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LA R.D.CONGO DANS UN IMBROGLIO TOTALITAIRE, CONSÉCUTIF AU MEPRIS POUR LES DROITS DE L’HOMME

LA RDC DANS UN IMBROGLIO TOTALITAIRE

EUGENE DIOMI NDONGALA 1 001Alors que la crise continue à prendre l’âge sous le regard impuissant de l’exécutif, personne n’est serein dans le camp du gouvernement qui se trouve dans une confusion totalitaire avec des grands dossiers accablants sur table.
La montée de l’insécurité, la détérioration des structures sociales et économiques, la crise politique globale consécutive au retard inconstitutionnel dans l’organisation des élections pour permettre l’alternance démocratique,  constituent des défis urgents jour que le gouvernement doit régler dans le meilleur délai pour apaiser les ardeurs du peuple.

Mais le meurtre atroce des experts de l’ONU, Zaida Catalan et Michael Sharp, envoyés investiguer par le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur les massacres de masse  au Kasai,  et le dossier de la détention illégale de l’Hon. Eugène DIOMI NDONGALA, prisonnier politique du régime Kabila,  sommé de le libérer  par un jugement contraignant du Comité des Droits de l’Homme de l’Onu, font courir au gouvernement congolais le risque des graves sanctions visant l’exécutif dans son ensemble ou bien des individus en faisant partie.

Après six mois de prise en otage au terme du jugement 2465/2014 du CDH de l’ONU exigeant la libération immédiate, l’annulation par la cour suprême de justice de la condamnation, ainsi que l’indemnisation de l’ opposant Eugène DIOMI NDONGALA, le gouvernement congolais, est rattrapé par ses propres turpitudes, ne sachant quoi répondre au Rapporteur de l’Onu chargé du suivi du cas  à Genève, lors de la 35ème Assemblée générale du Haut Conseil de l’ Onu pour les Droits de l’Homme, alors que la RDC était à la barre, à cause de ses violations du Pacte International Relatif aux Droits civils et politiques…

Dépourvue de tout évidence d’argument, Madame Mushobekwa, la Ministre Rdcongolaise des Droits Humains, soutient que le changement du gouvernement serait la justification du retard dans l’application du jugement 2465/2014 condamnant la RDC dans l’affaire Diomi vs RDC,  alors que son collègue Ministre de la  justice n’eut aucun accès dans la salle, peut être parce que le courage n’y était pas, étant poursuivi par la justice belge pour crime contre l’humanité en 1998 alors qu’il était rebelle de RCD GOMA, pour un affaire de piratage de l ‘air d’un avion civil avec plus de 40 passagers, abattu par un missile sol-air lancé par cette rébellion de proxy dont les responsables sont tous au pouvoir en ce moment.

Les seigneurs de guerre, une fois arrivés au pouvoir, ont engendré le système de violations massives de droits de l’homme que nous vivons maintenant.

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Coincée de tous les bords, Mme Mushobekwa,  à la croisée de chemin avec les grands et accablants dossiers du moment, s’engage à restituer à la prochaine session, son rapport sur la libération de l’opposant Eugène Diomi Ndongala, déjà victime, entre autre, de détention au secret, torture, déni de soins médicaux et de séquestration de ses biens immobiliers.

Entre novembre 2016 et juin 2017 la RDC n’a pu donner aucune suite à ce dossier très sensible, peut-on dire qu’elle  y sera contrainte, dans les semaines à venir? Une chose est certaine: la RDC devra répondre face à l’Onu, à chaque session aussi bien à Genève qu’à New York, de l’application de ce jugement n° 2465/14 de l’Onu, jusqu’à l’application de sanctions….

Dans les différentes rencontre  de la Ligue de Jeunes de la Démocratie Chrétienne  avec les officiels de l’Union Européenne, l’espace Shengen menace d’inscrire en septembre prochain sur la liste de sanctions les nouvelles autorités de la RDC,  alors que le Ministre Tambwe Mwamba serait sur une chaise éjectable : sous d’autres cieux, il aurait déjà  démissionné…mais dans le régime kabiliste les principes déontologiques n ‘existent pas.

Peut-on se demander pourquoi le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala fait si peur au régime Kabiliste au point que celui-ci se met en rébellion face à un jugement contraignant des NationsUnies?

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Pour rappel, il est actuellement le plus fidèle de l’école de la démocratie non violente mise en place par feu Etienne Tshisekedi, l’entourage du « Sphinx de Limete » étant aujourd’hui secoué par le désordre et les batailles d’intérêt personnel, après seulement six mois de sa disparition.

La cohérence du combat pour la démocratie et la vérité des urnes est aujourd’hui incarnée par le Président de la DC, l’homme qui prône, avec  détermination et  sans compromission,  la vérité, la justice et le triomphe de la volonté de la majorité populaire sur la majorité mécanique issue de la fraude:

 l’insoumis Eugene Diomi Ndongala.

Bataille à suivre dans les semaines à venir…

Christelle Dipesa

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  1. Comme je l’ai toujours dis,la justice sera faite . Tu es un homme intègre,seule la lutte libère le seul élève fidèle du Feu Étienne tshisekedi wa mulumba.

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    7 juillet 2017

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