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COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC, DENONCANT LA DETENTION ILLEGALE DE SON PRESIDENT NATIONAL, LE DEPUTE ELU DE LA VILLE DE KINSHASA EUGENE DIOMI NDONGALA, EN VIOLATION DESORMAIS DE « DEUX ORDONNANCES » DE LA COUR SUPREME DE JUSTICE : LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA

COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC, DENONCANT LA DETENTION ILLEGALE DE SON PRESIDENT NATIONAL, LE DEPUTE ELU DE LA VILLE DE KINSHASA EUGENE DIOMI NDONGALA, EN VIOLATION DESORMAIS DE  « DEUX ORDONNANCES » DE LA COUR SUPREME DE JUSTICE :

LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA

DC LOGO DIOMILa Démocratie Chrétienne informe l’opinion tant nationale qu’internationale qu’en date du 03/05/2013 la Cour Suprême de Justice a émis une deuxième ordonnance plaçant l’honorable Diomi Ndongala en résidence surveillée dans sa maison. Cette ordonnance suit de 15 jours celle déjà émise le 15/04/2013, avec le même contenu, et inappliquée à ce jour. Cela suit un enlèvement nocturne qu’on voudrait justifier par une risible accusation de « complot ».

Pour la deuxième fois (après la première ordonnance de la CSJ datée 15/04/2013 assignant l’honorable Diomi Ndongala en résidence et la deuxième avec le même contenu du  03/05/2013) le Président Nationale de la DC et Porte-parole de la MPP, Majorité Présidentielle populaire,  continue d’ être détenu arbitrairement et illégalement en prison à Kinshasa au CPRK à cause de la « rébellion avec récidive » du PGR Flory Kabange Numbi qui refuse d’exécuter matériellement la décision de la Haute Cour évacuant  l’Honorable Diomi Ndongala de la prison où il est illégalement détenu pour le placer en résidence dans son domicile.

L’Honorable Diomi Ndongala a été obligé de porter plainte contre les agissements irrespectueux du droit du PGR Flory Numbi mais même ce geste légaliste n’a pas secoué la structure décadente de la Justice congolaise qui continue à s’aligner passivement  sur les dictats politiques du régime Kabila

Cette situation scandaleuse qui est juridiquement arbitraire et politiquement gravissime,  confirme la Démocratie Chrétienne dans son appréciation du harcèlement dont il est victime le porte-parole de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP, en sigle, en tant que PRISONNIER POLITIQUE du régime Kabila.

En effet, le déni de justice, la répression violente et l’intolérance politique dont il est victime l’Honorable Diomi Ndongala trouvent leur motivation réelle dans le règlement de comptes politiques dont il est victime à cause de son profil de dissident politique gênant et qui depuis plus de vingt ans ne fait que se battre pacifiquement pour l’instauration d’une véritable démocratie pluraliste et représentative en RDC.

Malheureusement, les violations gravissimes des lois et de la Constitution congolaise dans la privation arbitraire de la liberté du député Diomi Ndongala, font clairement apparaitre que la RDC – qui ne respecte pas les prérogatives de droit de ses élus  et qui semble ne pas connaitre la hiérarchie des lois dans l’application des décisions de justice – souffre d’une grave dérive totalitaire qui se caractérise par l’instrumentalisation d’une justice asservie aux dictats de l’exécutif, en violation de la séparations des pouvoirs d’Etat consacrée dans  la loi fondamentale congolaise en tant que pilier de la démocracie.

La privation de liberté dont il est victime en ce moment le député Diomi Ndongala, en violation de deux ordonnances consécutives de la Cour Suprême de Justice, a comme seul objectif de l’empêcher de s’exprimer et d’exercer librement ses activités politiques en tant que leader de l’opposition.

Face à cette situation scandaleuse, la Démocratie Chrétienne dénonce le harcèlement politico-judiciaire dont il est victime son Président National et porte-parole de la plateforme politique Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, et prend à témoin l’opinion tant nationale qu’internationale sur  l’incapacité du régime kabila de respecter les règles fondamentales d’un état de droit quand il s’agit  de régler des comptes à un homme politique dissident, dont la pertinence du discours et la cohérence de la ligne politique dérangent le pouvoir décadent en place à Kinshasa.

La position du député Eugène Diomi Ndongala en tant qu’ « otage de fait de Joseph Kabila », privé de toutes les garanties de droit de la personne et maintenu en prison illégalement en violation de deux décisions de la CSJ, est extrêmement dangereuse car elle vise, manifestement, l’élimination tant politique et que physique d’Eugène Diomi Ndongala, la décapitation de l’opposition ainsi que l’objectif de  donner un exemple de répression aveugle et violente  pour les autres opposants qui oseraient s’opposer aux prochains enjeux politiques à venir comme celui d’un énième modification de la Constitution de la RDC en vue de l’instauration d’un mandat à vie pour Joseph Kabila.

La Démocratie Chrétienne remercie les nombreux congolais qui sont en train de se mobiliser partout dans le monde pour dénoncer la privation arbitraire de la liberté de l’élu Diomi Ndongala, victime de l’intolérance politique et de la négation des règles d’un état de droit à cause de son combat pacifique pour la vérité des urnes et de sa lutte contre les antivaleurs qui sont à la base de la somatisation en cours  de la RDC

Comment nier que notre pays est malade  de  mauvaise gouvernance  et quelle est en train de se transformer en une immense  « prison à ciel ouvert« ?

L’Etat congolais  est en déliquescence à cause  du vide juridique et politique qui entoure les prétendus « hommes forts » au pouvoir actuellement et qui sont  incapables d’incarner ses valeurs républicaines :

L’EGALITE de tous face à la justice ;

La LIBERTE d’expression et

La FRATERNITE  qui doit lier tous les congolais dans un esprit de cohésion nationale.

Libérez le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala.

Vérité et Justice pour le Congo.

Fait à Kinshasa,

Le 05/05/2013

Marc Mawete,

Porte-parole de la

Démocratie Chrétienne, DC

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5 Commentaires Poster un commentaire
  1. notre élu national Eugène nous prions a vous DIEU est grand

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    23 mai 2013
  2. Augustin Karul Mulunda #

     » Le Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire (CDH-Kin) dénonce le harcèlement judiciaire et le comportement du Procureur Général de la République. Ce climat suicidaire entretenu n’augure pas un lendemain de paix et nous renvoie tout droit dans la dictature jadis décriée. A quoi aurait servi ces dix ans de démocratie, si violer les droits de ces semblables devient une respiration normale?
    Pas de contradictions pas de lumière et pas d’évolution de la société. Comment peut-on vouloir une chose et son contraire?
    Nous soutenons qu’une plainte soit déposée à charge du Procureur de la République »
    CDH-kin / 07/05 / 2013

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    7 mai 2013
  3. Mwamy Mwanza #

    Si nous voulons voire nos deputes liberer aujourd hui tout les deputes qui se disez d etre de l opposition doivent se rendre a la cour supreme de justice comme victime de l injustice.Ils vont reclames la liberation de tous le detenus politique incacerer injustement dans des prison.Avoir des strategies solides pour faire bouger la chose,lorsqu il y a des morts parmis des citoyens kongolais,nous ne voyons pas pourquoi vous qui voulez servir ces peuple vous allez vous retenir si les kinois ne peuvent pas bouger faite quelque chose a leur place montrer aux peuple de quoi vous etez capable si au palais du peuple vous etez etouffes par la m.p mais il y a un autre terrain la bataille de liberation de vos collegues.La communaute internationale ne viendra jamais intervenir pour vous,alors battez vous les hommes fort de la Republique Democratique du Kongo que Dieu vous benisse et protege. A demain

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    6 mai 2013

Rétroliens & Pings

  1. COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC, DENONCANT LA DETENTION ILLEGALE DE SON PRESIDE NT NATIONAL, LE DEPUTE ELU DE LA VILLE DE KINSHASA EUGENE DIOMI NDONGALA, EN VIOLATION DES ORMAIS DE « DEUX ORDONNANCES » DE LA COUR SUPREME DE JUSTICE : | OPPOSI
  2. COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC, DENONCANT LA DETENTION ILLEGALE DE SON PRESIDE NT NATIONAL, LE DEPUTE ELU DE LA VILLE DE KINSHASA EUGENE DIOMI NDONGALA, EN VIOLATION DES ORMAIS DE « DEUX ORDONNANCES » DE LA COUR SUPREME DE JUSTICE : | MAJORI

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