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Obsèques de Tshisekedi: et si Diomi Ndongala et Franck Diongo étaient autorisés à se rendre aux funérailles…/MEDIACONGONET AVEC MPP

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Des voix s’élèvent de plus en plus pour demander aux autorités du pays de permettre à Eugène Diomi Ndongala et Franck Diongo de s’incliner devant la dépouille d’Étienne Tshisekedi, une fois que le corps arrive à Kinshasa.

Plusieurs combattants de l’UDPS, réunis devant le siège du parti à Limete, ont exprimé ce vœu. Roger Lumbala du RCDN appuie ce point de vue, soutenant ne trouver aucun inconvénient à ce que les autorités pénitentiaires, avec l’aval du ministre de la Justice, s’organisent pour que les deux opposants rendent un dernier hommage au sphinx.

Pour cause, des combattants de l’UDPS considèrent Eugène Diomi Ndongala et Franck Diongo Shamba comme les alliés inconditionnels restés fidèles à Étienne Tshisekedi.

Diomi Ndongala a été élu député national à la circonscription électorale de la Funa. Mais il a refusé de siéger à l’Assemblée nationale par respect au mot d’ordre de Ya Tshitshi appelant au boycott de cette institution. Ce qui lui a attiré des ennuis politico-judiciaires, au point de se retrouver aujourd’hui à la Prison centrale de Makala pour une affaire de viol sur mineures monté de toute pièce pour le neutraliser politiquement, au point que le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies vient de demander à la RDC, condamnée dans cette affaire, l’annulation de la condamnation de l’Hon. Diomi  ainsi que sa libération immédiate et indemnisation.

Diomi Ndongala avait même créé en avril 2012 une plateforme dénommée Majorité Présidentielle Populaire (MPP) au lendemain des élections de 2011, estimant que c’est Tshisekedi qui avait remporté la présidentielle face à Joseph Kabila. Il sera enlevé et détenu au secret jusqu’après, le jour même prévu pour la signature officielle par 54 partis politique de la Charte Constitutive de cette plate-forme politique militant pour la vérité des urnes, actuellement membre signataire du Rassemblement.

Des voix s’élèvent de plus en plus pour demander aux autorités du pays de permettre à Eugène Diomi Ndongala et Franck Diongo de s’incliner devant la dépouille d’Étienne Tshisekedi, une fois que le corps arrive à Kinshasa.

Plusieurs combattants de l’UDPS, réunis devant le siège du parti à Limete, ont exprimé ce vœu. Roger Lumbala du RCDN appuie ce point de vue, soutenant ne trouver aucun inconvénient à ce que les autorités pénitentiaires, avec l’aval du ministre de la Justice, s’organisent pour que les deux opposants rendent un dernier hommage au sphinx.

Pour cause, des combattants de l’UDPS considèrent Eugène Diomi Ndongala et Franck Diongo Shamba comme les alliés inconditionnels restés fidèles à Étienne Tshisekedi.

Diomi Ndongala a été élu député national à la circonscription électorale de la Funa. Mais il a refusé de siéger à l’Assemblée nationale par respect au mot d’ordre de Ya Tshitshi appelant au boycott de cette institution. Ce qui lui a attiré des ennuis politico-judiciaires, au point de se retrouver aujourd’hui à la Prison centrale de Makala pour une affaire que l’Onu considère officiellement comme un montage. Il avait aussi été accusée d’avoir monté une rébellion, dite « Imperium » pour restituer le mandat volé à Tshisekedi.

Quant à Franck Diongo, ce député national devenu opposant radical, n’a cessé de réclamer la vérité des urnes concernant le même scrutin de 2011. Il s’est battu pour que Tshisekedi ait l’Imperium après sa victoire de 2011. Son dernier combat avant d’être condamné à cinq ans de servitude pénale principale, c’était le respect du délai constitutionnel en ce qui concerne la fin du mandat de Joseph Kabila à la tête du pays qui, pour lui, n’était pas négociable.

Aujourd’hui, les deux disciples de Tshisekedi croupissent à Makala. Dans leurs messages de condoléances adressés aux Congolais, ils se disent politiquement orphelins pour avoir perdu un « Grand Maître », le « Combattant suprême » Étienne Tshisekedi qui a combattu coup sur coup trois dictatures d’affilée.

Toujours coiffés de « Moniere », la casquette adoptée par Étienne, Diomi et Diongo rendaient régulièrement visite à leur mentor pour des conseils en vue de poursuivre la lutte jusqu’à la victoire, car « seule la lutte libère », comme il ne cessait de leur dire.


MCN TEAM / mediacongo.net

avec MPP.

 

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