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« GO TO HELL » : LE CRI ARROGANT DU DESPOTE KAGAME A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE QUI L’ACCABLE !

Prononcé lors de la 20e édition de « l’Umushyikirano », un forum national annuel du Rwanda tenu à Kigali le 5 février 2026, au cœur d’une escalade des tensions avec la RDC et des menaces de sanctions internationales pour sa cobelligérance avec les rebelles proxies du M23, cette provocation est celle d’un homme dos au mur, qui ne veut pas se rendre à l’évidence du changement de paradigme imposé à son pays et à lui-même.

Imaginez un tyran qui, sous couvert de survie nationale, orchestre le pillage systématique d’un voisin, semant chaos et mort pour asseoir son empire économique illicite. Le 5 février 2026, lors de la 20e édition de l’Umushyikirano – ce forum national qui n’est qu’une vitrine pour son autoritarisme –, Paul Kagame, le despote rwandais, crache son venin rhétorique. Ce n’est pas seulement un discours ; c’est une confession voilée de culpabilité, un mélange toxique de provocation effrontée, de victimisation mensongère et d’escalade diplomatique, le tout sans l’ombre d’une reconnaissance pour les crimes qu’il commet depuis 30 ans contre la souveraineté de la République Démocratique du Congo (RDC).

Accusé par des rapports onusiens successifs d’être le parrain de l’exploitation illégale des ressources congolaises, désormais dans le viseur du Congrès des États-Unis, Kagame perpétue un pattern criminel : déstabiliser l’est de la RDC via des proxies comme le M23, pour siphonner minerais et richesses au profit de son régime.

Analysons techniquement ce discours, mot à mot, pour exposer comment ce bourreau travestit sa géocriminalité – cette fusion perverse de géopolitique et de banditisme en posture de martyr.

Le Contexte : Un Empire Bâti sur le Sang et le Pillage Congolais

Pour décrypter cette harangue, replongeons dans le bourbier que Kagame a créé. Depuis les invasions rwandaises de 1996 et 1998, qui ont déclenché les deux guerres du Congo et causé des millions de morts, le régime de Kigali déstabilise sciemment la RDC pour en extraire illégalement coltan, or, diamants et autres minerais vitaux.

Des rapports de l’ONU, dès 2001, le qualifient de « parrain » de cette exploitation, liant directement le pillage aux profits personnels de l’armée rwandaise et à la prolongation du conflit.

Aujourd’hui, avec le M23 – ce pantin armé soutenu par 4.000 à 7.000 troupes rwandaises, selon des experts onusiens – Kagame contrôle mines et routes commerciales, exportant 120 tonnes de coltan par mois vers le Rwanda, au détriment de la souveraineté congolaise. Les États-Unis menacent de sanctions, la SADC déploie des forces, et Félix Tshisekedi dénonce cette agression. Mais Kagame, ce despote enrichi par le « sang des minerais », inverse les rôles : il accuse l’international de le « menacer » pour masquer sa culpabilité dans une déstabilisation qui a coûté des millions de vies et forcé des déplacements massifs.

Techniquement, ce discours est une tentative d’opération de blanchiment : transformer 30 ans de géocriminalité en récit de légitime défense, tout en défiant le monde pour tester ses limites.

L’Anatomie Rhétorique : Une Machine à Victimiser pour Mieux Accabler

Dès l’ouverture, Kagame joue la carte de l’ambivalence hypocrite : « La communauté internationale, ils ont… Ils sont utiles, je l’ai dit. Ils ont été solidaires. » Mais il pivote aussitôt vers l’accusation : « Mais même solidaires en créant des problèmes pour nous. » Cette antithèse vicieuse – opposer aide et nuisance – est une tactique classique pour victimiser son régime, dépeignant le Rwanda comme une proie innocente alors qu’il est le prédateur en chef de la RDC.

Il enchaîne sur les « menaces quotidiennes » – « You will do this if you don’t do that » –, évoquant un « étouffement » (« choked ») pour se poser en martyr asphyxié. Pure manipulation : ces pressions sont la réponse légitime à ses ingérences, non une conspiration contre Kigali.

Puis vient le clou du spectacle, cette provocation abjecte : « Au lieu d’être étouffé par tout cela, je serai étouffé mais juste défiant et je leur dirai d’aller en enfer. »

Ce « go to hell » n’est pas une bravade ; c’est l’aveu d’un despote arrogant qui défie l’ONU et l’Occident pour couvrir ses crimes. Dans l’analyse discursive, c’est une escalade verbale flagrante : convertir une plainte feinte en déclaration de guerre verbale, forçant l’adversaire à réagir tout en occultant les faits – comme l’exportation illégale des minerais 3T via le Rwanda, documentée depuis 1997 (Rapport Kassem sur le Desk Congo au sein du cabinet présidentiel rwandais).

Kagame accuse l’international de « créer des problèmes » et de blâmer le Rwanda, refusant toute autocritique sur ses invasions, ses soutiens à des milices et son enrichissement personnel. Au contraire, il pointe « cette personne » (Tshisekedi) comme « encouragé » par ces pressions, inversant causalement la faute : c’est la RDC qui paie pour les ambitions criminelles de Kagame.

Ce pattern est son ADN : depuis 30 ans, il nie, victimise et escalade, transformant le génocide rwandais en alibi perpétuel pour piller la RDC sans remords. Les Implications Techniques : Une Escalade qui Enterre la Souveraineté Congolaise

Diplomatiquement, ce discours est une bombe à fragmentation. En crachant son « go to hell » aux États-Unis et à l’ONU, Kagame, ce parrain de la déstabilisation, parie sur l’impunité que lui octroient ses alliés occidentaux – ceux-là mêmes qui ferment les yeux sur son « self-financing war » depuis des décennies. Mais cette escalade risque le retour de flamme : sanctions qui pourraient ébranler son économie dopée aux minerais volés. Militairement, elle justifie ses agressions « défensives » : victimiser le Rwanda face aux FDLR – un prétexte usé pour masquer l’exploitation – légitime des interventions qui violent la souveraineté congolaise, comme les déploiements avec M23.

Techniquement, c’est une doctrine de « préemption criminelle » : envahir d’abord pour piller, ignorant les coûts humains – plus d’un millier de civils tués depuis un « accord de paix » frauduleux en 2025.

Politiquement, à l’interne, c’est du machiavélisme pur : l’Umushyikirano cimente son culte, unifiant les Rwandais autour d’une victimisation fictive pour occulter les violations des droits humains et l’enrichissement illicite. Sans reconnaissance de fautes – ni pour les massacres, ni pour le pillage –, Kagame perpétue un cycle vicieux : provocation engendre réaction, qui nourrit plus de victimisation, bouclant sur une escalade qui enterre la RDC sous le poids de sa géocriminalité.

Conclusion : L’Éternel Impuni, Bourreau de la Région des Grands Lacs

Paul Kagame reste fidèle à lui-même : un despote dont le discours de 2026 est le reflet nauséabond de 30 ans de crimes, un cocktail explosif de « go to hell » (allez en enfer !) provocateur, de victimisation cynique et d’escalade impitoyable. Dans son éternel jeu de manipulation et auto-victimisation, il convertit le sang congolais en or rwandais, au détriment absolu de la souveraineté de la RDC.

Sans aveu, sans justice, sa géocriminalité – ce vol géopolitique orchestré – embrase l’Afrique centrale. Ce n’est pas du leadership ; c’est du banditisme d’État, un refrain qui, un jour, pourrait bien le consumer et fatiguer aussi son propre peuple, malgré la cape de plomb du despotisme qui pèse sur les Rwandais.

Eugène Diomi Ndongala,

Démocratie Chrétienne

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