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KABILA RÉPRIME, DANS LE SILENCE DU MONDE, POUR SE PÉRENNISER AU POUVOIR / AVVENIRE.IT

 

avvenire.it.JPGFabio Carminati, 01/01/2018

Il y a un fil rouge de sang qui lie le dictateur post colonial Mobutu Sese Seko à l’actuel « Président » hors mandat Joseph Kabila.
Les deux ont pérennise leur pouvoir en réprimant toute forme d’opposition et mettant en scène des « élections » frauduleuses, avec l’aide des forces armées pour faire taire toute forme de protestation.

C’est ce qui est arrivé le dernier jour de l’année 2017:

beaucoup d’arrestations, des morts et des blessés.

Les tirs à balles réelles ont été orientés à l’hauteur de la tête des manifestants d’une marche pacifique avec en premier ligne les abbés de 150 paroisses de Kinshasa. Et tout cela avait lieu la même année 2017 au courant de laquelle il y avait l’espoir, avec l’ Accord politique signé le jour de la Saint Sylvestre 2016, que le pouvoir transmis de père en fils puisse enfin terminer: en effet, Joseph Kabila avait tout simplement succédé à son « père », Laurent Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001, après que celui-ci chassa    Mobutu en 1997.

L’espoir, comme cela arrive souvent au Congo, a été noyé dans le sang, exactement une année après.

Le sang des religieux, des fidèles, de la seule institution – l’Eglise catholique – qui avait facilité l’Accord de la Saint Sylvestre et qui s’est battue pour son respect et application.

Elle a convoqué la marche, dimanche 31/12/2016, même après l’interdiction du pouvoir en place motivée par  des vagues raisons  d’ordre public.

Dans le pays de l’évêque Martyr de Bukavu, Christophe Munzihirwa tué au cour de la guerre dite de libération de l’Afdl et qui portera au pouvoir Laurent Désiré Kabila,  où l’Eglise est strictement liée à  la société civile – surtout dans la région du  Kivu, terre de pillages et de massacres – un massacre de plus comme celui de dimanche,  à Kinshasa, restera, très probablement impuni, comme cela est déjà arrivé au Kivu et au Kasaï.

Silence, on tue! Cette communauté internationale qui finance la plus grande représentation de l’Onu en RDC et son contingent militaire  » paix », le plus cher de son histoire: 1.14 milliards de dollars pour garantir la présence de 8000 casques bleu et 4000 civils qui organisent la logistique pour les militaires;  les mêmes Nations Unies se sont limitées à des déclarations timides et  des appels à « garantir une transition démocratique », alors que M. Kabila a d’abord déchiré l’Accord Politique de la Saint Sylvestre, souscrit avec la médiation de l’Eglise Catholique, et après  déployé les militaires à plusieurs reprises pour étouffer toute forme de contestation, afin de perpétuer sa présence sur le « trône » de la RDC, en fixant les élections prévue en 2016 en 2019, peut être….

Il y a, en effet, beaucoup de doutes sur une échéance qu’il sera difficilement honorée, surtout que les leaders de l’opposition sont plus concentré à éviter de se faire emprisonner qu’à élaborer des programmes alternatif à la majorité de l’actuel « président »,  né, officiellement, il y a 46 ans à Hewa Bora, qui, ironie des mots, signifie en swahili  » air fraîche ».

Un Président qui, au cours de ces dernières années, a su exploiter la principale ressource naturelle de ce pays: les minerais.

Surtout des minerais rares, utilisés dans l’industrie des super-conducteurs, les diamants et le pétrole. Des ressources qui avaient enrichi et après condamné le pro-français Mobutu Sese Seko, supplanté par Laurent Désiré Kabila (pro-américain), plus habitué aux halls des Hôtel de luxe qu’ à la guerre de libération, tel que décrit par  Ernest Che Guevara qui avait combattu à ses cotés en RDC au debout des années ’60.

Mais,  à la fin de l’histoire, la malédiction de l’histoire est, depuis toujours, la même:

celle de ces ressources naturelles.

 

TRADUCTION LIBRE DC


Congo. Kabila reprime ancora per restare in sella, nel silenzio del mondo

C’è un filo rosso, come il sangue, che lega il dittatore congolese dell’era post-coloniale Mobutu Sese Seko all’attuale “presidente” Joseph Kabila. Hanno sempre represso ogni opposizione e perpetrato il potere con elezioni “governate” e con l’utilizzo dell’esercito come mezzo di pacificazione di qualsiasi protesta. Come è avvenuto nell’ultimo giorno dell’anno che si è chiuso: morti, arresti e feriti. Spari ad altezza d’uomo su una marcia guidata dai sacerdoti di 150 diocesi. E l’anno che si era aperto con la speranza che l’accordo raggiunto a San Silvestro potesse portare alla fine di un regime trasmesso di padre in figlio: perché Joseph Kabila è semplicemente succeduto a suo padre, Laurent-Désiré, assassinato il 16 gennaio del 2001 dopo aver a sua volta scalzato Mobutu nel 1997.
La speranza, come il Congo ci ha abituato, è annegata però esattamente un anno dopo nel sangue. Quello dei religiosi, dei fedeli, dell’unica entità (la Chiesa) che dopo aver mediato quell’accordo di transizione si è battuta per il suo rispetto. Fino alla convocazione, domenica, della marcia per segnare il mancato rispetto degli accordi. Marcia vietata dal potere, per «ragioni di ordine pubblico». E repressa dallo stesso potere e per le stesse ragioni».
Nel Paese di un vescovo martirizzato a Bukavu durante la guerra per l’ascesa al potere di Laurent Kabila (Christophe Munzihirwa) e di una Chiesa che un tutt’uno con la società civile – soprattutto nel depredato, abbandonato e insanguinato Kivu, nell’Est – un eccidio come quello di domenica rischia però di restare ancora una volta impunito. Come avvenuto in questi anni per ragioni di interesse nel Kivu o nel Kasai.
Un silenzio del mondo. Lo stesso mondo rappresentato alle Nazioni Unite e che paga nella Repubblica democratica del Congo il «contingente di pace» più costoso della sua storia: 1,14 miliardi di budget annuo per garantire la presenza di 18mila caschi blu e 4.000 civili che forniscono la logistica ai reparti militari.
Le stesse Nazioni Unite che si sono limitate a sterili «prese di posizione» e «inviti a garantire la transizione democratica» quando il presidente Kabila prima ha stracciato l’accordo sottoscritto un anno fa con la mediazione della Chiesa a Kinshasa, poi ha schierato i soldati a più riprese per fermare le contestazioni e alla fine ha perpetuato la sua permanenza sul trono spostando le elezioni fissate nel 2016 al 2019. Forse.
Tanti dubbi, infatti, sul rispetto di una scadenza che difficilmente potranno in qualche modo “onorare” le opposizioni più impegnate a evitare il carcere che a preparare programmi di alternativa al presidente nato 46 anni fa a Hewa Bora che, (maledetta ironia della sorte), in swahili significa «aria fresca».
Un presidente che in questi anni ha saputo sfruttare la forza del suo Paese: le risorse. Metalli rari, utilizzati nell’industria dei semiconduttori, diamanti, petrolio. Risorse che aveva prima arricchito e poi condannato il “filo-francese” Mobutu scalzato da quel (filo-multinazionali americane) Lauret-Désiré padre dell’attuale presidente e «più avvezzo alle hall degli alberghi occidentali che alla guerra di liberazione», come l’aveva dipinto Che Guevara che, agli inizi degli anni ’60, da quelle parti aveva anche combattuto. Perché, alla fine, la storia e la maledizione del Congo è tutta qui: le sue risorse. Da sempre.

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