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POSITION DE LA SOCIETE CIVILE ET DES MOUVEMENT CITOYENS/ R.D.CONGO POST-19 DECEMBRE 2016 : ENTRE LA PRESERVATION DE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL ET L’APPLICATION DE L’ARTICLE 64, IL FAUT CHOISIR !

R.D.CONGO POST-19 DECEMBRE 2016 : ENTRE LA PRESERVATION DE L’ORDRE
CONSTITUTIONNEL ET L’APPLICATION DE L’ARTICLE 64, IL FAUT CHOISIR !

Position commune des mouvements citoyens congolais et de la société civile pour une
alternance politique pacifique le 19 décembre 2016 à minuit

Tous les signaux sont au rouge : la Nation congolaise dérive dangereusement vers l’anarchie et le chaos. Le rêve démocratique de toute une génération peu à peu s’évanouit dans un sinistre nuage où se mêlent cupidité, corruption, égoïsme et bassesse d’une certaine classe qualifiée de politique.

Les larmes des vivants et les cris stridents des martyrs arrivent jusqu’aux confins de l’Afrique et du monde, d’où remonte, monotone, le même écho tantôt de lâcheté, tantôt d’indifférence, tantôt de complaisance, parfois même de complicité. Serions-nous indignes de liberté ! Sûrement pas. Voilà pourquoi nous ne reculerons pas face à ceux qui veulent marcher sur la constitution de nos espoirs !
I. Prologue
1 – Trop souvent, la société civile congolaise a agi de manière dispersée, quelques fois en
proposant des solutions, mais le plus souvent encore en se contentant de critiquer, de mettre en garde, et de dénoncer. Or, face à l’enjeu que représentent les problèmes politiques actuels pour la survie démocratique de la Nation congolaise ; et surtout à l’attitude irresponsable, complaisante et égoïste d’une grande partie de la classe politique, il est plus que temps que les citoyens se mobilisent pour préserver l’ordre constitutionnel établi par la loi fondamentale du 18 février 2006, au prix de leur sang et de leur sueur, et sauvent la patrie d’une nouvelle dérive à l’issue incertaine. Il est de la responsabilité de la société civile d’adopter et de défendre une position commune, cohérente et crédible, assortie d’un plan d’actions concrètes, fortes et
pacifiques autour desquelles doit s’articuler la mobilisation citoyenne.

2 – La présente position commune est proposée par les principaux mouvements citoyens et organisations de la société civile de la République Démocratique du Congo. Elle a pour but d’offrir l’alternative la plus juridiquement défendable et la plus politiquement acceptable de sortie de crise au regard de l’inacceptable schéma issu du « dialogue politique » qui s’est conclu à Kinshasa le 18 octobre 2016, sous les auspices de l’Union africaine. Si elle est considérée et soutenue par les forces politiques et sociales congolaises et par les partenaires internationaux, de manière responsable ; l’alternative proposée ici permettra d’épargner à ce pays le chaos prévisible résultant du mépris obstiné de certains pour le peuple congolais qui, à maintes reprises et de la plus forte des manières, a déjà exprimé son inéluctable désir de changement.
3 – Si, par contre, elle est ignorée ou rejetée comme les précédentes propositions pertinentes des mouvements citoyens et d’organisations de la société civile concernant la tenue effective des élections dans les délais prescrits et le départ du Président en fonction au plus tard le 19 décembre 2016, alors le peuple n’aura pas d’autre choix que d’imposer par tous les moyens légitimes le respect de sa souveraineté en conformité avec l’article 64 alinéa 1er de la constitution.
4 – Les signataires de la présente position commune exhortent la classe politique toutes
tendances confondues, les confessions religieuses, les organisations congolaises de défense des droits de l’Homme, les différentes personnalités de la société civile et du monde académique,les organisations professionnelles (étudiants, secteur privé,barreaux, fonctionnaires publics, …) et aussi les partenaires internationaux de la RDC à soutenir ce schéma citoyen, et à s’impliquer ou aider activement dans son application.

5 – Personne ne va sauver tout seul cette République du gouffre dans lequel elle se retrouve plongée. Les congolaises et les congolais seuls peuvent et vont faire échec au plan de désintégration de l’ordre constitutionnel pour lequel ils ont consenti d’énormes sacrifices. Il y a urgence et nécessité absolues !

II. La stratégie du pourrissement
6 – Le 19 décembre 2016, c’est dans moins de soixante jours. Ce sera la fin du second et dernier mandat du président Joseph Kabila, d’après la constitution dont il a personnellement et librement prêté le serment de respecter et de défendre, sous peine de haute trahison. Après des décennies de dictature, d’interminables transitions, et de guerres parmi les plus meurtrières que le monde n’ait jamais connues, les congolais ont douloureusement trouvé la voie de la démocratie. Ils en ont consigné en lettres indélébiles les principes, dans une constitution adoptée par référendum. C’est donc tout naturellement qu’ils attendent le premier transfert pacifique du pouvoir au sommet de l’Etat, en décembre 2016.

7 – Hélas, le pouvoir en place a tout mis en oeuvre pour rendre impossible l’organisation et la tenue des élections qui devaient permettre cette première alternance démocratique ! La constitution a été malmenée, tripotée, ignorée, violée à bien des égards. Les sacrifices du Peuple pour ramener les gouvernants à la raison n’y ont rien fait, ou presque. En janvier 2015, plusieurs dizaines de congolais sont morts en défendant cette constitution. Plus récemment encore, les 19 et 20 septembre 2016, des dizaines d’autres ont été exécutés en plein jour, sous les caméras du monde, juste parce que le Président et sa majorité ne tolèrent pas à ce qu’on leur rappelle que leur pouvoir a pour fondement la constitution, qui en impose aussi des limites, y compris temporelle.

8 – L’accord politique signé le mardi 18 octobre 2016, à la cité de l’Union Africaine à Kinshasa, entre la « majorité présidentielle » et une frange de l’opposition est le dernier épisode en date de la longue liste de combines anti-démocratiques conçues dans l’unique but de se maintenir au pouvoir, envers et contre tous.

Cet accord ne répondant sur aucune base légale, bien au contraire, ce n’est qu’un coup d’Etat constitutionnel purement et simplement ; résultant d’un processus à huis-clos et opaque, n’a aucune légitimité, et ne peut engager que ses signataires. Outre ceux qui se satisfont de l’illusion éphémère qu’après tant de tâtonnements leur coup a enfin réussi, il y en a qui lui auraient trouvé quelques vertus : certains sûrement par égo personnel, d’autres par solidarité des Palais africains, d’autres peut-être par lâcheté. Eh bien, ils devraient savoir qu’en RDC, il y a des citoyens qui savent ce qu’ils veulent et qui ont le courage d’exprimer leurs convictions !

9 – Les déclarations de certains représentants de l’Union africaine et d’organisations sous- régionales au sujet des conclusions de ce « dialogue » ne prennent pas en compte les intérêts des congolais. Ces conclusions ne sont pas seulement contraires à la constitution de la RDC, mais aussi à la résolution 2277 du Conseil de sécurité de l’ONU. Notre peuple mérite plus de respect et de considération !

III. L’arrêt de la Cour constitutionnelle du 17 octobre 2016
10 – Le 17 octobre, au même moment que se déroulait la signature de l’accord politique concluant les travaux du dialogue nationale, cinq Haut magistrats de la Cour constitutionnelle ont siégé de manière irrégulière en violation flagrante des dispositions constitutionnelles et légales les plus élémentaires, et tenté en vain de donner une caution judiciaire au prolongement indéfini du mandat du président de la République. Ce qu’ils ont réussi à travers cette oeuvre judiciaire, c’est avant tout de légitimer le glissement.
IV. Position de la société civile congolaise

10 – Au regard de ce qui précède, nous, les mouvements citoyens et organisations de la société civile congolaise, proposons et soutenons ce qui suit :

a. Au plus tard le 19 décembre 2016, le président de la république Joseph kabila doit quitter ses fonctions, puisqu’il aura accompli ses deux mandats successifs, conformément à la constitution dont il est le garant, et qu’il est le premier responsable de la non-tenue dans les délais de l’élection de son successeur. Le Président de la République n’a ni le droit, ni la légitimité de tirer quelque avantage que ce soit de l’impasse intentionnellement planifiée et exécutée pour aboutir à la situation actuelle.

b. La vacance doit être constatée et le président du sénat investi Président de la république par intérim, conformément aux dispositions des articles 75 et 76 de la Constitution.

c. Au vu de la crise créée par la non-organisation de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels, la faible légitimité des Institutions à cette date ainsi que la résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, un forum inclusif devrait être immédiatement convoqué avec pour objectifs :
1. Un consensus sur les questions électorales notamment :
– La validation d’un calendrier électoral global prévoyant l’organisation en priorité de l’élection présidentielle couplée aux législatives nationales dans les limites de l’année 2017 ;
– La réorganisation de l’équipe dirigeante de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), dont la responsabilité dans la non-convocation du scrutin de l’élection présidentiel 90 jours avant la fin du mandat de l’actuel Président est pleinement engagée;
2. La gestion de la période précédant les élections présidentielles et législatives.

11 – A condition que le Président de la République s’engage solennellement à rendre le pouvoir le 19 décembre 2016 conformément à la présente proposition, des garanties devront être consenties à son égard et à l’égard de ses proches dans le respect des traités internationaux, de la Constitution ainsi que des lois de la République.:

12 – Afin de facilité la mise en oeuvre de ces propositions, nous sollicitons l’implication du Conseil de Sécurité de Nations Unies afin que ce dernier vote dans les plus brefs délais, et dans tous les cas de figures avant le 19 décembre 2016, une résolution allant dans ce sens. Les organisations signataires de la présente feuille de route se tiennent disposées à y apporter leur contribution.

V. Recommandations
14 – Les organisations signataires de la présente feuille de route recommandent ce qui suit :
a. Au président de la République :
– De s’engager solennellement à rendre le pouvoir le 19 décembre 2016 au plus tard.
– De prendre des mesures courageuses et sincères de décrispation du climat politique.
b. A tous les acteurs politiques congolais :
– De soutenir ouvertement la présente feuille de route et de contribuer par tous les moyens à sa mise en œuvre afin de préserver l’ordre constitutionnel et les acquis démocratiques.
– De s’abstenir des actes de provocation et de violence dans la poursuite de leurs buts.
c. Aux organisations sous-régionales et à la « communauté internationale » :
– De soutenir la présente feuille de route et de contribuer par tous les moyens à sa mise en œuvre rapide. Le sommet qui se tiendra à Luanda en Angola au cours de la semaine du 24 octobre est une occasion unique pour ce faire ;
– De s’engager à accompagner le peuple congolais dans sa volonté de préserver ses acquis démocratiques et son ordre constitutionnel ;
– D’encourager le président Joseph Kabila et les autres acteurs politiques congolais à suivre les recommandations formulées à leur égard dans la présente feuille de route ;
– De s’abstenir de toutes déclarations et de tous actes de nature à faire douter de leur considération pour la souveraineté, la dignité et l’aspiration légitime du peuple congolais à la démocratie.
d. Aux organisations et personnalités de la société civile, y compris les confessions religieuses, les syndicats des étudiants, les organisations des jeunes, etc. :
– D’adhérer, soutenir et contribuer à la mise en œuvre de la présente feuille de route et du plan d’actions citoyennes dont elle est assortie ;
– D’intérioriser le fait que personne ne va sauver le Congo et rendre la dignité à son peuple, en dehors de ses propres filles et fils, et agir en conséquence ;
– De mobiliser les citoyens pour le respect de l’ordre constitutionnel, et pour la résistance pacifique, s’il le faut.
15 – Afin de rejeter les conclusions du dialogue de la cité de l’UA, et de rappeler la détermination de notre peuple à avoir l’alternance au pouvoir suivant le schéma proposé dans la présente feuille de route, nous appelons le peuple Congolais à s’exprimer pacifiquement sur l’ensemble du pays les mercredi 26 et jeudi 27 octobre 2016. Pendant ces deux jours, il y aura un sit-in devant le siège de l’Union Africaine à Kinshasa ainsi que devant les Assemblées Provinciales sur toute l’étendue de la République. Les autres modalités de ces actions pacifiques seront communiquées ultérieurement, en même temps que le plan d’actions citoyennes pour l’application de la présente feuille de route.
VI. Conclusion
16 –L’impasse actuelle n’est pas le fruit de hasard. Elle a été savamment planifiée et exécutée dans le but de mettre le peuple devant un fait accompli consistant à dire : « Il n’est plus techniquement possible d’organiser les élections, donc les animateurs actuels des institutions restent en place au nom du fameux principe de continuité de l’Etat », faute d’avoir réussi à le faire autrement.

Il est impérieux de préserver l’ordre constitutionnel actuel. Faire autrement sera ouvrir une boîte de pandore dont personne ne peut deviner comment elle se refermera. Une transition telle que proposée par les participants au dialogue de la Cité de l’UA n’aura aucune base constitutionnelle. Le danger c’est qu’en les laissant faire, cela rendrait l’actuelle constitution caduque et ouvrir la voie à un référendum.

17 – Ce qui manque à la RDC pour organiser les élections c’est la volonté politique, plus que toute autre chose. Les citoyens, à travers les organisations de la société civile, doivent redoubler de pression pour faire prendre conscience à la classe politique et à la « communauté internationale » qu’il n’y a pas d’autre voie que de tenir les élections et laisser se poursuivre la marche vers la démocratie, indispensable à la paix, à la stabilité et au développement du pays. Tout schéma contraire à la constitution expose le pays à de graves violences et à une grave crise dont personne ne saurait prévoir le dénouement. Il vaut donc mieux essayer de sauver ce qui peut encore l’être dans cette constitution. La solution proposée dans la présente position commune n’est pas irréprochable, compte tenu de la responsabilité partagée, mais inégale, de toutes les institutions dans la crise actuelle, ainsi que la perte légitime de confiance dans les institutions politiques congolaises. Mais elle est la seule qui soit proche de l’esprit et la lettre de notre constitution, en ce qui concerne le respect de la durée et du nombre de mandats.

18 – L’application de l’article 64 comporte bien des inconnus. Mais si c’est l’unique choix qu’on laisse à ce peuple martyrisé, appauvri et méprisé, pour obtenir le changement qu’il désire ardemment, qui aura l’audace de le juger ? Chacun doit assumer ses responsabilités. Personne ne pourra prétendre n’avoir rien vu venir.

Fait à Kinshasa, le 21 octobre 2016.
CONTACTS POUR LA PRESSE :
1. (Mlle) Soraya Aziz Souleymane, militante de la Lucha (Français & Anglais) : +243 810 700 077. Email : lucha.rdc@gmail.com / info@luchacongo.org
2. (Monsieur) Aubry Ndungi, du Forum Chemin de la Paix (Français) : +243 850 153 492. Email : aubryndungi@gmail.com
3. (Monsieur) Carbone Beni Wa Beya, du collectif Filimbi (Français) : +243 840 701 135. Email : infofilimbi@gmail.com
4. Me Georges Kapiamba, Président de l’Acaj : +243 81 404 36 41 Email : kapiambag2@gmail.com
Pour les signataires :
I. Mouvements citoyens
1. Lutte pour le Changement (LUCHA)
2. Forum Chemin de la Paix
3. Collectif Filimbi
4. Mouvement citoyen NASEMA SASA !
II. Associations sans but lucratif, ONGs, syndicats, ligues, instituts, réseaux et structures diverses de la société civile
5. Action Chrétienne pour l’Abolition de la Torture (ACAT)
6. Action Chrétienne pour les Droits de l’Homme (ACDHO)
7. Action Congolaise pour le Respect des Droits Humains (ACRDH)
8. Action de solidarité de Femme pour la Femme et l’Enfant (ASOFFE)
9. Action des Femmes pour le Développement et la Paix (AFDP)
10. Action et Réalisation pour le Développement (ARED)
11. Action Humanitaire pour le Développement Intégral (AHDI)
12. Action pour la Bienveillance Humanitaire (AB/humanitaire)
13. Action pour la Justice et le Développement (AJD)
14. Action pour la Paix et la Démocratie (APD)
15. Action pour la Protection de la Femme et de l’enfant (APDF)
16. Action pour la Protection des Droits Humains et de Développement communautaire (APDHUD)
17. Action pour la Protection et l’Encadrement des Enfants (APEE)
18. Actions d’Aides aux Survivants de la Torture (AAST/releve)
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19. Actions Humanitaires Justices pour les Victimes (AHJV)
20. Agir pour la Reconstruction de notre Espace et pour la Convivialité (AGIREC)
21. Alliance pour l’Universalité des Droits Fondamentaux (AUDF)
22. Arche d’Alliance (ARAL)
23. Association des Femmes pour le Développement Endogène Mboko (AFDEM)
24. Association Congolaise de Droits de l’Homme (ACDHO)
25. Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ)
26. Association de Lutte contre les Antis valeurs (ALA)
27. Association de Mamans Chrétiennes pour l’Appuis aux Vulnérables (AMCAV)
28. Association de Promotion et d’Appui aux Initiatives Locales de Développement (APAILD)
29. Association des Femmes Juristes Congolaises (AFEJUCO)
30. Association des Femmes pour le Développement Communautaire (AFEMDECO)
31. Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement Fizi (AJPEF)
32. Association des Jeunes pour le Développement Intégral de Kalundu /uvira (AJEDIK)
33. Association des Jeunes Volontaires pour le Développement du Congo (AJVDC)
34. Association des Victimes des Guerres (AVG)
35. Association pour l’Universalité des Droits Fondamentaux (AUDF)
36. Association pour la Défense des Droits de la Femme (ADDF)
37. Association pour la Justice et le Soutien aux personnes Opprimées et Vulnérables (AJSOV)
38. Association pour la Protection des Personnes Albinos (APRODEPA)
39. Association pour le Développement des Initiatives Paysannes (ASSODIP)
40. Association pour le Développement Intégral du haut Plateau de Fizi (ADIPF)
41. Association pour les Droits des Débardeurs du Port de Kalundu (ADPK)
42. Association pour les Droits Humanitaires (ADH)
43. Avocat de Droits de l’Homme (ADH)
44. Blessed aid (BA)
45. Bon samaritain (BS)
46. Carrefour Juridique Culturel (CAJUC)
47. Centre Ba Mamu Tabulukayi (CBMT)
48. Centre d’Education et de Recherche pour les Droits des Femmes (CERDEF)
49. Centre d’études sur la Justice et la Résolution 1325 (CJR1325)
50. Centre d’Observation des Droits de l’Homme et d’Assistance Sociale (CODHAS)
51. Centre de Promotion Socio- Sanitaire (CEPROSSAN ASBL/RDC)
52. Centre de Réflexion pour la Paix et la Justice (CRPJ)
53. Centre pour la Documentation et Analyse de la Femme (CEDAF)
54. Centre pour la Paix, Développement et les Droits de l’Homme (CPDH PHRC)
55. Cercle des Femmes Juristes du Kasaï-Occidental (CEFEJUKO)
56. Cercle International pour la Défense des Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement (CIDDHOPE)
57. Cercle National de Réflexion sur la Jeunesse (CNRJ)
58. Child Right
59. Civil bridge / kilalo ya raia
60. Coalition des Volontaires pour la Paix et le Développement (CVPD)
61. Collectif des Femmes (CF)
62. Collectif des Femmes Journalistes (CFJ)
63. Collectif des Jeunes Solidaires de Congo Kinshasa (COJESKI)
64. Comité de Coordination des Actions de Paix (CCAP)
65. Comité de Droit Humanitaire (CDH)
66. Comité Lutte Anti Tracasserie (CLAT)
67. Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP)
68. Commission pour le Développement de l’Humanité (CDH GL)
69. Communauté pour la Promotion des Humains (CPH)
70. Congo en Image (CIM)
71. Congo Peace Network (CPN)
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72. Congrès pour le Renouveau Syndical (CORES)
73. Conseil Territorial de la Jeunesse (CTJ)
74. Convention pour le Respect des Droits Humains (CRDH)
75. Debout Fille de Fizi (DFF)
76. Détectives d’Experts pour les Droits au Quotidien (DEDQ)
77. Dignité de l’homme cultivateur sur la terre (HBW)
78. Drapeau blanc (DP)
79. Dynamique de la Jeunesse (DJ)
80. Dynamique pour la protection des Femmes et de l’Enfant en Milieu Rural (DYFEMIR)
81. ELAIS
82. Enfant d’Uvira (EU)
83. Femme en Danger (FED)
84. Femme et Enfant en Détresse (SOS FED)
85. Femme pour le Développement des Mutuelles de Solidarités à Fizi (FDMUSOF)
86. Femme qui En Soulève une Autre (FESA)
87. Femmes de Médias (FM)
88. Femmes Engagées pour la Promotion de la Sante Intégrale (FEPSI)
89. Femmes Juristes pour la défense des Droits de la Femme et de l’enfant (FJDF)
90. Femmes Unies pour le Progrès Social (FUPROS)
91. Fondation Congolaise pour la Promotion des Droits Humains et la Paix (FOCDP)
92. Genre pour l’Appui au Développement (GAD)
93. Great Lakes Human Rights Program (GLHRP)
94. Groupe d’Action Non Violente Evangélique (GANVE)
95. Groupe d’Appui aux Jeunes Nécessiteux (GAJEN)
96. Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de Paix (GADHOP)
97. Groupe Justice et Libération (GJL)
98. Groupe Ku tambi Ditunga (GKD)
99. Groupe Lotus
100. Groupe Lufalanga pour la Justice et la Paix (GLJP)
101. Halte à la Violence des Droits de l’Enfant (HVDE)
102. Héritiers de la Justice
103. Initiative Congolaise Justice et Paix (ICJP)
104. Institut Africain de Formation en Droits Humains (INAFDH)
105. Jeunes Pour Christ 30ème CPCO / Kalemie (JPC)
106. Jeunesse Vivant avec Handicap dans la protection de Droit de l’Homme (JVHDH)
107. Juriste en action (JA)
108. Justice et Paix
109. JUSTICIA Asbl (JUSTICIA)
110. Institut Congolais de Recherche en Développement et Etudes Stratégiques (ICREDES)
111. Les Amis de Nelson Mandela pour la Défense des Droits Humains (ANMDH)
112. Ligue contre la Corruption au Congo (LICOCO)
113. Ligue Contre la Fraude et la corruption (LICOF)
114. Ligue de la Zone Africaine pour la Défense des Droits des élèves (LIZADEEL)
115. Ligue de Sacrifices Volontaires pour la défense des Droits Humains et d’Environnement (LISVDHE)
116. Ligue des Activistes des Droits de l’Homme (LADHO)
117. Ligue des Chrétiens pour la Paix et le Progrès Social (LICPAPROS)
118. Ligue des Droits de l’Homme du Kasaï (LIDHOKAS)
119. Ligue des Électeurs (LE)
120. Ligue Nationale Paysanne pour les Droits de l’Homme (LINAPEDHO)
121. Ligue pour la Promotion et le Développement de la Femme et de l’enfant (LIPRODIFE)
122. Mama Tupendane (MTU)
123. Mama Tushirikiane (MATU)
124. Maniema Tuende Mbele (MTM)
Page 8 sur 9
125. Misère sors
126. Mobilisation, Encadrement Ecologie et Défense des droits humains par les Amis des Familles démunies (MEEDAF)
127. Mouvement des Jeunes pour le Progrès (MJP)
128. Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC)
129. Nouvelles Dynamiques pour le Développement Rural Intégral (NODRI)
130. Observatoire Congolais des Droits Humains (OCDH)
131. Observatoire pour la Défense de la Constitution (OCDC)
132. OEuvre Chrétienne pour la Femme (OCF)
133. OEuvre Sociale pour le Développement et les Droits de l’Homme (OSD)
134. Organisation Communautaire pour la Conservation de la Nature (OCCN)
135. Organisation Communautaire pour les Droits Humains (OCDHU)
136. Organisation de Paix pour les Opportunités et le Développement (OPOD)
137. Organisation pour la Protection et la Promotion des Droits Humains (OPPDH)
138. Paix et Droits Humains Aujourd’hui (PDHA)
139. Pax Christi / Butembo
140. Peace and Human Dignity for Development (PHDD)
141. Plate-forme des Femmes Activistes de Droits Humains (PFADH)
142. Programme de l’Education Civique (PEDUC)
143. Psychologues Sans Frontières (PSF)
144. Relance pour la Fille de Sion (RFS)
145. Réseau Action Femme (RAF)
146. Réseau d’Organisations des Droits Humains d’Education Civique et de Paix (RODHECIP)
147. Réseau de Protection des Défenseurs des Droits de l’homme (RPDD)
148. Réseau des Activistes des Droits Humains (RADHU)
149. Réseau des Activistes des Droits Humains de Fizi
150. Réseau des Communicateurs Humanitaires (RCH)
151. Réseau des Femmes pour la Protection de Droit de l’Enfant et de Femme (REFEDEF)
152. Réseau des Femmes pour le Développement de Jeunes d’Itombwe (RFDJI)
153. Réseau des para-juristes du Maniema (REPAJUMA)
154. Réseau Jeune dans le Monde pour la Paix (RJMP)
155. Restore Hope/Kisangani (RH/KIS)
156. Société Civile Monde de Travail (SCIMOTRA)
157. Solidarité pour les Droits de l’Homme (SDH)
158. Solidarité de Femmes pour la Paix et le Développement Intégral (SOFEPADI)
159. Solidarité des Hommes pour la Protection et la Promotion des Femmes (SHPF)
160. Solidarité des Femmes pour le Bien Etre de la famille de Fizi (SOFIBEF)
161. Solidarité des Victimes pour leurs Promotions endogène (SOVIP)
162. Solidarité pour la Promotion Sociale et la Paix (SOPROP)
163. Syndicat de Défense des Intérêts Paysans (SYDIP)
164. Syndicat de Femmes Travailleuses (SYFET)
165. Toges Noires
166. Union des Jeunes de Kalemie (UJDK)
167. Union des Jeunes pour le Changement et les Droits des marginalisés (UJCDM)
168. Union des Jeunes pour les Développement Social (UJDS)
169. Union Paysanne des Activistes (défenseurs) Des droits de l’Homme (UPADH)
170. Vision Humanitaire pour le Développement (VHD RDC)
171. Voix de l’Handicapé pour les Droits de l’Homme (VHDH)
172. Voix Des Opprimés (OVD)
173. Wamama Tusimame (WATU)
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