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« Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution… » ART 64 DE LA CONSTITUTION

Le Pasteur Ngoy Mulunda a menti au sujet du piratage du site internet de la CENI.

Voici ce qu’on pouvait lire sur le site internet de la CENI  (à la page 20) pendant toute la journée du vendredi 02 décembre 2011.
Le même jour en fin d’après-midi, la CENI a effacé le contenu de la page n° 20

Voici l’analyse d’un informaticien congolais concernant l’argument de la CENI selon lequel son site internet serait piraté (cette analyse est publiée sur le site www.direct.cd) :

Junior2 décembre 2011 « Je peux dire que, c’est vrai qu’on peut pirater le site web de quelqu’un  sans qu’il le ne sache. Mais en ce qui concerne l’article ci-dessus, je vous  dirai que ceci n’est pas une page pirate mais une page réelle. Pour votre  information, je suis system programmeur  analyst et aussi web developeur.

Les informations dessous sont une analyse systématique des codes utilisés  pour générer les pages web. J’ai comparé la page litigieuse avec les résultats d’autres  pages sans résultats, et voici mes conclusions:

1. Les codes utilisés pour créer ces 2 pages (la page litigieuse et la page blanche) son identiques. on me dira  que l’on a copié les codes.

2. le site web fonctionne comme ceci, lorsqu’on appuie sur un lien,  celui-ci cherche une page correspondante. Et pour trouver ladite page, on  se doit de passer comme paramètre l’emplacement de la page dans le serveur ou  dans un autre serveur.

Ici les pages se trouvent directement dans le serveur de la CENI comme  ci-dessous: Devenir candidat (cliquez pour lire le lien sur le site www.direct.cd )

En examinant les codes y afférents, on s’aperçoit que le nom «  info.aspx?id_page=5&id_rubrique=3″, est le nom de la page et il est  directement dans le server. Si ceci n’était pas le cas, le code ressemblerait  comme ci-dessous:

Devenir candidat (cliquez pour lire le lien)

On sait voir que le nom ici est « http://www.ceni.gouv.cd/info.aspx?id_rubrique=3&id_page=7″  ,  ce qui veut dire que quelqu’un a crée  une copy de la page et l’a attachée à celle de la CENI.

3. l’adresse pour  accéder à la page est « http://www.ceni.gouv.cd/news.aspx?id_news=20″ .  On peut  voir que les données sont passées dans cette page dynamiquement à partir du  server.  Cela explique la présence «  ?id_news=20″ à la fin de l’adresse.

4. Si c’était une page pirate, on pouvait tout simplement la bloquer.  Mais,  ici la page existe toujours mais les données de la page ont disparu, c’est-à-dire on a tout simplement enlevé les  données de la base des données.

Conclusion:

Plusieurs explications se dégagent:

1. La CENI a publié ses données par erreur et a vite retiré les données du  serveur.  C’est pour cela que la page est vide.

2. Soit quelqu’un au sein de la CENI a affiché ces résultats en âme et  conscience, avec ou sans autorisation.

3. Soit les donnes ont un system de date qui a mal fonctionné.

Pour finir, quelque soit la raison, cette page n’a pas été piratée.  L’écriture et l’effacement de cette page ne sont pas le fruit du hasard.

C’est tout simplement pour confirmer les rumeurs qui disent que le Président  sortant a perdu. »

L’APRODEC asbl soutient que les membres du bureau de la CENI sont auteurs, co-auteurs et ou complices d’un délit de tromperie aggravée et d’association des malfaiteurs suite au montage  du pseudo piratage de son propre site internet juste avant la publication des résultats partiels des résultats de l’élection présidentielle (la preuve matérielle du pseudo piratage sera présentée à la presse internationale.) Ceci aux fins de justifier la non publication des procès verbaux de dépouillement de bulletins de vote par province par circonscription et par bureau de vote. Selon le Pasteur Ngoy Mulunda, le site de la CENI n’est plus fiable, raison pour laquelle le bureau de la CENI a pris la décision de publier les résultats des élections par voix de presse. Pour preuve, la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle faite hier vendredi 02 novembre –de manière fantaisiste- par monsieur Ngoy Mulunda président de la CENI en dit long sur l’implication de celui-ci dans la manipulation de l’opinion tant nationale qu’internationale ainsi que dans l’organisation de la fraude électorale généralisée en faveur du président sortant Joseph Kabila.

A ce propos, l’APRODEC asbl rejoint parfaitement l’exigence formulée par Madame Mariya NEDELCHEVA  Députée européenne et Chef de la mission d’observation de l’Union européenne selon laquelle la CENI devrait rendre publique via son site internet les procès verbaux de dépouillement par province par circonscription électorale et par bureau de vote. Ceci aux fins de permettre à chaque électeur de vérifier que les résultats publiés par CENI correspondent bien à ceux affichés devant les bureaux de vote. Faute de quoi, les résultats publiés par Ngoy Mulunda seraient de nul effet ( http://www.blog4ever.com/blog/fichier-319500-295644-467504.html)

Du reste, l’APRODEC asbl remercie Madame NEDELCHEVA pour le courage politique qui ressort des deux communiqués publiés par sa mission d’observation concernant les très graves et multiples irrégularités relatives à l’organisation des élections en République Démocratique du Congo (notamment la découverte sur toute l’étendue du territoire congolais des bulletins de vote pré-remplis en faveur du président sortant) ainsi que les crimes commis par la garde présidentielle contre la population civile   (Cf. Vidéo datant du samedi 26 novembre qui prouve bien que les éléments de la garde présidentielle lesquels sont coiffés d’un béret rouge tirent à bout portant (sans sommation) à l’aide des fusils semi-automatiques sur des civiles non armés qui se rendaient au stade des martyrs http://www.congoone.net/one/index.php?option=com_content&view=article&id=714:un-peuple-aux-mains-nues-face-a-ses-tueurs-trop-cest-trop-&catid=25:actualites&Itemid=27.)

Finalement, l’APRODEC asbl conclut d’une part que l’organisation des élections du 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo ne correspondent nullement aux standards internationaux et d’autre part, se réserve le droit de faire un appel au soulèvement populaire afin de mettre un terme au régime tyrannique (soutenu à bras le corps par les gouvernements  belge et français comme en 2006 face à Jean-Pierre Bemba) qui cherche à se maintenir contre la volonté massivement exprimée par les électeurs congolais en faveur du candidat Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Ceci conformément aux prescrits de l’article 64 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, lequel article stipule que:

« Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution… »

Fait à Bruxelles, le 03 décembre 2011.

Pour l’APRODEC asbl,

[Signature]

________________________

M. Benjamin Stanis Kalombo

Président et Administrateur-délégué

[Signature]
____________________
Didier NKINGU
Administrateur chargé des questions juridiques

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