participants sera assurée par la Monusco. Dans cette optique, il serait opportun de déclarer la démilitarisation de la ville province de Kinshasa, afin de rassurer toutes les délégations pendant la tenue des travaux du Dialogue National.
Fait à Kinshasa le 27/01/2013
Eugène DIOMI NDONGALA,
Porte-Parole de la MPP,
Majorité Présidentielle Populaire






Vos propositions quant à la composition des participants est bonne mais là où le bas blesse vous ignorez l opposition armée qui est une réalité incontournable même il noter que si l usurpateur accepte ce principe c est suite a sa destabilisation venue de l est du pays.
J’aimeJ’aime
Les recommandations vitales pour un aussi grand forum qui se doit d’etre LE cadre de sortie de la crise en RDC peuvent etre acceptees dans ce format; seulement le probleme se situe au niveau de ceux qui font le folklore politique en ce moment au pays. Pour marcher ensemble dans la meme direction càd trouver LA solution à l’existence du Congo-Kinshasa en tant que nation, il faut aux acteurs le meme etat d’etre, les memes visions, les memes objecticts ou aspirations, Reflechir sur de tels préalables dans le contexte de mediocres politiques du pays et face aux enjeux de la nation en danger ( ce n’est pas de l’ephemisme) qui sont l’objet de pareilles assises est un exercice douloueux. Le figuier ne produit que des figues. Combien de congolais comprennent-ils ce que c’est que le patriotisme et SURTOUT le mettent en pratiquent: la majorité qui la comprennent est sans defense pour la defendre, le peu est dans la course effrenée des richesses personnelles, l’autre peu est fait d’etrangers aussi ignobles qu’indignes car un humain met quelque maniène meme pour voler l’autre !!! La reponse à cette question est celle qui nous fait considerer auprès des partenaires comme des sous-hommes. Cette réalité est douloureuse mais elle est veridique, car l’etranger est incapaple de comprendre qu’il exista en plein 21 e siecle un peuple qui ne comprenne pas ce que sont le patriotisme et la sauvegarde de son territoire national, le bien le plus precieux qu’un peuple puisse avoir. Le bien le plus precieux de la RDC n’est pas son minerais mais son sol comme le dirait l’anglo-saxon: » nation’s ground has to be for minerals to « . Il est un besoin imperieux que d’intaurer un VERITABLE cours de « CIVISME » dans l’Etat de droit qui sera demain. L’etranger ne comprend pas pas l’irresponsabilité de notre peuple; Il existe un peuple palestinien sans nation….
Honorable, pour en revenir au problème sous examen et sous reserve de n’avoir pas compris le pourcentage échu à la diaspora, ta vision est celle realiste dans le chaotique cadre politique du pays; seulement combien sont capables de la saisir. Je serai etonné qu’un Boshab ( il semble professeur !) et un certain Mende( pire que Mr Sakombi) viennent à souscrire à un schema salvateur pour le pays mais qui amoindirait leurs dividentes. Je vous remercie. AKM
J’aimeJ’aime
C,est tres bien Mais vous avez ignore l,opposition armee.kabila va vous ignore comme d,habitué.bonne chance.
J’aimeJ’aime