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RDC: 19/12/2016 – MISES A JOUR EN CONTINU

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*MISES A JOUR EN CONTINU

kinshasa, 19/12/16 à 15h30: une ville en état de siège

 

 

L’UE appelle Kinshasa au respect des libertés fondamentales et à la retenue – 14H30 DU 19/12/16

L’Union européenne a appelé les autorités congolaises à assurer le strict respect des libertés fondamentales, de faire preuve de la plus grande retenue et s’abstenir de tout usage disproportionné de la force dans leur réaction aux éventuelles manifestations liées à la fin du second mandat du président Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo (RDC).

« Les acteurs de l’opposition et de la société civile doivent se montrer responsables en assurant le caractère pacifique de leurs actions », a affirmé la haute représentante pour la politique étrangère et de sécurité de l’UE, Federica Mogherini, dans un communiqué publié dimanche.

Elle a rappelé que l’UE « a démontré sa ferme intention de sanctionner ceux qui sont responsables de graves violations des droits de l’Homme, incitent à la violence ou qui feraient obstacle à une sortie de crise consensuelle, pacifique et respectueuse de l’aspiration du peuple congolais à élire ses représentants », dans une référence aux sanctions individuelles imposées lundi dernier à sept hauts responsables de l’armée, de la police et de l’administration congolaises accusés de violences.

« À la veille de l’échéance constitutionnelle du 19 décembre, l’absence d’accord persistant entre les acteurs politiques dans le cadre de la médiation de la Conférence épiscopale du Congo (Cenco), malgré tous les efforts déployés par les évêques, ouvre une période à haut risque », a prévenu Mme Mogherini.

Elle a aussi rappelé la responsabilité des autorités congolaises « à assurer la sécurité des ressortissants étrangers sur leur territoire ».

http://www.dhnet.be/actu/monde/congo-5-rebelles-un-casque-bleu-et-un-policier-tues-dans-l-est-5857cca2cd701e2eb2883454


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Musavuli Boniface a ajouté 2 photos.

BUTEMBO : DES MAI-MAI DANS LA VILLE !

La ville de Butembo, dans le Nord-Kivu, n’est plus contrôlée par Kinshasa. Un groupe de mai-mai a pris le contrôle de la ville ce lundi matin 19 décembre 2016 au bout de quelques heures de combats avec les FARDC qui ont battu en retraite. Butembo, deuxième ville de la province, est aussi appelé la Capitale économique du Nord-Kivu. Nous suivons la situation…


Rues désertes à Kinshasa

  • à 12h30 bbc

Les rues de la capitale congolaise, Kinshasa, sont désertes lundi matin, au lendemain de l’expiration du second mandat du président congolais Joseph Kabila.

Un calme plat règne lundi matin dans les rues de la capitale Kinshasa au lendemain de l'expiration du second mandat du président congolais Joseph Kabila.Un calme plat règne lundi matin dans les rues de la capitale Kinshasa au lendemain de l’expiration du second mandat du président congolais Joseph Kabila.

Les populations sont restées chez elles.

Beaucoup de policiers sont déployés dans les rues.

Beaucoup de policiers sont déployés dans les rues.Beaucoup de policiers sont déployés dans les rues.

Les réseaux sociaux ont été coupés dans le pays.

Le dialogue politique initié par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a également été suspendu.

Ces discussions vont reprendre le 21 décembre prochain.

Après deux mandats, la Constitution interdit à Joseph Kabila de se représenter.Après deux mandats, la Constitution interdit à Joseph Kabila de se représenter.

Elles visent à éviter à la RDC le cycle de la violence après l’accord conclu entre la majorité et une partie de l’opposition.

Joseph Kabila est arrivé au pouvoir après l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, rebelle devenu chef d’État par la force des armes en chassant le dictateur Mobutu Sese Seko en mai 1997.

 
Les rues de Kinshasa sont désertes au lendemain de l'expiration du mandat du président Kabila.Les rues de Kinshasa sont désertes au lendemain de l’expiration du mandat du président Kabila.

Il a été élu président en 2006 et réélu en 2011 lors d’un scrutin entaché de fraudes massives.

Après deux mandats, la Constitution lui interdit de se représenter.

http://www.bbc.com/afrique/region-38364322


Le gouvernement accusé de bloquer toute solution « consensuelle» de sortie de crise politique dans le pays

L’Association Congolaise pour l’Accès à Justice (ACAJ) a dénoncé ce dimanche la stratégie employée par le gouvernement congolais pour bloquer toute solution consensuelle de sortie de crise politique en…

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L’Association Congolaise pour l’Accès à Justice (ACAJ) a dénoncé ce dimanche la stratégie employée par le gouvernement congolais pour bloquer toute solution consensuelle de sortie de crise politique en République démocratique du Congo (RDC) dans le dialogue nationale inclusif sous la roulette des évêques catholiques depuis 8 décembre dernier.

Dans un communiqué publié ce dimanche ; outre le refus du gouvernement de tenir les élections en fin 2017 et l’appuie de la communauté internationale, l’ACAJ note que durant les travaux à la CENCO, le gouvernement congolais a multiplié les arrestations à l’en cotre des militants de la société civile et membre de l’opposition dans les villes de Kinshasa, Lubumbashi, Tshikapa et Mbujimayi.

L’ONG revient sur l’instruction du gouvernement aux operateurs de téléphonies mobiles et fournitures d’internet de « bloquer toutes les échanges d’images et voix via les réseaux sociaux » d’ici 23 h 59 minutes ce dimanche.

« Il a déployé des militaires et policiers dans plusieurs quartiers de Kinshasa, plusieurs villes des provinces […] créant ainsi un état d’urgence ou de siège de fait de restreindre l’exercice des libertés publiques […] plusieurs ONG des droits de l’homme ont reçu des textos les avertissant que 42 personnes seraient vissées pour être enlevées la nuit du 18 au 19 Décembre 2019 et la MONUSCO est en déjà informé » dit l’ACAJ qui exige ainsi de la part du gouvernement la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinions en commençant par les sept (7) « emblématiques » dont Moise Katumbi et Eugene Diomi Ndongala.

Cette ONG de défense des droits de l’homme recommande également aux évêques catholiques de proposer urgemment aux parties prenantes au dialogue sa « proposition de sortie de crise pour l’ensemble de matières du dialogue ».

Ouvertes depuis jeudi 8 décembre au centre interdiocésain à Kinshasa pour une durée ne pouvant pas dépasser 72 heures , les négociations directes dites « dialogue de dernière chance » entre signataires et non signataires de l’accord de la cité de l’union Africaine (UA) qui a consacré le report de l’élection présidentielle à Avril 2018 a connu deux suspens dont celui d’hier samedi qui risque de produire des effets des rues d’ici lundi 19 décembre (fin constitutionnel du dernier mandat du chef de l’Etat) , date à laquelle le Rassemblement de l’opposition prévoyait octroyer son « carton rouge » au président Joseph Kabila à qui la constitution interdit de se présenter pour un troisième mandat.

Le weekend suivant son lancement, les travaux ont été suspendus pour la cérémonie de prise de possession canonique de Mgr Fridolin Ambango dans l’archidiocèse de Mbandaka-Bikoro et ce samedi les négociations
ont été suspendues jusqu’au mercredi 21 décembre pour le déplacement des évêques conviés par le pape François à une rencontre annuelle.

Pascal Mulegwa

En savoir plus sur https://actualite.cd/2016/12/18/gouvernement-accuse-de-bloquer-toute-solution-consensuelle-de-sortie-de-crise-politique-pays/#Gp0xVwFkJqZ2Hcol.99


RDC: Les experts de l’ONU exhortent le gouvernement à lever les restrictions « abusives » imposées aux manifestants

Des experts des Nations Unies ont demandé aux autorités congolaise de lever l’interdiction  de tous les rassemblements et réunions publics. « Récemment, ces mesures ont touché les mouvements…

 Jordan's Prince Zeid Ra'ad Zeid al-Hussein, U.N. High Commissioner for Human Rights pauses during a news conference at the United Nations European headquarters in Geneva October 16, 2014.   REUTERS/Denis Balibouse (SWITZERLAND  - Tags: POLITICS ROYALS)   - RTR4AE5E

Des experts des Nations Unies ont demandé aux autorités congolaise de lever l’interdiction  de tous les rassemblements et réunions publics.

« Récemment, ces mesures ont touché les mouvements de jeunes citoyens LUCHA et Filimbi, qui visent à promouvoir la participation politique et qui ont lancé une campagne de sensibilisation au respect de la Constitution il y a peu. Ces mesures constituent une violation des conventions internationales relatives aux droits de l’homme auxquelles le gouvernement de Kinshasa est signataire et violent la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’homme », ont déclaré les experts de l’ONU

« Nous exhortons les autorités à cesser immédiatement la répression ciblée contre la société civile et à respecter les engagements pris en matière de droits de l’homme ratifiés par la RDC », ont-ils ajouté. « Il incombe aux autorités de garantir les conditions pour que les droits et libertés fondamentaux puissent être exercés pacifiquement plutôt que de les réprimer ».

Concernant les informations selon lesquels le gouvernement aurait ordonné aux fournisseurs de services Internet de bloquer l’accès aux réseaux sociaux avant les manifestations prévues contre le Président Kabila, les experts ont souligné qu’ « une mesure de cette ampleur empêche les citoyens d’accéder à leurs droits à l’information et à la communication. Ce droit est particulièrement essentiel en période de débat public et de choix démocratique ».

En savoir plus sur https://actualite.cd/2016/12/19/rdc-experts-de-lonu-exhortent-gouvernement-a-lever-restrictions-abusives-imposees-aux-manifestants/#mP0IRFKCWsRi4BDF.99



11 MEMBRES DU RASSEMBLEMENT ARRETE CE MATIN A GOMA –


RTBF.be

Les autres sites de la RTBF

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RTBF

Publié 0 11H30 LE 19/12/2016

Alors que partout dans le pays la tension monte, plusieurs sites congolais d’information annoncent que des étudiants seraient en train de se rassembler devant l’école Mont-Amba au sein de l’université de Kinshasa afin de demander à Joseph Kabila de respecter l’échéance de son mandat présidentiel et de quitter la présidence ce 19 novembre.

Scandant des slogans hostiles au président, les étudiants se préparent à marcher sur le palais de la nation, résidence officielle de la plus haute autorité de l’Etat africain, afin d’y porter leur message de contestation.

Les forces de l’ordre s’interposent

Devant l’entrée principale du campus, police et militaires ont dressé des barrages afin d’empêcher cette manifestation de quitter le campus renforçant le sentiment d’injustice de certains étudiants. Si la tension est palpable, aucun affrontement n’a eu lieu jusqu’à présent.

La situation demeure confuse et les informations contradictoires puisqu’à l’autre entrée de l’université aucun dispositif particulier de sécurité n’aurait été mis en place par la police. D’autres « étudiants » auraient par ailleurs menacés les journalistes arrivés sur place avec des bidons d’essence et des bâtons tout en clamant haut et fort qu’aucun manifestant n’était présent au sein de la première université du pays.

Les dispositifs policiers ont cependant été renforcés un peu partout dans la capitale, notamment au rond-point Ngaba et à Tshangu.


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