D’AMBASSADEUR A VAMPIRE DU M23/RDF : LA TRAHISON CUPIDE D’IBALANKY, VENDU AU PROXY RWANDAIS
Imaginez la scène : le 31 janvier 2026, à Goma, une ville assiégée et occupée à l’Est de la RDCongo. Devant une résidence anonyme, un homme en costume et chapeau musulman, flanqué de Corneille Nangaa et de ses acolytes de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) – cette coalition rebelle alliée au M23, ce mouvement proxy rwandais semant la mort et le pillage – lit un texte sur son téléphone portable !
Claude Ibalanky Ekolomba, autrefois homme de l’ombre, brise son silence avec une « conférence de presse » qui n’en est pas une. Pas de questions, pas de débat : juste une déclaration, ambigüe, qui pue la duplicité à plein nez.
Ibalanky, cet « homme libre » autoproclamé, jure qu’il n’a « pas encore » rejoint l’AFC/M23/RDF. Notez le « encore » – ce mot traître qui ouvre grand la porte à une trahison imminente, comme l’ont décrypté les observateurs avertis. Il évoque les « extrêmes qui prospèrent » dans la crise, se pose en médiateur venu de sa propre initiative, avec ses « propres moyens », pour écouter, contacter et, surtout, offrir ses « services » en tant que consultant (sic !).
Et pourtant, entouré de ces figures rebelles – Nangaa, l’ex-patron de la CENI devenu fugitif et allié des tueurs – sa présence seule légitime ce groupe terroriste, responsable de massacres, de déplacements forcés et d’un pillage systématique des ressources congolaises.
Mais creusons cette façade. Hier, Ibalanky était l’ambassadeur itinérant honoraire, le coordonnateur du Mécanisme National de Suivi de l’Accord d’Addis-Abeba.
Aujourd’hui ? Un traître patenté, qui admet un « écart profond » avec son ancien mentor et se propose comme « consultant externe » pour l’AFC/M23/RDF – ce proxy rwandais financé par Kigali pour déstabiliser la RDC, au nom d’intérêts géopolitiques étrangers.
Des sources confirment qu’il prépare une adhésion formelle, transformant sa prétendue « démarche citoyenne » en un acte de sédition pure et simple.
Cette volte-face n’est pas un sursaut patriotique, mais une trahison nombriliste, puant l’appât du gain.
Mis à l’écart du cercle présidentiel ces derniers mois, Ibalanky – ce opportuniste patenté cherche un nouveau perchoir et des gains plus consistants. Après avoir profité des privilèges du pouvoir, des nominations juteuses et de l’influence diplomatique, il pactise avec l’ennemi. Sur X, les réactions fusent : « traître ingrat », « aventurier cupide », un « nid de vipères » au cœur du régime.
Sa bio – « Homme Juste ! Je combats la mort » – devient une ironie cruelle face à son alliance avec des assassins.
Au fond, la duplicité d’Ibalanky est glaçante : d’ambassadeur à déserteur égoïste, il priorise son ambition personnelle sur les cadavres congolais. Ce n’est pas un médiateur, mais un mercenaire politique, prêt à vendre son pays pour un chèque rwandais ou une illusion de pouvoir.
L’Histoire le condamnera, comme la justice congolaise.
Dans un pays saigné à blanc, des hommes comme lui ne sont pas des sauveurs, mais des vampires.
N’empêche que même les rebelles du M23/RDF devraient réfléchir à deux fois sur leur capacité à n’attirer que des « kinoiseries » et des « traîtres ».
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne




