TRUMP LOUE TSHISEKEDI : KAGAME FUSTIGE L’ENFANT GATE – RDC EN PLEINE LUMIERE !
Au cœur des tensions géopolitiques africaines : Trump élève Tshisekedi au rang de partenaire stratégique à Washington, provoquant la fureur de Kagame qui accuse la communauté internationale de complaisance, marquant la fin de l’isolement diplomatique de la RDC et son ascension sur la scène mondiale.
Au cœur de Washington, lors du National Prayer Breakfast du 5 février 2026, Donald Trump a transformé un événement religieux en tribune diplomatique.
Devant une assemblée de leaders mondiaux, le président américain a salué Félix Tshisekedi, le chef d’État de la République Démocratique du Congo (RDC), comme un « homme très courageux et merveilleux ». Trump l’a fait lever sous les applaudissements, louant un « accord de paix historique » et le « plus grand deal minier » entre les États-Unis et l’Afrique.
« Je sais ce que tu as traversé« , a-t-il lancé, avant d’ajouter avec une familiarité déconcertante : « Merci, Monsieur le Président, appelle-moi pour n’importe quoi. » Ces mots, capturés en vidéo et viraux sur les réseaux, marquent un tournant : les ressources minières congolaises, vitales pour l’industrie américaine, scellent une alliance solide.
Mais ce panégyrique n’est pas passé inaperçu du côté des Grands Lacs, en l’Afrique de l’Est.
Paul Kagame, le président rwandais, a riposté avec une virulence qui expose les fractures géopolitiques. Dans un discours récent lors du National Dialogue Council à Kigali, il a fustigé la communauté internationale pour traiter Tshisekedi ( sans le citer expressément) comme un « enfant gâté » – un « spoiled child » , sans se priver, en un accès de colère, d’ envoyer en « enfer » – Go to Hell ! – la communauté internationale….
Ce choc des titans diplomatiques révèle un paradoxe saisissant : alors que Trump élève Tshisekedi au rang de partenaire stratégique, Kagame dénonce une indulgence internationale qui, selon lui, exacerbe les divisions, se voyant détrôné.
Pourtant, au-delà des controverses, émerge une vérité incontestable : la RDC sort enfin de son isolement diplomatique. Longtemps marginalisée par les guerres, elle se propulse désormais au centre de l’attention internationale, courtisée par les superpuissances pour ses minerais critiques.
Ce n’est plus une nation oubliée, mais un pivot géostratégique – une renaissance qui, malgré les ombres consécutives à des années de déstabilisation, redessine la carte de l’Afrique centrale, avec Kinshasa en son épicentre.
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne, DC




